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  • Château de Montfort l’Amaury

    Château de Montfort l’Amaury

     

    Google MapsSite OfficielGallerie PhotoHistoire du Château ]

     

    Il fait partie des châteaux très ruinés mais qui possède cependant un attrait particulier dans un lieu charmant et une vue imprenable sur la forêt de Rambouillet. Il faut dire que le château se situe quand même à plus de 180 mètres d'altitude.


    Les premières traces de fortifications remontent à Robert le Pieux vers l’an mille, alors qu’il est répudié par l’Eglise il cherchera à renforcer le pays d’Yvelines. Il y construira deux défenses, une sur l’actuelle butte et une autre près d’Epernon dominant les confluents de la Guesle et de la Drouette.


    Le fort surplombe la voie romaine qui va de Beauvais à Chartres, c’est une voie souvent utilisée.
    D’où viens le nom de Montfort l’Amaury ? Montfort au vu de sa situation géographique et Amaury en référence aux premiers seigneurs au prénom d’Amaury.


    La famille des Montfort fait  partie de ces familles très proches des rois de France. Amaury III fera soulever les seigneurs d’Île de France aux côtés de Louis VI en guerre contre l’empereur d’Allemagne. Simon IV combattit avec Philippe Auguste contre les Anglais. Il participera à la croisade de Philippe Auguste et également au siège de Château Gaillard. Pendant plusieurs siècles la famille des Montfort y vivront . Les Anglais  détruiront le fort cependant pendant la guerre de Cent Ans .

    Etant donné que l’aspect historique est bien traité par la ville je ne vais guère m’y attarder pour être honnête. Il faut voir que le château est quand même bien détruit et n’apporte pas d’apport historique mais une belle vue et une architecture ruinée d’intérêt romantique.

    Par ailleurs les ruines actuelles représentent la manoir d’Anne de Bretagne ( reine de France il faut le préciser ) qui  fit construire un manoir gothique très pittoresque , en lieu et place de l’ancien donjon .


    On pourra noter cependant certains points à voir :


    La maison de Maurice Ravel, juste en contrebas des ruines
    L’église Saint Pierre
    Quelques restes des murailles mais très amoindris des premières fortifications


    Pour le visiter il y a des parkings gratuits dans le Centre ville, Montfort L'Amaury  attache une importance particulière au tourisme. il faut prendre la N12 et prendre la direction de Dreux, c'est avant Rambouillet. Personnellement j'ai pris les petites routes, plus agréables en passant par Beynes.
    Le village est très paisible, haut perché pour une partie, sur les pentes de la butte. Un coin agréable, endroit parfait pour une petite balade rustique dans la nature.


    Début octobre 1825, Victor Hugo y résidera quelques jours "charmante petite ville à dix lieues de Paris, où il y a des ruines, des bois, un de mes amis...." (Lettre à son père datée du 10 octobre 1825 )


    "L'Ode aux Ruines"


    Je vous aime, ô débris! et surtout quand l’automne
    Prolonge en vos échos sa plainte monotone.
    Sous vos abris croulants je voudrais habiter,
    Vieilles tours, que le temps l’une vers l’autre incline,
    Et qui semblez de loin, sur la haute colline,
    Deux noirs géants prêts à lutter.
    Lorsque, d’un pas rêveur foulant les grandes herbes,
    Je monte jusqu’à vous, restes forts et superbes!
    Je contemple longtemps vos créneaux meurtriers,
    Et la tour octogone et ses briques rougies;
    Et mon œil, à travers vos brèches élargies,
    Voit jouer des enfants où mouraient des guerriers.
    Écartez de vos murs ceux que leur chute amuse!
    Laissez le seul poète y conduire sa muse,
    Lui qui donne du moins une larme au vieux fort,
    Et, si l’air froid des nuits sous vos arceaux murmure,
    Croit qu’une ombre a froissé la gigantesque armure
    D’Amaury, comte de Montfort.


