Château de Vénevelles
Château de Vénevelles

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| Présentation | |
|---|---|
| Période ou style | |
| Début construction | xvie siècle |
| Fin construction | xviie siècle |
| Propriétaire initial | Charles de Brie |
| Propriétaire actuel | le prince et la princesse Charles de Mérode |
| Classement | classéMonument historique29 septembre 1948 |
| Géographie | |
| Latitude Longitude | Non renseigné (Chercher ce lieu) |
| Pays | |
| Région | Pays de la Loire |
| Département | Maine-et-Loire |
| Commune | |
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Le château de Serrant est situé à Saint-Georges-sur-Loire, dans le département du Maine-et-Loire) à une quinzaine de kilomètres à l'ouest d'Angers.
Le château Renaissance a pour base les anciens fondements d'un château médiéval en schiste ardoisier : les douves témoignent de cette période reculée où Serrant était une place forte qui surveillait le passage de la Loire.
Au xvie siècle, l'architecte angevin Jean Delespine est dépêché pour construire le corps de logis bâti autour d'un escalier à double volée contrariée. Il est aussi prévu 2 ailes en retour... Les travaux ne finiront pas, de Brie, le propriétaire, est à cours d'argent. En 1603, la propriété est saisie aux dépens de Charles de Brie puis vendue à Scipion Sardini.
Au xviie siècle, c'est Guillaume Bautru qui finira les travaux, tout en respectant les plans Renaissance d'origine : l'homogénéité est sauvegardée.
En 1749, François Jacques Walsh, armateur nantais, rachète Serrant. Fils du capitaine corsaire, Phillip Walsh, d'une famille d'émigrés irlandais à la suite des Stuart et établie à Saint-Malo vers 1685. Les Walsh réaménagent la décoration intérieure, créent un parc à l'anglaise, édifient les deux pavillons, la monumentale grille d'honneur qui porte leur armes.
En 1830, Valentine Walsh de Serrant (petite-fille de François-Jacques) épouse Charles Bretagne Marie Joseph, duc de La Trémoïlle, descendance à laquelle appartient toujours Serrant.
Le château a été classé monument historique par arrêté du 29 septembre 1948, ainsi que le tombeau du marquis de Vaubrun.
Les douves datent du château médiéval préexistant.
Le logis est construit autour d'un escalier à double volée contrariée en pierre à voûtes décorées de caissons1.
Le parc à l'anglaise du xviiie siècle entoure le château et diverses dépendances, le colombier, l'orangerie les écuries et les autres communs.
Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Château_de_Serrant
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| Présentation | ||
|---|---|---|
| Période ou style | Architecture militaire au Moyen Âge | |
| Type | Maison forte | |
| Début construction | xve siècle | |
| Fin construction | xvie siècle | |
| Propriétaire initial | Vicomtes de Marsan | |
| Destination initiale | Poste d'observation et tour de défense | |
| Propriétaire actuel | Commune de Mont-de-Marsan1 | |
| Destination actuelle | Musée Despiau-Wlérick | |
| Classement | ||
| Géographie | ||
| Latitude Longitude | ||
| Pays | ||
| Région | Aquitaine | |
| Département | Landes | |
| Commune | Mont-de-Marsan | |
| Géolocalisation sur la carte : France | ||
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Le donjon Lacataye se situe à Mont-de-Marsan2, dans le département français des Landes. Il ne s'agit pas d'un « donjon » à proprement parler, mais de deux maisons fortes romanes jumelées datant du XVe siècle1 et dotées de créneaux sur leur partie supérieure au XVIe siècle. Il est inscrit aux Monuments historiques par arrêté du 22 juillet 19421 et héberge le musée Despiau-Wlérickdepuis 1968.
Sommaire[masquer] |
La Cataye viendrait du verbe espagnol castar : surveiller. Il est tout à fait possible que ces maisons aient remplacé une éminence précédente de type motte avec tour, car l'emplacement s'appelle aussi : « pujorin », c'est-à-dire « pouy jorin » (pouy : hauteur et jorin, déformation de lorenh : vers l'est).
