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belgique

  • Château de Jehay (Belgique)

    Château de Jehay

    Château de Jehay
    Le château de Jehay
    Présentation
    Période ou style
    Propriétaire actuel Drapeau de la province de Liège Province de Liège
    Géographie
    Pays Belgique Belgique
    Région historique Principauté de Liège
    Subdivision administrative Drapeau de la Région wallonne Région wallonne
    Subdivision administrative Drapeau de la province de Liège Province de Liège
    Commune Amay

     

    Entrée du château de Jehay (janvier 2009).
    Vue du château de Jehay depuis le cimetière de la chapelle castrale (janvier 2009).

    Situé en Belgique au sud-ouest de la ville de Liège dans la commune d'Amay, le château de Jehay est d’origine très ancienne. En effet, son emplacement actuel au milieu des marais était déjà connu par les Celtes. Ceux-ci y édifièrent d'ailleurs une construction dont les ruines furent englobées dans les fondations d'un castrum romain qui fut lui-même intégré dans un fort carolingien protégé par des douves. Il fait partie (avec tout son environnement) du Patrimoine majeur de Wallonie.

    En 1130, le château fut habité par un certain Jehain, il passa en 1210 sous le contrôle de Libert de Lexhy et fut ensuite occupé par les familles de Jehain, d'Atin, de Beyne et de Towin. C'est au cours des nombreux conflits (14831492) ayant opposé cette dernière famille au comte de La Marck que d'importants dégâts lui furent occasionnés.

    Il connut heureusement des périodes plus sereines lors des reconstructions entreprises par Marguerite de Falloise et son mari Johan Holmant de Sart ainsi que des parachèvements importants menés à bien au XVIe et xviie siècles par la famille de Merode. C'est alors qu'il prit son aspect actuel et devint un de nos plus beaux châteaux d'architecture Renaissance.

    En 1680, il devient la propriété de François van den Steen.

    En 1978 le dernier descendant de la famille van den Steen le comte Guy van den Steen de Jehay décida de vendre son bien à laprovince de Liège tout en gardant l'usufruit dans le but de préserver l'intérêt touristique et culturel du site. En 1999 au décès du comte, la province est devenue pleine propriétaire du site.

    Voir aussi [modifier]

    Lien externe [modifier]

    Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Château_de_Jehay

  • Château de Laeken - Belgique

    Château de Laeken

    La façade du Château de Laeken

    Le château de Laeken, propriété de la Donation royale, a longtemps été le principal lieu de résidence de la monarchie belge. Il est situé dans un écrin de verdure au nord de Bruxelles. Ses serres, construites sous le règne du roi Léopold II, sont splendides et sont ouvertes deux semaines par an au public.

    Le château est construit entre 1782 et 1784 d’après les plans de l’architecte Charles de Wailly sous la supervision de Louis Montoyerafin de servir de résidence aux gouverneurs généraux des Pays-Bas autrichiens, le duc Albert de Saxe-Teschen et son épouse, l'archiduchesse Marie-Christine d'Autriche.

    Le château et les serres de Laeken servent de lieu à diverses réceptions offertes par les souverains. C'est également là qu'a eu lieu la soirée de fiançailles du prince Philippe de Belgique et de Mathilde d'Udekem d'Acoz en 1999 et le Sommet Européen de Laeken en2001 en présence de très nombreux chefs d'État et de gouvernement.

    Le château de Laeken sert aussi de lieu de résidence à certains membres de la famille royale. De retour de cinq ans d'exil en Suisse, le roi Baudouin y a vécu tout au long de son règne (1951-1993). Sa veuve, la reine Fabiola, y est restée jusqu'en 1998 avant de s'installer au château du Stuyvenberg. Actuellement, ce sont le prince héritier Philippe, la princesse Mathilde et leurs quatre enfants (Elisabeth, Gabriel, Emmanuel et Eléonore) qui occupent depuis 1999 les appartements privés du premier étage.

    Le roi actuel, Albert II, a conservé la résidence qu'il occupait avant son couronnement, le château du Belvédère, situé en face du château de Laeken.

    Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Château_de_Laeken

  • Château de la Porte Verte

    Château de la Porte Verte
    Flandre occidentale
    Les charmes discrets de la Porte Verte à Coolkerke

    Mise à jour : 09-08-2009

    APPELLATION Château de la Porte Verte
    LOCALITÉ 8000 Koolkerke (français: Coolkerke) (Bruges)
    FAMILLE D'ORIGINE Inconnue
    ÉDIFICATION Fin du XVIIe siècle
    STYLE Traditionnel
    ARCHITECTE Inconnu
    OCCUPANTS ACTUELS Mme du Trieu de Terdonck
    AFFECTATION Résidence privée
    PROTECTION Bien non classé
    SITE WEB
    Château de la Porte Verte (Coolkerke)/Kasteel de Groene Poort (Koolkerke)
    Depuis la route menant à la mer, le château de la Porte verte affiche son ancienneté et sa simplicité.
    La modestie du bâti n'empêche pas le charme d'opérer.

