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  • Château de Montségur

    Château de Montségur

    Le château de Montségur dominant le village
    Le château de Montségur dominant le village

    Présentation
    Nom local Montsegur (oc)
    Période ou style
    Géographie
    Latitude
    Longitude
    42° 52′ 32″ Nord
    01° 49′ 57″ Est
    Pays France France
    Région historique Comté de Foix
    Région Midi-Pyrénées
    Département Ariège
    Commune Montségur

    Géolocalisation sur la carte : Pyrénées

    Château de Montségur

    Le château de Montségur (Montsegur en occitan) est un château qualifié de cathare. En effet, ce château fut implanté à l'emplacement arasé de l'ancien village fortifié qui constituait, jusqu'au siège de 1244, le lieu de résistance des cathares et desfaydits. Les cotes architecturales démontrent que le château actuel fut conçu sur la base de la canne anglaise qui ne fut introduite qu'ultérieurement ce qui prouve que celui-ci a été partiellement reconstruit par la famille du nouveau Seigneur des lieux, le Maréchal de la Foi Guy II de Lévis après la reddition cathare de 1244.

    Sommaire

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    Géographie [modifier]

    Située sur la commune de Montségur dans le département de l'Ariège et la région Midi-Pyrénées.

    Le château est situé sur le point culminant de la montagne qui surplombe le village, à 1 207 mètres d'altitude.

    Carte des châteaux cathares

    Histoire [modifier]

    Le château sur le site actuel a connu trois époques majeures au cours desquelles la forteresse se transformera peu à peu.

    Une première forteresse fut érigée au sommet de la montagne, appelée aussi pog (un Pog, est l'interprétation libre, par Napoléon Peyrat, d'une forme ariégeoise du mot occitanpech, du latin podium, signifiant « éminence », pour désigner la montagne en forme de pain de sucre de Montségur. Cette version est désormais communément admise, mais exclusivement au bénéfice de Montségur), dont on ne sait peu de choses si ce n'est qu'elle était en ruines aux alentours de 1204, date à laquelle le village fortifié cathare fut bâti sous la direction deRaymond de Péreille. C'est le village fortifié ou castrum auquel les archéologues ont donné le nom de Montségur II.

    La forteresse cathare [modifier]

    Le dispositif défensif de cette forteresse était différent de celui que l'on connaît actuellement. Le castrum en lui-même comprenait la demeure fortifiée du seigneur des lieux, lecastellum ou castèl en occitan (qui sera sans doute restauré par la maison de Lévis pour donner la forteresse actuelle) et le village cathare de l'époque entourés par une enceinte fortifiée. Du côté de la route actuelle, se dressaient trois murs de défense dont le premier se situait au niveau du guichet actuel pour la visite payante du château. De l'autre côté du pog, à 800 mètres environ, se trouvait une tour de guet (au Roc dit de « La Tor » la tour) surplombant une falaise de 80 mètres. L'entrée du castrum qui donne sur cette tour de guet était défendue par une barbacane. À l'intérieur de l'enceinte de la forteresse, se dressait un village dont il ne reste que quelques terrasses au nord-ouest du château actuel. Sur ces dernières, on y trouve les fondations de plusieurs habitations, des escaliers pour communiquer entre les terrasses, une citerne et un silo.

    Montségur abrita une communauté cathare importante. En 1215, le concile de Latran cite la forteresse comme étant un repaire d'hérétiques. En 1229, le rôle de Montségur comme abri pour l'Église cathare est réaffirmé dans le traité de Meaux-Paris. À partir de 1232, ce rôle ne cesse de se renforcer. Parallèlement, le château accueille également les chevaliersfaydits qui furent dépossédés de leur terres par le traité de 1229. Au nombre de ces derniers figure Pierre-Roger de Mirepoix, cousin de Raymond de Péreille qui sera le maître militaire de Montségur.