La Cataye est constitué de deux maisons romanes accolées, ce que l'on voit parfaitement en entrant dans l'actuel musée, dont le mur central comporte des fenêtres romanes, signe que l'une des deux maisons a été élevée avant la seconde. Les maisons, prises dans le mur d'enceinte, contribuaient à la protection de la ville côté Midou, là où s'installèrent les nouveaux quartiers au XIIIe siècle3. Il semblerait que cet ensemble fortifié en pierre coquillère servait de poste d'observation et de tour de défense. Les maisons appartenaient aux vicomtes de Marsan, qui ont fini par les délaisser quand ils se sont éloignés de leur ville d'origine. Au XVIe siècle, on modifie leur partie supérieure et on les dote de créneaux, perdurant leur vocation militaire.
Marguerite de Navarre trouve à l'abri des murailles de Mont-de-Marsan, son « ermitage », un lieu de retraite et de recueillement. Elle réside soit à Lacataye, soit au Château Vieux. Elle apprécie particulièrement ces lieux pour leur proximité avec le couvent des Clarisse4, où elle trouve calme et sérénité. En 1546, elle rédige L'Heptaméron. Le 14 février 1548, jour de mardi gras, elle fait représenter dans une salle de Lacataye La comédie de Montemarsan5, œuvre précieuse et mystique : quatre femmes ont pour nom la Ravie de l'amour de Dieu, la Mondaine, la Superstitieuse et la Sage. La Mondaine et la Superstitieuse se disputent au sujet de leurs mérites ; la Sage intervient pour clarifier le débat. Mais une bergère vient affirmer que son Ami vaut mieux que richesse, science et sagesse.
En, 1860, Antoine Lacaze, maire et propriétaire du donjon, en fait don à la ville pour y loger les troupes. Le donjon Lacataye devient alors caserne départementale jusqu’en 1875, date à laquelle les militaires déménagent à la caserne Bosquet. Il n’en conservera pas moins pendant près d’un siècle le nom de Caserne Lacaze, malgré les affectations civiles qui s’y succédèrent : pensionnat de jeunes filles, centre de gymnastique, atelier municipal6. Le 11 février 1925, c'est en ces lieux que se tient la première émission de TSF de la ville7.
En 1968, le maire Charles Lamarque-Cando y installe le musée Despiau-Wlérick consacré à la sculpture figurative de la première moitié du XXe siècle et dédié aux deux artistes montois Charles Despiau et Robert Wlérick. Une autre maison romane, jadis enserrée dans le rempart, se situe à côté du donjon. Ses murs, garnis de corbeaux, devait soutenir des galeries utilisables pour sa défense. Elle abrite aujourd'hui le musée Dubalen. Mont-de-Marsan compte deux autres maisons romanes fortifiées, souvenir de son système défensif mis en place peu après sa fondation.
| Présentation | ||
|---|---|---|
| Période ou style | ||
| Type | Forteresse | |
| Début construction | 1132 | |
| Propriétaire actuel | Région Bourgogne | |
| Destination actuelle | Musée | |
| Classement | Classé MH en 18941 | |
| Géographie | ||
| Latitude Longitude | ||
| Pays | ||
| Région | Bourgogne | |
| Département | Côte-d'Or | |
| Commune | Châteauneuf | |
| Géolocalisation sur la carte : France | ||
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La forteresse de Châteauneuf-en-Auxois, en Côte-d’Or, d’architecture militaire bourguignonne du xve siècle, garde l’extrémité sud de l'Auxois. Ce vaste vaisseau de pierre de 75 m de long sur 35 m de large, bâti sur un éperon rocheux situé à 475 mètres d’altitude, domine la vallée du canal de Bourgogne et est situé à 43 km de Dijon, à proximité de Pouilly-en-Auxois et de l’Autoroute A6.
Le château fut construit en 1132 par Jean de Chaudenay pour son fils cadet Jehan qui en pris possession en 1175 et devient ‘Jean I de Châteauneuf’. Face aux menaces de la Guerre de Cent Ans, les seigneurs de Châteauneuf bâtissent ensuite la puissante enceinte autour du donjon du xiie siècle. Le règne de la famille s’achève après 9 générations avec une fin tragique en 1456lorsque Catherine de Châteauneuf, dernière héritière, est brulée vive pour l’empoisonnement de son second mari, Jacques d’Haussonville.