    II
    Là, souvent je m’assieds, aux jours passés fidèle,
    Sur un débris qui fut un mur de citadelle.
    Je médite longtemps, en mon cœur replié;
    Et la ville, à mes pieds, d’arbres enveloppée,
    Étend ses bras en croix et s’allonge en épée,
    Comme le fer d’un preux dans la plaine oublié.
    Mes yeux errent, du pied de l’antique demeure,
    Sur les bois éclairés ou sombres, suivant l’heure,
    Sur l’église gothique, hélas! prête à crouler,
    Et je vois, dans le champ où la mort nous appelle,
    Sous l’arcade de pierre et devant la chapelle,
    Le sol immobile onduler.
    Foulant créneaux, ogive, écussons, astragales,
    M’attachant comme un lierre aux pierres inégales,
    Au faite des grands murs je m’élève parfois.
    Là je mêle des chants au sifflement des brises;
    Et, dans les cieux profonds suivant ses ailes grises,
    Jusqu’à l’aigle effrayé j’aime à lancer ma voix !
    Là quelquefois j’entends le luth doux et sévère
    D’un ami qui sait rendre aux vieux temps un trouvère.
    Nous parlons des héros, du ciel, des chevaliers,
    De ces âmes en deuil dans le monde orphelines;
    Et le vent qui se brise à l’angle des ruines
    Gémit dans les hauts peupliers!

     

    Sources : http://www.montjoye.net/chateau_montfort_l_amaury

  • Château d'Escorpain



    LE CHÂTEAU D'ESCORPAIN, AU FIL DU TEMPS : 
    500 ANS D'HISTOIRE...





    &nbspLe château, tel qu'il fut construit, à la fin du XVIème siècle, par les de Vieuxpont, était loin d'avoir l'importance actuelle. Il consistait en un seul corps de bâtiment, avec deux tours sur la façade sud-ouest et une autre tour, plaçée au milieu de la façade nord-ouest. 




    &nbspCette tour, qui n'existe plus aujourd'hui, devait contenir l'escalier qui conduisait au premier et au second étage. La toiture de cette tour était reliée à celle du château par une avance assez disgracieuse. 
    Les murs du château étaient, comme ceux qu'on faisait à cette époque, d'une épaisseur considérable, de 1 mètre à 1,50 mètre. Construits entièrement en pierres de silex du pays, pierres extrêmement dures, ils ont tellement résisté aux intempéries des temps que c'est à peine si, à l'extérieur, on peut distinguer les anciennes constructions de celles qu'on y a adjointes plus récemment. 
    Cet extérieur est revêtu d'un assemblage assez curieux de briques et de silex, formant comme un damier, dont chaque case est garnie alternativement d'un carré de briques et d'un autre carré composé d'une réunion de huit silex taillés carrément et juxtaposées. On a eu soin, pour ces silex, de ne mettre sur le devant que le côté où la taille a laissé le silex à nu, brillant, semblable à un epierre à fusil, et par conséquent d'une extrême dureté. 




    &nbspLes deux tours, le colombier et les deux bâtiments bordant la cour d'honneur à droite et à gauche ont un revêtement différent. Des bandes successives et superposées, une de brique et l'autre de silex ont en effet été mises en place. 
    Sur la facade exposée au midi, ainsi que sur celle placée à l'ouest, se trouvent insérées deux croix de Malte datant évidemment de l'origine du château. 
    Devant le château, du côté de l'arrivée, il y avait une grande cour en carré long, dont les côtés, à droite et à gauche, étaient garnis d'étables, d'écuries et de vacheries. 
    Sur le troisième côté, celui en face du château, étaient deux granges sépérées par un intervalle qui servait d'entrée aux voitures se rendant au château. 
    Enfin, dans cette cour, un peu à droite et avant les écuries, s'élevait le colombier, construit lui aussi en briques et silex, mais en bandes superposées. 




    &nbspSur l'autre facade du château, du pied de chaque tour partaient deux murs assez bas qui, se reliant avec un troisième mur situé paralèllement à la façade, à une certaine distance, formaient devant cette façade un carré assez long entouré de murs, qui devait servir de jardin ou de potager. C'était à la suite de ce carré que se trouvait une sorte de marécage qu'on appelait la mare Giron. 
    C'est des deux côtés de ce jardin qu'étaient situés les deux vergers du château, limités, celui à droite par l'église, et l'autre s'étendant jusqu'en face l'entrée de la ferme d'Escorpain. 
    Plus tard, le général Couïn fit construire de chaque côté de la cour, à la suite des sauts de loup, deux pavillon sde garde, et planta un quinconce d'acacias à gauche et un plant de marronniers à droite, le long des bâtiments bordant chaque côté de la cour d'honneur, bâtiments autrefois bergeries et vacheries et qui plus tard furent transformés, l'un en bûcher et l'autre en écurie et orangerie. 
    En outre, voyant avec déplaisir la mare Giron s'étendre devant le château, il fit creuser devant et le long du jardin et des vergers un profond canal pour y conduire les eaux de la mare et des terres avoisinantes, canal qui a près d'un arpent de long, et n'a jamais cessé d'être plein. C'est celui-ci qui, en temps de sécheresse, vient au secours des habitants du pays. 
    Il embellit par ailleurs l'entrée de la cour par une belle grille forgée et par des chaînes, le long des sauts de loup qui séparent la cour d'honneur de l'avant-cour. 