    Le siège du castrum [modifier]

    Dans la première moitié du xiiie siècle, la forteresse subit pas moins de quatre sièges dont un seul sera couronné de succès :

    Ce dernier fut déclenché par le massacre de quelques inquisiteurs en 1242 à Avignonet par une soixantaine d'hommes issus de la garnison de Montségur. Le sénéchal de Carcassonne et l'archevêque de Narbonne (Pierre Amiel) furent chargés d'assiéger la forteresse, sur l'ordre de Blanche de Castille et de Louis IX. En mai 1243, les croisés, au nombre d'environ 6 000 hommes, entourent Montségur.

    L'équilibre des forces perdure jusqu'à Noël 1243 où une poignée d'« alpinistes » parvient, suite à une escalade audacieuse effectuée de nuit, à se rendre maître de la tour de guet. À partir de ce moment, un trébuchet est acheminé et monté, qui bombarde sans relâche la position des assiégés comme en témoignent les nombreux boulets de pierre taillée retrouvés sur le site. Environ un mois plus tard, peut-être suite à une trahison locale, la barbacane tombe aux mains des assaillants.

    Un dernier assaut lancé en février sera repoussé mais laissera les assiégés très affaiblis.

    La reddition de la place forte [modifier]

    Le 1er mars 1244, Pierre-Roger de Mirepoix se voit contraint de négocier la reddition de la place forte. Les termes en sont les suivants :

    • la vie des soldats et des laïcs sera épargnée,
    • les parfaits qui renient leur foi seront sauvés,
    • une trêve de 15 jours est accordée pour les cathares qui veulent se préparer et recevoir les derniers sacrements.

    Le 16 mars, la forteresse s'ouvre à nouveau. Tous les cathares qui refusèrent de renier leur foi périrent sur le bûcher qui fut dressé pour un peu plus de 200 suppliciés dont la femme, la fille et la belle-mère de Raymond de Péreille : après avoir distribué tout ce qu'ils possédaient à ceux qui les avaient défendus durant dix mois, les parfaits de Montségur se jetèrent tous ensemble dans le bûcher préparé par les catholiques au pied de la montagne. En tout, deux cent vingt hommes et femmes périrent dans le brasier. Parmi eux se sacrifièrent des soldats de la garnison qui n'avaient pas voulu les abandonner.

    Pour certains, le bûcher aurait été monté à 200 m du castrum dans le "Prat dels Cremats" (le champ des brûlés) où une stèle fut par la suite érigée par la contemporaine Société du souvenir et des études cathares. Sur la stèle figure l'inscription : "Als catars, als martirs del pur amor crestian. 16 de març 1244". Pour d'autres, il semblerait que le lieu réel du bûcher soit sur la colline au-dessus du parking à droite du col en se rendant sur Montferrier.
    D'après Yves Dossat, le bûcher fut érigé à Bram, dans le canton de Fanjeaux.1

    Vue intérieure du château

    Montségur sous le règne de la famille de Lévis [modifier]

    Après la prise du château en 1244, la possession du pog revient à Guy II de Lévis, Maréchal de la Foi, seigneur officiel de Mirepoix depuis le traité de 1229. Les restes du village cathare furent rasés ainsi que l'enceinte fortifiée extérieure. Lecastellum fut restauré et réaménagé pour y poster une garnison d'une trentaine d'hommes qui resta présente jusqu'au Traité des Pyrénées au xviie siècle. Certains documents mentionnent le château comme étant « défensable » en 1510. Puis, au fil des décennies, le château finit par être abandonné

    Réhabilitation du château [modifier]

    Le château fut classé monument historique en 1875 et le puòg sur lequel il est situé rejoint ce classement en 1883.

    Depuis, le site n'a cessé d'enflammer les imaginations à un tel point que beaucoup n'ont pas hésité à fouiller le puòg à titre personnel pour les raisons que nous verrons plus bas. Paradoxalement, la campagne de restauration du château débutée en1947 freina ces dégradations et effaça dans le même temps certains indices archéologiques. Cette restauration motiva une prospection spéléologique de la montagne, menée par la Société spéléologique de l'Ariège. Cette dernière aboutit, en 1964 à l'exhumation d'une sépulture dans l'avenc du trébuchet. En 1968, le GRAME (Groupe de Recherche Archéologique de Montségur et Environs) est fondé. Ce dernier a déjà conduit plusieurs campagnes de fouilles sur le site.