En 1457, Philippe le Bon, duc de Bourgogne, attribue alors la forteresse à son conseiller Philippe Pot, également chevalier de l’Ordre de la Toison d'or et chevalier de Saint-Michel. Celui-ci modifie alors l’aménagement du château pour en faire une demeure plus confortable et qui correspond plus avec les fastes qui avaient cours à la cour des ducs de Bourgogne. Ainsi, une chapelle et les logis datant de cette époque ont été réalisés dans la cour du château, dans le style architectural gothique flamboyant. On peut retrouver à de multiples endroits la devise de Philippe Pot « Tant L Valt ».
À la mort de Philippe Pot en 1493, ce dernier n’ayant pas de descendance, le château revient à son frère Guy Pot, puis par l’intermédiaire de différentes alliances, à Marie Liesse de Luxembourg. À son entrée au couvent, le château passe à Charles deVienne, comte de Commarin, pour rester dans les mains de cette famille pendant 150 ans. En 1767, Louis Henri de Vienne se sépare de l’édifice, le vendant à un riche banquier.
Lors de la révolution française, tous les symboles royaux et armoiries sont dégradés ou bien détruits. Le château est alors vendu aux enchères et passera ensuite de mains en mains jusqu’en 1936 quand le comte Georges de Vogüé donne la forteresse à l’État et que Châteauneuf et son village sont déclarés site protégé.
Depuis le 1er janvier 2008, la forteresse est propriété du conseil régional de Bourgogne à l’initiative de son président François Patriat. Ce changement de propriétaire est une conséquence de la loi de décentralisation d’août 2004, qui prévoyait le transfert aux collectivités territoriales de plusieurs dizaines de monuments et de sites classés appartenant jusqu’alors à l’État. La Région a maintenant la volonté de poursuivre sa restauration et d’en faire la pièce maîtresse d’un projet patrimonial et culturel axé sur la Bourgogne ducale.
| Présentation | ||
|---|---|---|
| Période ou style | style Louis XIII, | |
| Début construction | xie siècle | |
| Fin construction | xvie siècle | |
| Propriétaire initial | Brient | |
| Destination initiale | Forteresse | |
| Propriétaire actuel | Conseil général | |
| Destination actuelle | Sous-préfecture | |
| Classement | ||
| Géographie | ||
| Latitude Longitude | ||
| Pays | ||
| Région historique | ||
| Région | Pays de la Loire | |
| Département | Loire-Atlantique | |
| Commune | Châteaubriant | |
| Géolocalisation sur la carte : France | ||
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Le Château de Châteaubriant, construit sur la commune du même nom, est une forteresse médiévale fortement remaniée à la renaissance.
La forteresse faisait partie des Marches de Bretagne avec Vitré, Fougères, Ancenis, Clisson, frontière chargée de défendre laBretagne face au royaume de France. Il est le pendant breton du château médiéval de Pouancé.
L'ensemble fut ensuite réaménagé par la construction de bâtiments renaissance, avant d'être transformé en cité administrative.
| Ce château fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis le 11 juillet 19211. |
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Le château est construit sur un affleurement rocheux, au nord duquel coule la Chère. Le sud de la zone est occupé de terrasses descendant vers la plaine.
L'histoire de Châteaubriant commence au début du xie siècle quand Brient, fils de Dame Innogwen, (envoyé du comte de Rennes) édifia une forteresse sur une motte au bord de la Chère destinée à poursuivre la fortification de la frontière des Marches de Bretagne. Une cité s'est développée autour du château et fut appelée Châteaubriant. Il fonda plus tard le prieuré Saint-Sauveur de Béré, l'Eglise St Jean de Béré, et le premier château en 10152.
Il aurait construit un barrage sur la Chère, permettant d'y prélever un droit de passage.
Les seigneurs de Châteaubriant firent évoluer au xiiie siècle et au xive siècle la motte castrale initiale vers un château-fort complet, apte à assurer sa fonction défensive.