    &nbspEnfin, il adjoignit au château un parc de 15 hectares de bois, au delà de la route d'Escorpain à Laons. C'est ce parc qu'après lui, ses deux gendres, Messieurs Chauchat et Alfred Didot transformèrent en une garenne de 105 hectares, en y adjoignant 90 hectares de bois et de terres qu'ils retranchèrent de la ferme Champillon. Ils entourèrent le tout d'un grillage, pour le clore entièrement. 


    &nbspC'est en 1879 que Monsieur Didot eut l'idée de restaurer le château. Cette restauration dura trois ans, d'après les changements qu'apporta Monsieur Marchand, habile architecte de Paris, qui tira un merveilleux parti de toutes les anciennes fondations, sans rien y changer. 
    Non seulement tous les toits, autrefois assez bas et couverts de tuiles, furent considérablement rehaussés et ornés à la crête d'une galerie à jour, mais il en fut de même des deux tours. Le colombier seul conserva son ancien cachet. Toutes les fenêtres du château reçurent un cadre en pierres et à accolade à la partie supérieure ; les lucarnes assez basses et en bois furent remplacées par des lucarnes en pierre sculptée. Enfin, les deux bâtiments auxiliaires qui avaient été adjointes au château plus tard, furent réhaussés, modifiés pour former pavillons, et accompagnés d'une terrasse. 
    Quant à leur extérieur, il fut rendu semblable au corps principal et ancien du château, c'est-à-dire en damiers de briques et silex. Deux grands cordons avec moulures longeant dans tout son long l'ancien château et ses annexes, formèrent sur la façade nord, deux lignes harmonieuses donnant au tout un aspect de grandeur. Enfin, à la séparation de l'ancien château et de ses annexes, ont été sculptées les armoiries des premiers seigneurs d'Escorpain. 






    &nbspL'intérieur fut aussi modifié. L'escalier intérieur, qui remplaça celui qui se trouvait, sans doute, dans la tour principale, située au milieu nord de l'ancien château et qui fut supprimée, escalier conduisant aux étages supérieurs se trouvait juste en face de l'entrée. Il laissait peu de place pour l'antichambre : aussi, dans la restauration du château, fut-il reporté dans la tour de droite du midi. Il y conduit au second étage et de là, par un autre petit escalier tournant, on arrive aux chambres supérieures des tours, auwquelles on ne pouvait auparavant parvenir que par des échelles partant du grenier. La cuisine fut considérablement agrandie. Enfin, à l'étage supérieur d'un des pavillons de droite du château, on établit une chapelle, consacrée par Monseigneur Lagrange, évêque de Chartres, et où l'on dit la messe. 
    Dans l'intérieur du château, outre plusieurs anciens meubles, nou sdevons citer comme choses curieuses : dans le salon une belle commode laquée, avec des cuivres remarquables, et dans la salle à manger une grande pendule du même style, représentant le Temps découvrant la Vérité. Ces deux objets doivent provenir évidemment du château de Monsieur de Pompadour, situé dans les environs, à Crécy. 
    Dans la cour d'honneur, séparée maintenant du parc par des grillages permettant à la vue de s'y étendre, er remplaçant les murs nombreux dont on l'avait autrefois entourée, Monsieur Didot, après avoir construit près du colombier un chenil pour ses chiens de chasse, transforma le bâtiment longeant cette cour à droite, en une grande et une petite bibliothèque, et une salle des gardes. E cet effet, il enleva la remise et l'orangerie qui s'y trouvaient pour les transporter dans une autre cour située derrière la cour d'honneur et où sont maintenant les remises et écuries. 
    La grande bibliothèque, de 16 mètres de long sur 6 mètres de largeur, est surmontée d'un plafond en forme de bardeau d'église et orné de peintures. Contenant plus de 5.000 volumes, elle a, dans l'entre-deux des fenêtres, huit cadres d'aquarelles, reproduisant autant de vues du vieux Paris aux XVème et XVIème siècles. Monsieur Didot fit, plus tard, cadeau de ces toiles à la municipalité de Paris, qui les plaça dans des escaliers de mairies. 
    Quant à la petite bibliothèque faisant suite à la grande, on y a mis toutes les plus grandes publications trop encombrantes pour celle-ci, ainsi que les ouvrages d'un trop volumineux format. 




