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  • Château de La Motte-Tilly

    Château de La Motte-Tilly

     

    • Le siècle des Lumières ressuscité. Les derniers propriétaires, le comte Gérard de Rohan-Chabot et sa fille, la marquise de Maillé, restaurent, restituent et recréent de 1910 à 1970 cette demeure confortable et élégante. L'agencement des meubles rares et des souvenirs familiaux au milieu d'un décor précieux témoignent d'une véritable présence. Un cabinet de curiosités regroupe « tous les moyens de peindre », illustrés par des objets remarquables : marqueterie de marbre, dentelle de papier, fixés sous verre...

    • Un parc de 60 hectares.
    Les terrasses descendent en pente douce jusqu'au miroir d'eau, où une longue perspective porte le regard au-delà du fleuve. Un jardin régulier, aux axes rectilignes, côtoie un parc paysager à l'anglaise. Un parcours autour du tilleul regroupe 73 variétés différentes de cette essence qui a donné son nom au domaine. En effet, « Tilly » vient du mot latin « tilia », les tilleuls.

    Connaître le château de La Motte-Tilly

    • L'architecture classique d'une villégiature d'été. En 1754, l'abbé Joseph Terray, futur contrôleur général des finances de Louis XV, devenu seigneur de La Motte-Tilly, fait raser l'ancien château féodal pour construire la demeure actuelle. Elle est exposée au nord pour plus de fraîcheur.

     

    Source : http://la-motte-tilly.monuments-nationaux.fr/

  • Château de Saint-Innocent

    Château de Saint-Innocent

    Photographié de la jetée du Grand Port d'Aix-les-Bains.
    Photographié de la jetée du Grand Port d'Aix-les-Bains.

    Présentation
    Période ou style Féodale
    Début construction 1314
    Géographie
    Latitude
    Longitude
    45° 43′ 03″ Nord
    5° 53′ 47″ Est
    Pays France France
    Région Rhône-alpes
    Département Savoie
    Commune Brison-Saint-Innocent

    Le Château de Saint-Innocent se trouve sur la commune de Brison-Saint-Innocent en France dans le département de la Savoie.

    Sommaire

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    Description [modifier]

    Le château se compose de plusieurs bâtiments que sont un corps de ferme et une maison d'habitation ainsi qu'un ancien donjon communément appelé la Tour. S'agissant du corps de ferme, l'un de ses murs date de la haute antiquité. Il est fait de pierres et est assemblé à l'aide de la chaux pure sans ajout de sable. Pour ce qui est de la Tour, par dendrochronologie, on sait que celle-ci date de 1314. Ce donjon comprend de vastes pièces. La façade principale se distingue dans son style par les petites ogives géminées des fenêtres. Pour ce qui est du toit, à l'origine, ce dernier était plat avec des créneaux. Suite à un violent orage, celui-ci s'effondra et fut par la suite remplacé par un toit à arêtes.

    Histoire [modifier]

    Au milieu du xviie siècle, les terres sur lesquelles se trouve le château furent érigées en baronnie puis par la suite transformées en marquisat. Jusqu’à la Révolution française de 1789, le domaine du château appartint à la famille Les d’Orlyé. Au moment de ce changement de régime, le marquis de Saint-Innocent s'enfuit, suite à une venue des villageois au château. Le mobilier fut confisqué puis vendu. Quant aux terres, celles-ci ont été déclarées bien national...

     

    Notes et références [modifier]

    Voir aussi [modifier]

    Article connexe [modifier]


    Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Château_de_Saint-Innocent

  • Château de Sablé

    Château de Sablé

    (Redirigé depuis Château de Sablé-sur-Sarthe)

     

    Le château de Sablé est un château du xviiie siècle bâti au bord de la Sarthe, sur la commune française de Sablé-sur-Sarthe, dans le département de la Sarthe.