    Le château de la Porte Verte « De Groene Poort » est en bordure de la ville de Bruges sur le petit village de Coolkerke, vers Knokke. C’est une de ces charmantes « maisons de plaisance » construites par des familles qui s’étaient enrichies par les succès de la Compagnie d’Ostende. On sait que l’impératrice Marie-Thérèse d’Autriche démantèlera cette société sous la pression de ses alliés anglais à cause, dit-on, de sa trop grande prospérité. Parmi d’autres, les de Brouwer et les Cogels perpétuent cette magnifique histoire commerciale. On se souviendra qu’à Gand, l’hôtel Falligan, érigé en 1755 par l’architecte Bernard De Wilde pour le chevalier Hector-Gabriel Falligan, seigneur d’Aubuisson, était le fruit de l’enrichissement considérable d’un actionnaire de la Compagnie. Il s’agissait du beau-père du maître de céans, Jean-Baptiste Depestre (1678-1751), anobli en 1744. Son fils Julien sera baron de Duffel, comte de Turnhout et de Seneffe, marquis de Gamache et édificateur du château de Seneffe. Jeanne-Agnès de Pestre avait épousé Hector-Gabriel Falligan. Mais c’est une autre histoire. 

    Territoire étendu

    En général, les résidences comme la Porte Verte furent érigées près d’une ferme parfois plus ancienne. C’est le cas ici et la ferme date du XVIIe siècle. Le très beau pigeonnier à quatre pignons qui la jouxte est assez remarquable par sa taille; il comporte 288 niches « ce qui montre l’étendue du territoire et donc la richesse des anciens propriétaires », nous disait le baron Jean-Pierre van Zuylen van Nievelt. Ce pigeonnier ressemble à un donjon presque aveugle. Il monte sur trois hauts niveaux et présente quatre pignons à gradins. Le problème est que l’on ne sait pas vraiment qui fit ériger le château. L’histoire des gens qui y résidèrent débute au XIXe siècle quand y arriva Alphonse van Caloen (1852- 1928), fils de Charles (1804-1873). Ce dernier avait épousé le 16 février 1846 sa cousine germaine Eulalie van Caloen Arents (1817-1872). Resté orphelin de père et de mère à 21 ans, Alphonse habita seul son petit château et finit par épouser la fille d’un voisin Virgine-Marie Strubbe (1855-1941). Il fut presque toute sa vie bourgmestre de son village de Coolkerke. Ils eurent deux filles. L’aînée Marie-Alphonsine (1890-1930) épousa son cousin (il l’était même deux fois) Paul du Trieu de Terdonck (1887-1936). Paul était le fils de Joseph (1865-1942) et de la baronne Marguerite de Viron (1862-1935) (Dilbeek). Leur seconde fille Irma épousa Albert Coppieters (1884-1952), fils de Léon, conseiller provincial et échevin de Lophem (1855-1931), et de Claire-Marie Ruffo de Bonneval de la Fare des comtes de Sinopoli de Calabre (1857-1923). Elle était la fille du comte Edmond et de Marie-Thérèse Van Rode. Le couple du Trieu de Terdonck-van Caloen eut un fils Alphonse (1927-2001) qui avait épousé en 1952 Françoise Sibille (°1927), fille de Marcel-Édouard et de Marie-Agnès (des chevaliers) de Thier Nagelmackers (Angleur), fille de Léon et de Marie Neujean.
    Château de la Porte Verte (Coolkerke)/Kasteel de Groene Poort (Koelkerke)
    Le mélange des styles en fonction des besoins et des périodes est un des charmes de Coolkerke.
    Vieil enduit

    D’après Madame du Trieu de Terdonck, « il y aurait eu auparavant un château plus important. Il brûla. On en conserva une partie que l’on voit toujours. Au XIXe siècle, on vit ici des sœurs jésuites anglaises. Elles avaient érigé vers 1840 – à voir le style Tudor – une petite chapelle dans le creux des ailes du château. La façade de trois niveaux présentait trois travées séparées en partie haute (2e et 3e niveaux) par des colonnes à cinq pans, torsadées dans la partie supérieure et sommées de boules. Ces travées étaient terminées par des pignons brisés. Le château tel qu’on le voit est en L et enduit. Le corps principal construit en briques s’élève sur un haut soubassement aveugle. Il est large de deux travées et long de cinq travées. L’aile de retour est longue de six travées et large de trois baies en bas et de deux au second niveau. Un perron de six degrés d’époque Louis XV précède cet ensemble. Mais dans cette largeur il fut ajouté une travée supplémentaire couverte d’ardoises qui joue l’effet d’une tour car elle se poursuit par trois pans aveugles. Cet élément monte sur quatre niveaux si on en croit les bandeaux plats limités aux arêtes par des chaînages d’angles. Sur la troisième travée, on aperçoit une jolie porte moulurée en briques, à arc brisé. Cette adjonction ancienne se poursuit par une travée de deux niveaux agrémentée au rez d’une autre porte et en haut de trois meurtrières. Il y en a deux autres au-dessus de la porte. Puis sous la corniche court une frise de quatre arcatures. Ensuite surgit une tour octogonale sommée d’une toiture à huit pans, en pavillon. Les toitures du château sont en bâtière, couvertes de tuiles. Elles sont précédées par une frise de créneaux qui alternent parfois avec des lucarnes à gradins. 