    &nbspQuant au parc, il ne diffère pas beaucoup, comme grandeur, de celui existant au début de la vie du château. Il a été agrandi seulement du côté de l'église, par une avance faisant autrefois partie du cimetière, vendu en 1793 comme bien national. 
    A l'autre extrémité du parc s'élèvent deux serres, dont une assez grande avec jardin d'hiver. 
    Enfin, au milieu des pelouses, se trouve un grand lawn-tennis, assez original, le sol étant entièrement formé par un assemblage de 90.000 petits cubes de liège de 5 centimètres carrés chacun, juxtaposés et noyés dans une couche de ciment qui les maintient collés les uns contre les autres.







    LE CHÂTEAU D'ESCORPAIN, AUJOURD'HUI...



    Aujourd'hui, début du XXIème siècle, le château est malheureusement dans un état de dégradation très avancé. Depuis plus de 20 ans, le château n'est plus habité et entretenu. La toiture s'écroule et l'intérieur de la bâtisse s'est éffondré. Ne restent en bon état (et encore...) que les quatres murs principaux...
    Cependant, cette magnifique demeurre est classée à l'Inventaire National des Monuments Historiques depuis Mars 2003.

    Enfin, rapellons qu'il s'agit d'une propriété privée et qu'elle n'est en aucun cas visitable

  • Château de Verneuil sur Avre

    Château de Verneuil sur Avre

    Cliquez sur l'une des rubriques ci-dessous :

    1. Histoire du château
    2. Diaporama

    Situé aux confins du département de l'Eure, le château de Verneuil-sur-Avre est attesté depuis le XIe siècle. Il formait avec Tillières-sur-Avre et Nonancourt un rideau défensif contre les éventuelles incursions en Normandie des comtes de Chartres. Philippe Auguste y construisit après 1204 l'une de ses fameuses tours circulaires.

    Source : http://www.casteland.com/pfr/chateau/hnormand/eure/verneuil/verneuil.htm


  • Château de Valençay

    Château de Valençay

     

    chateau-valencay.jpg (794×471)

    SON HISTOIRE

    Un ancien château féodal

    Il semble que le domaine gallo-romain du nom de Valens soit à l'origine du site de Valençay. Une villa est construite sur les lieux vers les Ille-IVe siècles, puis des ateliers et bâtiments se groupent progressivement autour. A la fin du Xe siècle, un important donjon est érigé. On attribue à Gauthier, seigneur de Valençay, la construction du premier véritable château féodal. A cette époque, la terre de Valençay, comprenant 20 000 hectares, est dans la mouvance des comtes de Blois, mais morcelé entre plusieurs seigneurs. Cette division ne prend fin qu'au XIIe siècle. Le Château devient alors, à la suite d'un mariage, propriété de la famille de Chalon Tonnerre, qui le remanie, l'agrandit et en améliore le système défensif.

    La naissance d'une prospérité

    Au XVe siècle, la seigneurie passe à la famille d'Etampes, qui occupe une place importante au sein du royaume. Le fils et successeur, Louis d'Etampes, gouverneur et bailli de Blois sous François Ier fait élever un petit château dès la fin du XVe siècle grâce à la fortune de son épouse, Marie Hurault.

     

    Un fleuron de la Renaissance

    Mais c'est à Jacques Ier d'Etampes que l'on doit, en 1520, la construction du Château Renaissance, chef d’œuvre dont le point d'orgue est l'admirable pavillon d'entrée. Majestueux et imposant, ce donjon symbolique est décoré de la manière la plus fine : sa couronne de mâchicoulis est minutieusement travaillée, et les chapiteaux de ses pilastres sont ornés des trois ordres classiques : dorique, ionique et corinthien. De chaque côté du donjon, on construit les corps de bâtiment, dont la somptueuse galerie italienne à arcades, et les tours d'angle aux toits en dôme. Le tout contribue alors à faire de Valençay, dans la lignée de Chambord, une référence en matière d'architecture de la Renaissance.