    Les mythes autour de Montségur [modifier]

    On doit à l'ariégeois Napoléon Peyrat, vers 1870, la redécouverte enthousiaste de Montségur ; et à sa plume inspirée, l'atmosphère romantique qui depuis lors habite le lieu. Au point qu'il est encore difficile aujourd'hui à un certain public d'admettre que le temple de Paraclet n'est qu'un petit château français du XIVe siècle. En outre, une légende voudrait que Montségur ait été le lieu de refuge des derniers Templiers, après avoir été excommuniés par le Pape Clément V.

    Le phénomène solaire de Montségur [modifier]

    Chaque année, au solstice d'hiver, le premier rayon de soleil à l'horizon traverse le château dans sa longueur et, au solstice d'été, il traverse les quatre archères du donjon au nord-ouest avec une précision millimétrique. Un phénomène comparable est visible à Quéribus. Certaines personnes y voient un lien entre le culte solaire, d'origine Manichéenne, et la religion des cathares.

    Le trésor de l'église cathare [modifier]

    Montségur est supposé avoir abrité le riche trésor de l'église cathare. De ce supposé trésor nous ne savons que peu de choses. Deux faits alimentent les suppositions autour de ce trésor. Le premier, est la fuite à cheval du parfait Mathieu et du diacre Bonnet aux environs de Noël 1243 emportant avec eux "de l'or et de l'argent et une infime quantité de monnaie". On pense que ce trésor est parvenu en Italie à Crémone, lieu d'Italie où une autre communauté cathare importante a vécu. Cette supposition est renforcée par les correspondances épistolaires avérées entre les deux communautés.

    Un deuxième trésor aurait été sauvé durant la trêve de mars 1244 puisqu'il est fait état de quatre individus s'enfuyant de Montségur avec un chargement. Les historiens conjecturent que ce trésor réunissait les nombreux textes hérétiques conservés par les Parfaits dans la forteresse.

    Le Graal pyrénéen [modifier]

    Montségur a été considéré comme étant le château du Graal. Le Graal aurait été une des pièces du trésor de l'église cathare : la coupe dans laquelle Joseph d'Arimathie aurait recueilli le sang du Christ sur le mont Golgotha ou bien l'émeraude tombée de la couronne de Lucifer lors de la chute des Anges. L'Allemand Otto Rahn a été l'artisan zélé de ce mythe que lui avait inspiré un érudit d'Ussat-les-Bains, Antonin Gadal.

    Otto Rahn avait étudié l'histoire des cathares et était passionné par ce Languedoc riche en « légendes ». En 1932, il s'était installé dans la petite station thermale d'Ussat-les-Bains à l'hôtel Les Marronniers dont il avait pris la gérance. Grâce aux théories poétiques d'Antonin Gadal, il écrivit la « Croisade contre le Graal » qui participa activement, après le premier essai sur Montségur de Napoléon Peyrat, au regain d'intérêt pour l'Occitanie.

    Romans historiques [modifier]

    • Gérard Bavoux, Le porteur de lumière, Pygmalion, 1996
    • Henri Gougaud, L'expéditionÉditions du Seuil, 1991
    • Michel Peyramaure, La passion cathare, Robert Laffont, 1999

    Anecdotes [modifier]

    • Le siège de Montségur et le massacre des cathares qui a suivi ont inspiré le célèbre groupe de heavy metal Iron Maiden qui en a fait une chanson présente sur l'album Dance of Death.

    Notes et références [modifier]

    1. Yves Dossat, Le bûcher de Montségur et les bûchers de l'Inquisition, in collectif, Le Credo, la morale et l'Inquisition, Cahiers de Fanjeaux, n° 6, Privat, Toulouse, 1971, p. 362-378

    Voir aussi [modifier]

    Wikimedia Commons propose des documents multimédia libres surChâteau de Montségur.