    On ne visite pas. La demeure se voit de la rue.

  • Château de ten Berghe ou Les Berges

    Flandre occidentale
    Les Berges, à la gloire de l’art national

    Mise à jour : 10-07-2008

    APPELLATION Château de ten Berghe ou Les Berges
    LOCALITÉ 8000 Koolkerke (Brugge)
    FAMILLE D'ORIGINE Les Roden
    ÉDIFICATION XVe et XVIe siècles; 1875 à 1879
    STYLE Éclectique; néogothique
    ARCHITECTE Inconnu; Joseph Schadde
    OCCUPANTS ACTUELS Baron François van Caloen; loué à M. et Mme Luc Hindryckx-Proot
    AFFECTATION Chambres d’hôtes
    PROTECTION En procédure de classement
    SITE WEB
    Dans la lumière irradiante de l’été, les Berges deviennent un réceptacle de fortes émotions artistiques et paysagères.
    Aux Berges, naquirent les « Chroniques de Flandres » de Nicolas Despars.

    Les Berges ou ten Berghe, comme on l’appelle curieusement aujourd’hui (berge = waterkant alors que berghe évoque un mont), est un des plus anciens domaines de Flandre occidentale. C’est aussi un des plus beaux et un des mieux préservés. Jadis, du temps des barons de Croeser, on l’appelait le château des Berges. C’était le cas lors de sa construction par Joseph Schadde (1818-1894), architecte anversois, à la demande du baron van Caloen de Basseghem. Celui-ci a fait placer une plaque commémorative de la fin de l’édification du château en 1879. On ne sait quand commença le chantier mais il était en route en 1875 quand les tours furent élevées. Il est clair que le bureau Schadde pouvait s’enorgueillir de commandes prestigieuses dans le secteur privé. 

    Œuvre totale

    Les Berges font partie de ses chefs-d’œuvre par l’élégance des lignes qui opposent verticales et horizontales, par le sens du rythme donné par les différents éléments constructifs dont les tours et les échauguettes et par les décors intérieurs et extérieurs. Les tours tirent vers le haut un bâtiment relativement ramassé et trapu. L’ensemble est posé sur une île que l’on atteint depuis la basse-cour en passant par un pont aux trois arches différenciées. Il a prolongé 
    au-dehors le jeu des arcs du pont en créant un arc plein dans le support de la terrasse et en poursuivant le mouvement par trois arcades supplémentaires qui viennent s’appuyer sur les piliers de soutien de la chapelle. Pour arriver à cette île, il convient de passer un premier pont précédé d’un portique à crénelage. L’ensemble des bâtiments est érigé en briques. Les toitures sont couvertes d’ardoises. Le château monte sur deux niveaux posés sur un étage de caves percées de jours carrés. Les ponts et les îles sont bordés de très raffinées balustrades en fer forgé à décor de quadrilobes. Les décors intérieurs de boiseries et de cheminées sont de très grande qualité, presque dignes de Lophem.
    On accède au château en passant d’une île à l’autre. La maison forte de jadis a fait place à une demeure de plaisance dont les décors intérieurs sont exceptionnels.
    Plus vendu depuis 1484