A la fin du xve siècle siècle Françoise de Dinan fait signer par les barons bretons qui s'opposent à François II de Bretagne le traité de Châteaubriant par lequel ils en appellent au roi de France pour régler une querelle interne aux Bretons.
Lors de la Guerre folle, le château est assiégé par Louis II de La Trémoille, qui le met à sac (1488).
Françoise de Dinan, ancienne gouvernante d'Anne de Bretagne obtient de celle-ci des dédommagements3 permettant la modification du château médiéval4, et la construction d'un bâtiment renaissance, le bâtiment de gardes5. Elle meurt en 1500 sans avoir vu l'achèvement des travaux (env. 1513) Ce bâtiment était relié au donjon par une galerie aujourd'hui disparue.
C'est Jean de Laval-Châteaubriant6 qui, devenu gouverneur de bretagne (1531), achèvera la construction d'un second bâtiment renaissance ainsi que d'une galerie, donnant au château son aspect actuel. Mort sans descendance en 1543 il désigne Anne de Montmorency pour héritier. Ce dernier poursuit les travaux et embellit le parc.
Lorsque Henri II de Montmorency fut décapité, la baronnie de Châteaubriant passe à la famille des Bourbon-Condé jusqu'à la révolution.
Les bâtiments sont acquis par le Conseil général de Loire-Atlantique en 1853. Le château deviendra cité administrative, abritant notamment la Sous-préfecture, le Trésor public et le Tribunal d'instance.
L'ensemble est protégé sur son flanc nord par la rivière la Chère, transformée en étang. Les marais autour de l'étang renforçaient la défense. Il est construit sur un éperon rocheux, sur lequel est implanté le donjon.
Le Pavillon des champs est le premier châtelet permettant l'accès à la basse cour. Il est construit à la fin du xive siècle et fortement remanié au xvie siècle lors de la construction de la galerie sud.
Le second châtelet permet l'accès à la haute cour. Le Donjon (xive siècle sur des fondations du xie siècle) est encadré par deux logis (xive siècle disposés en équerre, qui accèdent au double escalier à vis du donjon. Ils ont été remaniés à la fin duxve siècle par Françoise de Dinan.
La chapelle (xiie siècle-xiiie siècle), au nord de la cour, a été transformée pour y constituer un Logis du Chapelain dans sa partie Ouest. Récemment restaurée, elle contient des traces de peintures originales (cubes en relief couvrant l'ensemble des murs).
Les deux cours sont protégées par une enceinte ponctuée de tours du xiiie siècle. La tour sud-est (Bastion du xve siècle) contient des vasques de schiste, destinées à recueillir de l'eau pour détecter les éventuels travaux de sape.
La basse-cour a été entièrement remaniée à la renaissance, à l'exception du pavillon des champs.
On trouve à l'ouest du donjon le bâtiment des Gardes Nationaux, de style renaissance primitive.
Le Logis de Jean de Laval-Châteaubriant, construit en tuffeau, présente un escalier d'apparat avec des marches de schiste, au nord, et constitue un bel exemple d'influence italienne dans l'architecture renaissance. L'escalier intérieur au sud du logis est tout aussi remarquable, et donne accès à la chambre dorée dite de Françoise de Foix, qui montre un décor de 1630 oeuvre du prince de Condé.
La galerie renaissance en briques, recouvrant des colonnades, était autrefois recouverte d'un crépi blanc pour assurer l'unité architecturale de l'ensemble. Elle clôt le jardin à la française par des colonnades reprenant le motif de celles de la galerie.
Le château abrite toujours des administrations :
Il abrite par ailleurs des salles d'exposition, et plusieurs éléments ont été restaurés.
| Présentation | ||
|---|---|---|
| Période ou style | Classique | |
| Type | Château | |
| Architecte | Jean-Michel Chevotet | |
| Début construction | 1751 | |
| Fin construction | 1757 | |
| Propriétaire initial | Mathieu-François Molé | |
| Destination initiale | Habitation | |
| Propriétaire actuel | Famille de Noailles | |
| Destination actuelle | Habitation | |
| Classement | ||
| Géographie | ||
| Latitude Longitude | ||
| Pays | France | |
| Région | Île-de-France | |
| Département | Val-d'Oise | |
| Commune | Épinay-Champlâtreux | |
| Géolocalisation sur la carte : France | ||
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Le château de Champlâtreux est un château du xviiie siècle situé à Épinay-Champlâtreux (Val-d'Oise), qui fut la résidence de campagne de la famille Molé, illustre famille de parlementaires parisiens, et qui appartient aujourd'hui à la famille de Noailles. Classémonument historique le 9 mars 1989.