    Articles connexes [modifier]

    Liens externes [modifier]

     

    Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Château_de_Montségur

    RECHERCHER UN CHATEAU :

  • Châteaux de Lastours

    Châteaux de Lastours

    Châteaux de Lastours vus depuis le belvédère de Lastours
    Châteaux de Lastours vus depuis le belvédère de Lastours

    Présentation
    Période ou style Médiéval
    Type Château-fort
    Géographie
    Latitude
    Longitude
    43° 20′ 08″ Nord
    2° 22′ 38″ Est
    Pays France France
    Département Aude
    Commune Lastours

    Géolocalisation sur la carte : Pyrénées

    Châteaux de Lastours

    Les châteaux de Lastours (en occitan Las Tors, ce qui signifie en français, « les tours ») sont quatre châteaux dits catharessitués sur la commune de Lastours dans le département de l'Aude en région Languedoc-Roussillon. Ces quatre châteaux font partie d'un seul ensemble, dont l'absence de structure commune a été imposée par la géographie du site. Ils sont nommés, du nord au sud : Cabaret, Surdespine, la Tour Régine et Quertinheux.

    Sommaire

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    Géographie [modifier]

    La Tour Régine et Cabaret

    Situation géographique [modifier]

    Les quatre châteaux sont bâtis sur un éperon rocheux culminant à 300 mètres d'altitude au-dessus du village de Lastours, dominant les vallées de l'Orbiel et du Grésilhou. Ils sont placés en haut de la crête sur un axe nord-sud et contrôlent les principales voies d'accès dans le Cabardès(d'où le nom "Cabaret") et la Montagne Noire.

    Accès [modifier]

    L'accès au château est payant, et s'effectue depuis l'ancienne usine de draps. Un sentier pédestre permet ensuite d'accéder aux châteaux.

    Histoire [modifier]

    Préhistoire [modifier]

    Une sépulture d'une fillette datant de l'Age du Bronze est découverte en 1961. Elle comporte des objets d'inspiration mycénienne ou égyptienne, témoignant de l'importance des échanges effectués avec les peuples méditerranéens. Au vie siècle, les Wisigoths envahissent le Languedoc-Roussillon : la montagne noire marque la frontière de leur territoire avec celui des Francs.

    Première mentions [modifier]

    Ruines du village castral

    Au Moyen Âge, le site appartient aux seigneurs de Cabaret, mentionnés pour la première fois en 1067. Leurs richesses proviennent notamment de l'exploitation des mines de fer. Seuls trois châteaux sont probablement construits au xie siècle et leur emplacement diffère de celui des ruines actuelles. Ils ne sont en effet pas sur la crête mais plus bas, sur le versant nord-ouest. Le village de Lastours est alors à leur pied, organisé en terrasses semi-circulaire suivant les courbes de niveau et descendant jusqu'au Grésilhou1.

    Époque du catharisme [modifier]

    Les châteaux de Lastours sont un pôle d'activité religieuse cathare important durant le xiiie siècle. Les seigneurs de Cabaret soutiennent en effet ce mouvement religieux. Pierre Roger de Cabaret est ainsi un fidèle de Raymond-Roger Trencavel qui a combattu à côté de lui lors de la défense de Carcassonne. Le village castral abrite donc de nombreuses maisons de parfaits et des évêques cathares séjournent à Cabaret : Arnaud HotPierre Isarn et Guiraud Abith.

    Le site subit dès 1209 les attaques de Simon de Montfort et résiste victorieusement. Le croisé Bouchard de Marly alors seigneur du château de Saissac est fait prisonnier par Pierre-Roger. Il est libéré en 1211 pour aller négocier une reddition avantageuse de Cabaret. En 1223, les seigneurs de Cabaret reprennent leurs terres et Cabaret devient le siège de l'évêché cathare du Carcassès. Le seigneur Pierre-Roger résista pendant de nombreuses années aux attaques des croisés. Mais en 1227, les châteaux sont de nouveau assiégés par Humbert de Beaujeu. En 1229, Cabaret capitule.

    Les villages et châteaux sont pillés puis reconstruit (sur la crête) pour devenir des forteresses royales. La Tour Régine est construite par ordre du roi pour affirmer sa suprématie. Ils deviennent le centre administratif et militaire de six communautés formant la châtellenie du Cabardès.

    Époque moderne [modifier]

    Au xvie siècle, les châteaux sont occupés par les protestants. Ils en sont délogés par le maréchal de Joyeuse en 1591.