    Il est protégé depuis le 16 octobre 1983 au titre des monuments historiques : ainsi, les façades et toitures de ses parties communes font l'objet d'une inscription, tandis que les façades et toitures du château proprement dit, ainsi que plusieurs de ses pièces avec leur décor (le hall d'entrée, la salle à manger, la chambre sur la terrasse à gauche avec son antichambre, le salon et les trois pièces de l'appartement derrière le grand escalier au rez-de-chaussée), de même que son grand escalier, l'escalier de son ancienne chapelle et son salon-bibliothèque à l'étage, la tour du Trésor, les remparts et le bâtiment des écuries, la poterne et les autres restes de l'enceinte médiévale, y compris la terrasse du château, et enfin le sol des anciens parc et jardin à la française, font l'objet d'un classement1.

    Il accueille depuis les début des années 1980 un centre technique décentralisé de la Bibliothèque nationale de France destiné à la conservation et à la restauration des documents imprimés : le centre Joël Le Theule (du nom de Joël Le Theule, homme politique natif de Sablé), en application des recommandations faites dans le rapport Caillet.

    Références [modifier]

    Bibliographie [modifier]

    Sur le château
    Sur le centre de la Bibliothèque nationale
    • (fr) Georges Le Rider, « Une décentralisation de la Bibliothèque nationale à Sablé-sur-Sarthe », dans Bulletin des bibliothèques de Francevol. 23, no 4, 1978, p. 147-149
    • (fr) Jean-Marie Arnoult, « Le centre de conservation et de communication des documents imprimés et manuscrits de la Bibliothèque nationale (Sablé, Centre Joël Le Theule) », dansBulletin des bibliothèques de Francevol. 27, no 12, 1982, p. 689–698 [texte intégral]
    • (fr) Jean-Marie Arnoult, « Le Centre de Sablé (1979-1984) », dans Michel Nortier (dir.), Études sur la Bibliothèque nationale et témoignages : Réunis en hommage à Thérèse Kleindienst, secrétaire général honoraire de la Bibliothèque nationale, Bibliothèque nationale, Paris, 1985, 347 p.p. 169–174
    • (fr) Jean-Marie Arnoult, « Le Centre de conservation de la Bibliothèque nationale au Château du Sablé », dans IFLA Journalvol. 12, no 4, 1986, p. 309–310 [lien DOI]
    • (en) Philippe Vallas, « Mass deacidification at the Bibliotheque Nationale (Sablé-sur-Sarthe Center) : Assessment after two years of operation (late 1992) », dans Restauratorvol. 14,no 1, 1993, p. 1–10
    • (fr) Nathalie Buisson et Alain Lefebvre, « La désacidification au centre de Sablé : Bilan de 15 ans d'expérience », dans Actualités de la conservationno 22, janvier-avril 2004, p. 1–3[texte intégral]

    Lien externe [modifier]

    Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Château_de_Sablé-sur-Sarthe

  • Château du Donjon


    Le "Château du Donjon", ancienne dépendance des moines de l'abbaye de CAUNES, est propriété familiale depuis le XVè siècle. Il tient son nom de l'antique château de BAGNOLES, et de son pittoresque donjon du XIIIème siècle qui jaillit au milieu de la cave.

    Le titre de propriété le plus ancien est un document amusant car il a trait à un barrage, établi sur la rivière, en bordure du lieu dit "La Galinière". Cette année-là, donc, le barrage avait été emporté par une crue de la Clamoux (petit torrent qui descend du pic de Nore, sommet de la Montagne Noire qui est le contrefort le plus méridional des Cévennes). Les habitants du village ont aidé le propriétaire de l'époque à le reconstruire. Celui-ci leur a accordé en remerciement un droit d'arrosage pour les jardins du village. Ce droit, qui a été consigné par un acte notarié, commençait le samedi à midi et se terminait le lundi matin à la pointe du jour ! Le reste du temps, l'eau était réservée au moulin (que nous possédons encore actuellement, bien qu'il ne fonctionne plus depuis longtemps !).