     

    Un bel exemple de l'architecture classique

    En 1770, la famille propriétaire du château, Legendre de Villemorien, supprime l'aile et s'attache à embellir la grande aile ouest. La toiture est aménagée «à la Mansard» - alternance d'œils de bœuf et de lucarnes. Enfin, est édifiée l'élégante Tour sud (ou Tour Neuve), et rétablie ainsi une symétrie, formant alors un ensemble des plus harmonieux illustrant à merveille le style classique.

     

    Valençay, la demeure du prince de Talleyrand

    Au-delà de la beauté de son architecture et de la splendeur de son mobilier, le Château de Valençay est également célèbre pour son histoire. En effet, le Château fut, pendant plus de trente ans, la propriété d'un personnage illustre qui a marqué de son empreinte l'histoire du XIXC siècle : Charles Maurice de Talleyrand. Poussé par Napoléon, il acquiert en 1803 le domaine de Valençay, pour y recevoir les dignitaires étrangers. Le Château connaît alors son heure de gloire pendant près d'un quart de siècle, il devient la demeure du célèbre diplomate. Personnage hors du commun et homme de goût, Monsieur de Talleyrand remplira à merveille son rôle d'hôte, recevant ambassadeurs officiels, musiciens, peintres de renom... De 1808 à 1814, Napoléon lui impose la présence des princes d'Espagne en exil. Talleyrand et son épouse, la Princesse de Bénévent, reçoivent dignement les princes et leur suite, faisant de Valençay une véritable prison dorée. En 1813, le Traité permettant à Ferdinand d'Espagne de regagner son trône est signé dans le Château. En 1834, après avoir quitté son poste d’ambassadeur à Londres, Talleyrand prend sa retraite à Valençay.

     

    Source : http://www.visite-au-chateau.com/valencay/chateau-valencay.jpg

    http://www.chateau-valencay.fr/chateau.php?rub=2

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  • Château Gaillard

    The Siege of Chateau Gaillard

    Chateau Gaillard, France, Castle, Jaques Martel-HarnoisConstructed in little more than 12 months by Richard I of England (”The Lionheart”), Chateau Gaillard was an imposing castle upon the French landscape, built to deter King Philip Augustus of France from invading Richard’s Norman territories. The stronghold was placed along the Seine River on a cliff extending above the towns of Grand and Petit Andelys, and built such that an invading army could only assault it from one direction, from the strip of land linking the rocky spur to the plateau beyond.

    The castle had three wards: an inner ward laid out at the end of the spur near the cliffs and housing the living quarters and keep; the middle ward that included two towers protecting the entrance, a large chapel, latrines, and other mural towers; and the triangular outer ward that served essentially as a barbican, for to gain access to the castle, attackers had to go through the outer ward first. A dry moat separated the middle and outer ward, the two connected by a fixed bridge.

    In the year 1203, Philip Augustus laid siege to the stronghold of Chateau Gaillard. To avoid starvation, Roger de Lacy, commander of the castle garrison, forced the elderly and the women and children to leave in order to conserve his food stores — his supplies were only sufficient for a year — and while the French army allowed one wave of villagers to pass through its lines, Philip Augustus would not allow a second group to pass, forcing the refugees to roam between the two camps in mid-winter, causing many to die from cold and starvation.

    In the spring of 1204, the King of France ordered the assault on Chateau Gaillard. The French army hurled projectiles, and sappers undermined the base of a tower, and finally a section of the wall collapsed, and the French army stormed the breach and took the outer ward. The English retreated to the middle ward, and the French, now in control of the outer section of the castle, began their assault on the middle bailey, though crossing a dry moat under relentless fire would not prove so easy. They had to find another way to capture the castle.

    As luck would have it, the French discovered an unguarded garderobe shaft on the cliff side, and some men crawled through and entered the chapel, and since the chapel was locked from the outside, they broke a window and climbed along the castle wall. Taking the English by surprise, the French soldiers killed several guards and then set fire to the buildings and lowered the drawbridge, and Philip’s army entered the outer ward, and the English retreated to their final line of defense: the inner ward and keep.

    A trebuchet then pounded the thinner walls of the inner bailey, and weakened by the construction of mines and the relentless pounding of the siege machine, the castle walls finally collapsed, and then the French army rushed through the breach, and the English retreated to the keep, where 140 defenders ultimately surrendered and were taken prisoner, thus ending the months long siege of Chateau Gaillard.

    Main Source:

    J.E. Kaufmann, H.W Kaufmann, and Robert M. Jurga. The Medieval Fortress: Castles, Forts and Walled Cities of the Middle Ages. De Capo Press, 2001.