    Époque contemporaine [modifier]

    Les châteaux sont abandonnés à la Résolution. Ils sont classés aux monuments historiques en 1905, et des travaux de restaurations sont entrepris. Les fouilles archéologiques sur le site sont toujours actives, notamment au niveau de l'ancien village castral.

    Éléments d'architecture [modifier]

    Les quatre châteaux sont bâtis sur un axe Sud-Nord, dans l'ordre : Quertinheux, Surdespine, Tour Régine et Cabaret.

    Quertinheux [modifier]

    Quertinheux
    Plan du château de Quertinheux

    Description [modifier]

    Le château de Quertinheux (en occitan Quertinhos) est placé le plus au sud de la crête sur un piton rocheux isolé. Il est constitué d'une tour circulaire et d'une courtine polygonale. Une avancée en chicane défend l'entrée du château. Il surplombe les restes d'une église romane détruite.

    Légende du plan [modifier]

    Légende
    1 Entrée
    2 Chicane
    3 Citerne
    4 Tour
    5 Escalier
    6 Courtine

     

    Surdespine [modifier]

    Bâtiments principaux de Surdespine
    Plan de Surdespine

    Situation et description [modifier]

    Le château de Surdespines est le moins conservé des quatre. Il est constitué d'une tour carrée, d'un logis et d'une citerne. Une courtine de plan rectangulaire protège l'ensemble. Il se caractérise par la rareté des ses meurtrières et par ses quatre fenêtres en plein cintre.

    Légende du plan [modifier]

    Légende
    1 Entrée originelle
    2 Entrée actuelle
    3 Courtines
    4 Logis
    5 Citerne
    6 Tour

    Tour Régine [modifier]

    Tour Régine
    Plan de la Tour Régine

    Situation et description [modifier]

    La Tour Régine est la forteresse la plus récente et la plus petite de l'ensemble. Elle est constituée d'une tour entourée d'une courtine dont les murailles sont effondrées. Au sous-sol, la tour contient la citerne la plus vaste des quatre châteaux. La tour est constituée de trois étages desservis par une escalier à vis. La pierre de calcaire blanc utilisée est identique à celle de Cabaret.

    Légende du plan [modifier]

    Légende
    1 Courtine
    2 Tour
    3 Escalier

     

    Cabaret [modifier]

    Situation et description [modifier]

    Le château de Cabaret est la citadelle principale avec un système de défense de type barbacane. Il est constitué d'une tour au nord, d'un donjon au sud et d'un corps de logis au centre. Le tout est entouré de remparts avec un chemin de ronde posé sur des arcades aveugles en arcs brisés. L'ensemble est construit avec un appareil irrégulier et des pierres de taille pour les angles et les ouvertures.

    Plan de Cabaret

    Légende du plan [modifier]

    Légende
    a Entrée
    b Dispositif de défense
    c Courtine
    d Cour
    e Entrée du cors de logis
    f Cors de logis
    g Donjon
    h Citerne
    i Ancien escalier
    j Escalier du donjon
    k Tower
    l Entrée secondaire

    Galerie de photographies [modifier]

    Voir aussi [modifier]

    Notes [modifier]

    1. Voir les différents ouvrage de Marie Elise Gastel

    Bibliographie [modifier]

    • A. Fontaine, La résistance des château de Lastours au Roi et à l'Église, Bulletin de la Société d'Etudes Scientifiques de l'Aude, t. LXXIV, 1974
    • Marie Élise Gardel, Les châteaux de Lastours, C.A.M.L., 1981
    • Marie Élise Gardel, Le Cabardès, Aude Aménagement, 1998
    • Marie Élise Gardel, Cabaret, histoire et archéologie d'un castrum. Les fouilles du site médiéval de Cabaret à Lastours, CVPM, 1999
    • Marie Élise Gardel, Vie et Mord d'un castrum. Cabaret, archéologie d'un village médiéval en Languedoc (Xe-XIIIe siècle), l'Hydres Editions, 2004

    Liens internes [modifier]

    Carte des châteaux cathares

    Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Châteaux_de_Lastours
  • Château d'Auneau