    Source : http://www.chateau-du-donjon.com/chateau_histoire.html

  • Château de la Sône

     

    Château de la Sône

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    Le Château de la Sône

    L'histoire du château de la Sône, petite commune entre St Marcellin et St Hilaire du Rosier, à quelques kilomètres du château de Beauvoir, remonte au XIIe siècle, ce n'était alors qu'une maison forte appelée maison forte de la Reffreyrie. Construit sur un piton rocheux dominant d'une trentaine de mètres la vallée de l'Isère, sa position est à la fois stratégique et inexpugnable et constitue un emplacement d'observation idéal. Au XVIe siècle le bâtiment est agrandi par Ardanchon de la Reffreyrie qui en fait hommage au Dauphin en 1349. L'histoire veut que le dauphin Louis II, futur Louis XI et unificateur du royaume, soit venu à plusieurs reprises entre 1447 et 1456, pour chasser, et se rendre à l'abbaye de Saint Antoine toute proche. Les guerres de religion endommageant profondément le château d'abord du fait des troupes du catholique de Gordes puis de celle du protestant Lesdiguières. Au début du XVIIe siècle, Phélicien de Boffin, avocat général au parlement de Grenoble, qui a acquis la seigneurie de la Sône à Horace du Rivail en 1602, le restaure et l'embellit, le château de la Sône va demeurer pendant deux siècles la propriété de ses descendants qui donnent peu à peu au château et au parc sa physionomie actuelle. C'est de cette époque que date le grand corps de logis sur terrasse. Le célèbre mécanicien grenoblois Vaucanson y demeure à plusieurs occasions entre 1773 et 1779, lorsqu'il vient surveiller chez les frères Jubié, propriétaires des filatures royales de la Sône, l'installation de ses machines à chaînes sans fin pour mouliner la soie et l'organsin. "on peut d'ailleurs en admirer une installée dans l'une des tours retrouvée dans les combles du château". La révolution épargne le site, propriété des Jubié dans la première moitié du XIXe siècle après le déclin de cette famille, connais ensuite plusieurs propriétaires. Oublié et délaissé, il décline lentement et irrémédiablement. Le dernier personnage célèbre à y séjourner fut la romancière Françoise Sagan (dont le père était directeur d'usine à St Marcellin) qui s'en est inspirée pour planter le décor de son livre "Un château en Suède" écrit dans les années 1950.
    En 1976, Jean Louis Pons, industriel, et son épouse, originaires d'Avignon, visitent par hasard ce lieu, Ils en tombent amoureux, mais l'état de ruine les fait hésiter, mais la passion du passé et le coup de cœur pour ce site chargé d'histoire et le parc qui l'accompagne sont plus forts que tous. Il engagent alors une vaste opération de restauration, un travail titanesque qui fut réalisé dans les règles de l'art par des entreprises spécialisées et sous la conduite des architectes des Bâtiments de France et des Monuments historiques. Le salon d'apparat, la salle de billard, les fresques peintes (XVIIème) de l'ancienne chapelle, les parquets de marqueterie en noyer, ou les meubles estampillés Hache, y évoquent d'autres temps.
    Aujourd'hui cette bâtisse flanquée de trois tours aux tuiles vernissées une du XIIème et une du XIVème siècle "dont la plus importante est couronnée de mâchicoulis sur consoles", avec d'un côté un à-pic sur la rivière, de l'autre de profondes douves. Pour accéder au lieu, il faut emprunter un pont à l'emplacement de l'ancien pont-levis dont on peut encore admirer le mécanisme. Admirer également l'oratoire avec ses murs peints, et entrer dans la grotte, sous le château dont on pense qu'elle fut occupée dès l'époque préhistorique. Ensuite vous pourrez flâner tout à loisir dans le parc s'étendant sur 4 hectare et demi, à l'ombre des arbres centenaires, accompagnés par le murmure de l'eau...


    Vue aérienne                                               La tour


    Chapelle                                                            Salon

    Classé: Monuments historiques en 1968 et le parc en 1995. Récompensées en 1976 par la remise du prix de restauration VMF de Neuflize, Schlumberger, Mallet en reconnaissance de l'oeuvre accomplie.

    Source : http://www.isere-annuaire.com/chateau/sone.htm

     

  • QUIZZ - Dans quel château, Ronsard trouva l'inspiration pour son célèbre poème "Mignonne, allons voir si la rose..."

    Dans quel château, Ronsard trouva l'inspiration pour son célèbre poème "Mignonne, allons voir si la rose..." ?

    Réponse le 16 octobre