Sommaire[masquer] |
La terre de Champlâtreux fut acquise en 1567 par Édouard Molé, président à mortier du Parlement de Paris et resta dans sa descendance. La famille est dès lors parfois dénommée « Molé de Champlâtreux », la terre de Champlâtreux ayant été érigée en marquisat pour Édouard Molé, fils de Mathieu Molé (1584-1656), Premier président du Parlement de Paris et Garde des Sceaux de France.
Mathieu-François Molé (1705-1793), président à mortier au Parlement de Paris, employa une partie de la fortune immense de sa femme, Bonne-Félicité Bernard, fille du financier Samuel Bernard pour reconstruire sur un plan beaucoup plus vaste la modeste demeure de style Louis XIII héritée de ses ancêtres.
Dans les années 1735-1740, l'architecte Jean-Michel Chevotet avait construit les deux pavillons de garde qu'on peut voir aujourd'hui sur la route de Luzarches et tracé des jardins à la française ainsi que la demi-lune devant l'entrée. De 1751 à 1757, il reconstruisit le château, les écuries et l'orangerie.
Les travaux coûtèrent la somme relativement raisonnable, compte tenu de la magnificence de la demeure, de 513 507 livres. Pour tenir ainsi les coûts, Chevotet avait créé une briqueterie en face du château, utilisé du gypse trouvé sur la propriété pour faire duplâtre, tiré le bois des forêts avoisinantes et la pierre des carrières de Luzarches, Gascourt et Saint-Maximin (Oise).
Sous la Révolution française, le mobilier fut dispersé et le château transformé en hôpital militaire. Mathieu Louis Molé (1781-1855) s'employa à le remettre dans l'état dans lequel il se trouve aujourd'hui. À sa mort, le domaine passa à son unique héritière, Clotilde de la Ferté-Meun, par son mariage duchesse de Noailles. Il est resté depuis dans la famille de Noailles et est visitable durant l'été.
Les écuries, construites en briques et moellons, s'élèvent à la gauche de l'avant-cour. À droite se trouvait l'orangerie, détruite au début du xixe siècle. Le château se situe à l'emplacement du logis originel en forme de L, démoli en 1750 (il en reste la mairie du village, située à proximité immédiate du château). Bâti en une seule campagne, il s'agit d'un magnifique exemple d'architecture de style Louis XV, d'une rare homogénéité.
Du côté de la cour, le centre de la composition comprend un pavillon portant des ordres dorique et ionique superposés et sommé d'un fronton triangulaire, selon une composition conforme aux modèles classiques du tout début du xviiie siècle, notamment les œuvres deGermain Boffrand. Le fronton central ainsi que les frontons en arc-de-cercle des avant-corps latéraux comportaient un décor sculpté (armes des Molé au centre et figures de la Justice et de Minerve aux extrémités) qui a malheureusement disparu.
La façade sur jardin est composée de la même manière. Mais l'avant-corps central affecte ici une forme polygonale et il est sommé d'un fronton en arc-de-cercle, et d'une impressionnante toiture en abat-jour, dont l'importance ne tend qu'à l'effet décoratif. Les frontons des avant-corps latéraux sont ici de forme triangulaire. La façade a conservé son décor sculpté, qui évoque les plaisirs de la chasse et de la pêche.
Les jardins à la françaises dessinés par Chevotet ont été remplacés en 1823 par un parc paysager dessiné par les frères Thouin. Des restitutions effectuées depuis 1930 ont toutefois permis de retrouver le dessin de l'avant-cour, de la grande allée qui mène au château ainsi que d'une partie des jardins.
Le château de Champlâtreux a été imité dans des constructions ultérieures :
Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Château_de_Champlâtreux