    Le château d'Auneau

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    Le château d’Auneau, bâti sur le territoire de la paroisse du même nom offre un aspect imposant malgré de nombreuses transformations. 
    Aujourd’hui, il se compose de 2 parties :

    1. le bâtiment principal (XIVème, XVIème, XVIIIème siècle)
    2. le donjon cylindrique du XIème siècle

    Un premier château (“la Vieille cour”) fut édifié au VIIIème ou IXème siècle pour 
    protéger la route de Chartres et les habitants du bourg. Au XIème siècle, un second bâtiment vit le jour sous l’impulsion du seigneur de l’époque, Hugues de Gallardon, vassal des Comtes de Chartres qui possédaient la châtellenie d’Auneau. Il reste de cette période le donjon rond qui fut surmonté au XVIème siècle d’un dôme et d’un lanternon.

    Marguerite d’Auneau descendante d’Hugues de Gallardon épouse Jean Bureau de la Rivière. Au XIVème siècle, le château lui appartient, il est chambellan et maître d’artillerie du roi Charles V. Celui-ci fait édifier un troisième château dont il subsiste encore aujourd’hui une partie.

    Un siècle plus tard, les familles des La Roche Guyon, d’Estouteville puis Bertin de Silly en prennent possession. En 1580, il est aux mains d’Henri de Joyeuse, maréchal de France et va connaître ses “heures de gloire” sept ans plus tard. En effet, le 24 novembre 1587, va se livrer ce qu’on appellera “la Bataille d’Auneau”.

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    Source : http://www.ville-auneau.fr/chateau.php

  • Manoir d'Hodent

    Manoir d'Hodent

    Manoir Hodent

    Matériaux
    pan de bois
    Brique
    Datation
    XIXe siècle

    Appelé localement La Folie, ce manoir est caractéristique des constructions fantaisistes de la fin du XIXe siècle. Les propriétaires, en effet, cherchent alors à se distinguer de l'architecture vernaculaire et de la tradition en les interprétant différemment.

    Source : http://fr.topic-topos.com/manoir-hodent

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  • Château de la Verrière

    La Verrière - Le parc de l'Institut Marcel-Rivière

    Aujourd'hui propriété de la Mutuelle générale de l'Éducation nationale (MGEN), le château de La Verrière et son magnifique parc sont aussi des témoins de l'Histoire.

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    Un domaine du XVIIe siècle

    Lorsque l'on s'intéresse au parc et au château de la MGEN, il faut s'attendre à faire un bond dans le temps... C'est en 1507, avec l'achat de la terre de La Verrière par Barthélemy Séguier, noble et magistrat, que commence l'édification du château. Son descendant, Jean Séguier, chancelier du roi Louis XIV, le terminera vers 1660 en accordant une attention toute particulière au parc, confié aux plus grands paysagistes et jardiniers.

     

    Un centre psychiatrique

    Au cours du temps, le château connaît de multiples propriétaires successifs. De 26 hectares au départ, le domaine s'agrandit pour atteindre les 838 hectares en 1830. En 1920, M. Moulton, un riche Américain, rachète les lieux. À sa mort, en 1951, ses héritiers revendent à la MGEN, qui restaure le site (174 hectares) et le transforme en centre psychiatrique à la fin des années 1950.

     

    Des jardiniers aux petits soins

    Pendant longtemps, l'institut a pu vivre quasiment en autarcie grâce à son potager. Aujourd'hui, si l'importance des fruits et légumes n'est plus la même (ils ont surtout un rôle thérapeutique), les fleurs et les plantes sont en revanche très présentes. Les jardiniers sont aux petits soins, choisissant méticuleusement couleurs et formes, car elles jouent un rôle notable dans le bien-être quotidien des patients.


    Un jardin thérapeutique

    Sous l'égide de Marcel Rivière, instituteur et président fondateur de la MGEN, le parc joue un rôle à part entière dans le traitement des maladies mentales. La psychiatrie évolue : « les fous » ne sont plus enfermés, mais considérés comme des humains, devant être traités comme des patients. Les interactions entre cadre de vie et maladie sont mises à jour : on cherche alors à utiliser l'espace architectural comme moyen thérapeutique. Cette pratique « d'hôpital ouvert » pratiquée à l'institut va révolutionner les traitements psychiatriques en France et attirer des délégations étrangères.