    Additional Online Readings:

    http://en.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau-Gaillard

    http://les-andelys.com/chateau-gaillard/

    *Photo is a 3D Reconstruction of Chateau Gaillard by Jacques Martel Harnois

     

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    Source : http://steventill.com/2008/02/09/the-siege-of-chateau-gaillard/

    http://www.casteland.com/pfr/chateau/hnormand/eure/cgaillard/gaillard_desc.htm

     

     

    8.11 vie de chateau

  • Château de la madeleine

    Château de la Madeleine

    Le château au XIXe siècle, dessin de Siméon Fort
    Le château au XIXe siècle, dessin de Siméon Fort

    Présentation
    Période ou style
    Type château fort
    Architecte Gui Ier, seigneur de Chevreuse
    Date de construction 1030-1090
    Géographie
    Latitude
    Longitude
    Non renseigné
    (Chercher ce lieu)
    Pays France
    Commune {{{commune}}}
    MonumentMonuments par pays

    Le château de la Madeleine est un château fort situé sur la commune de Chevreuse dans le département des Yvelines, en France. En bon état de conservation, le château domine la vallée de Chevreuse.Il appartient au Conseil Général des Yvelines et héberge le siège du Parc naturel régional de la haute vallée de Chevreuse.

    Sommaire

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    Histoire [modifier]

    Le château vu depuis Chevreuse
    Porte du château

    Sa construction a commencé entre 1030 et 1090. Elle a été commandée par Gui Ier, seigneur de Chevreuse. Il s'agissait de défendre la ville de Chevreuse, victime de pillages. De cette époque ne subsiste probablement que le donjon.

    Au XIe siècle, le donjon n'était sans doute entouré que d'une palissade en bois qui ne fut remplacée par des murailles de pierre qu'au XIIe siècle. Un siècle plus tard, probablement sous le règne d'Anseau de Chevreuse, d'importantes modifications furent apportées au château, avec notamment la construction de mâchicoulis. La porte était protégée par desdouves où l'eau était retenue par une digue et servait sans doute aux usages domestiques. Des ponts-levis permettaient la circulation des véhicules et des piétons.

    En 1356, le château change de mains : Ingerger le Grand, seigneur de Chevreuse et d'Amboise, est fait prisonnier en Angleterre pendant la guerre de Cent Ans. Il est contraint de vendre son domaine pour payer sa rançon. Le futur Pierre de Chevreuse le rachète.

    Les fortifications existantes sont grandement améliorées sous les règnes de Charles V et deCharles VI, qui financent les travaux grâce aux impôts royaux. Les travaux sont achevés sousLouis XI (1461-1483). Tout comme le château, la ville est elle aussi fortifiée : on construit un rempart crénelé haut de 3,50 mètres et muni de tourelles. Les défenses sont complétées par un fossé de 15 mètres.

    Au XVIIe siècle, vers 1661Jean Racine supervisa des modifications du donjon; le chemin qui va de l'abbaye de Port-Royal-des-Champs jusqu'au centre-ville de Chevreuse en passant par le château de la Madeleine a été baptisé de son nom. Il semblerait que le donjon a été partiellement restauré au XIXe siècle.

    Les dernières modifications datent du XXe siècle. Au cœur du château a été édifiée la maison du parc naturel régional de la haute vallée de Chevreuse dont l'architecture moderne se fond étonnamment bien dans la cour intérieure tout en utilisant des salles anciennes.

    État actuel [modifier]

    Les vestiges intacts sont les suivants :

    • une enceinte complète avec deux tours carrées à l'est, face au village ;
    • la porte principale entourée de deux tours. Le fronton en pierre s'est écroulé et a été remplacé par un linteau en bois ;
    • deux tours rondes dont l'une est semi-circulaire et l'autre surmontée d'une tourelle de guet ;
    • un donjon dont il reste de petites fenêtres ou ouvertures du XIe siècle et sur l'autre façade des fenêtres du XIVe ou du XVe siècle ;
    • un puits du xve siècle ;
    • des mâchicoulis au sommet des remparts.

    Il est possible de visiter gratuitement le château. On accède à la maison du parc naturel régional de la haute vallée de Chevreuse par le pont-levis. Il est alors possible de visiter quelques pièces et couloirs où une exposition retrace l'histoire du château.

    Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Château_de_la_Madeleine