     

    Un parc attribué à Le Nôtre


    Allée superbe, symétries et élégance... Le parc du château constitue un héritage historique précieux. On le doit sans doute à André Le Nôtre, le jardinier de Louis XIV, également à l'origine des jardins des Tuileries, du Luxembourg, de Vaux-le-Vicomte et de Versailles. Sa perspective (photo) a même été classée au titre des Monuments historiques.

     

    Source : http://www.museedelaville.agglo-sqy.fr/Jardin-Institut-Marcel-Riviere/

  • Château d’Ancy-le-Franc (in english)

     

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    Château d’Ancy-le-Franc

    Castles

    18 place Clermont Tonnerre
    Ancy-le-Franc 89160
    tel: 03 86 75 14 63   fax: 03 86 75 10 30


    Email Château d’Ancy-le-Franc

     

    An historic monument, the Château d’Ancy-le-France is one of Renaissance’s most beautiful heritages. A must see during your visit of Burgundy, this Château is located near the Canal de Bourgogne, half way between Auxerre and Dijon, in the Armançon valley. Open all year for groups (reservation required) and from the 28th of March to the 15th of November for individuals. Closed on Mondays (with the exception of Bank Holiday Mondays). The Château and the park can only be visited with a guide. Visits start at €9 (€8 student rate).

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    A masterpiece of the Renaissance

    Built between 1541 and 1554 for the Count Antoine III de Clermont, the Château D’Ancy- le- France has managed to keep its architectural unity and purity of style throughout the years, as only two families ever owned the Château: the Clermont-Tonnerre and the Marquis de Louvois’ family (the Marquis de Louvois was a famous Minister under Louis the XIVth). The Château d’Ancy-le-Franc, one of Sebastiano Serlio’s - an Italian architect during the Renaissance - masterpieces, is a French construction said to be ‘in costume italiano’, thus making it extremely original for the time.

    A unique journey through 5 centuries of History, the Château is home to many rare treasures, such as apartments richly decorated by the largest ensemble of Renaissance murals. The Château has been undergoing extensive renovation work since 1999 in order to restore it to its past glory.

    Magnificent inner courtyard

    It was built amidst a beautiful park of 50 hectares for Count Antoine III de Clermont. The magnificent inner courtyard is one of the architectural jewels here, a vast court very rich in ornamentations. The château is a perfect quadrilateral made up of 4 wings, each angle flanked with pavilions that are also square walls. A perfect symmetry and regularity is the hallmark of the castle. It contains one of the finest collections of mural paintings and frescoes from the 16th & 17th centuries.

    Home to many events

    The château is a very active place, where many events take place: visits of the château, exhibits, concert-visits, antique fairs, cooking classes…

    As some of the pièces of furniture and décors are extremely fragile, the château can only be visited with a guide, at set times. In addition to the visits of the Château, once can aslo visit its park and enjoy wine or champagne tastings sessions.

    Concert-visits are also organised once a month (from March to November), combining a special visit of the Château and a unique classical music concert showcasing young local talents. These concert-visits either take place in the “Salle des Gardes”, or, when the weather is nice enough, in the sumptuous “Cour d’Honneur” courtyard. 20€ a ticket, €15 for students and free for children Under 12.

    The Château also organises cooking classes, where heritage and gastronomy intertwine. Judicaël Ruch, a highly talented chef, will teach you some of the Chefs’ best techniques and will help you cook dishes, which you’ll then enjoy eating in the newly renovated rooms of the Château, along with a selection of local wines. These classes are help year-round for groups (booking required) and three dates are also set aside for individuals.  Choose from two different options: the “Gastronomic” and the “Privilege”, where, in addition to the cooking classes, you’ll benefit from a personalised greeting and an exclusive visit of the Château and the Park. 

    Last but not least, the Château can also be rented out for private events. Contact them for estimates of the rental costs associated with this exceptional setting.

     

    Source : http://www.burgundyeye.com/attractions/chateau-dancy-le-franc-ancy-le-franc/