    Quant à l’histoire des Berges, on sait que le territoire était implanté sur la partie la plus au sud de l’ancien Zwin avant l’ensablement du site. La création du canal Bruges-Damme fut fatale à l’entretien de cette zone maritime et de commerce. La plus ancienne mention du domaine date de 1350. En 1484, on voit apparaître le baron de Roden car il vend son bien à Jacques (II) Despars, petit-neveu du célèbre chirurgien Jacques (I) Despars (dit de Partibus) mort en 1458. Né à Tournai, il fut au service de Philippe le Bon, duc de Bourgogne, puis il devint le premier médecin du roi Charles VII, après avoir été chanoine de Tournai, chancelier de l’Église de Paris et député de l’Université au concile de Constance en 1415. Jacques (III) Despars, fils de Jacques (II), allait restaurer le vieux château dès 1500. La famille Despars donna à Bruges des échevins et d’autres importants personnages officiels. L’un des plus célèbres parmi les Despars fut Nicolas (1522-1592). Bourgmestre de Bruges, il écrivit en 1569 sa fameuse « Chronycke van Vlaenderen » (de 1415 à 1492) en trois tomes. Le château fut ensuite hérité par son neveu Aenée de Marievoorde qui fut lui aussi bourgmestre de Bruges et l’époux de Jeanne Anchemant. Leur fille Jeanne allait épouser Jean de Croeser, mort en 1623 à l’âge de quarante ans. Jean était sire d’Audincthun (grâce à sa mère) et veuf de Catherine de Rodoan (› Vol. 3, pp. 128 et 130), fille de Philippe-Charles, sire de Beirlegem et de Maximilienne de Bourgogne. Jean était le fils de Corneille et le petits-fils de Matthieu, bourgmestre de Malines. Catherine de Rodoan était la nièce de l’évêque de Bruges. Les Croeser de Berges devenus barons puis vicomtes furent seigneurs et châtelains des Berges pendant neuf générations. Ils laissèrent le château à leurs descendants van Caloen seulement en 1875. Charles de Croeser, mort en 1828, fut bourgmestre de Bruges. Il reçut Napoléon Ier et son portrait figure dans le hall de l’hôtel de ville. Son épouse était Charlotte (des comtes) de Carnin et de Staden (› Vol. 3, p. 56).
    Drame à Paris

     

     

    Son arrière-petit-fils Edouard de Croeser de Berges (1839-1862) devait hériter. Mais en 1862, à Paris, alors qu’il venait depuis six semaines d’épouser Irma (des barons) de Neve de Roden originaire de Waesmunster, il passa de vie à trépas suite à une crise cardiaque. Son héritage paternel et celui de sa mère née Hélène van Hoobrouck (des barons de Mooreghem) fut offert à sa veuve, descendante des comtes de Coloma (› Vol. 1, p. 94). Irma (1839-1914) allait épouser Paul, baron van Caloen de Basseghem (1843-1920), originaire de Varsenaere. Paul était le fils d’Anselme et de Marie-Thérèse de Croeser. C’était une manière élégante de garder le patrimoine dans la famille. Depuis lors, les barons van Caloen veillent sur leur domaine. Paul et Irma allèrent le plus souvent habiter soit au petit château néo-classique de Mooregem livré depuis longtemps par un fermier à ses vaches, poules et cochons, soit au château de Zorgvliet à Ruddervoorde. Avant 1913, Paul van Caloen de Basseghem avait acheté le château de Bavière à Koolkerke au comte de Briey; sans doute s’agissait-il du propriétaire du château de Tilleghem. Pour Paul, il convenait d’abriter le ménage de sa fille Marguerite avec le baron Ernest van Caloen, fils du constructeur du château de Lophem. 
    Depuis l’été 2004, le château des Berges (ten Berghe) est devenu pour dix-huit ans une maison d’hôtes où plusieurs chambres ont été aménagées par Luc Hindryckx et son épouse dans un goût conforme au temps de Schadde. 

    Le château pas plus que le site ne sont classés; une procédure est en cours. Tél. 0476 58 00 82, fax 050 67 00 47, mail : ten.berghe@telenet.be, www.nobel-country-gite.be. 


  • Château de Horst

    Château de Horst

     

    Entrée du château
    Vu du ciel

    Sommaire

    []

    Aux origines [modifier]

    En date du 27 mars 1292 le chevalier Jean de Rode 1, dit de Lantwyck, seigneur de Horst, épousa Marguerite de Brabant, dite de Tervueren

    Le château de Sint-Pieters-Rode, aussi appelé château de Horst, est situé dans le Brabant flamand en Belgique (3220 Holsbeek).

    En 1100 est cité un « Rode Castellum ».

    En 1263 il est la propriété de Jan van Horst. C’est un château entouré de douves de la forme d’un polygone irrégulier.

    L'histoire de cette demeure remonte donc au XIIIesiècle quand Rode échut dans les mains des Lantwyck dont un Jean épousa en date du 27 mars 1292Marguerite de Brabant, dite de Tervueren, fille naturelle du duc Jean Ier

    Le dispositif défensif est évident mais il n’est que la succession revue à la Renaissance d’une place forte du Moyen Âge .

    Horst est en effet un des premiers châteaux du Brabant à avoir quitté ses habits moyenâgeux pour ceux d'une existence moins guerrière et versée vers un art de vivre courtisan où se conjugèrent beauté et harmonie.

    Propriétaires successifs du Château de Horst [modifier]

    Sous les seigneurs de Rode et Horst et la famille (de/van) Lantwyck [modifier]

    Du XIIIesiècle à 1369

    • Jan van Horst (avant 1263 jusqu'à 1268/1291)
    • Arnold van Lantwyck (avant 1268/1291 jusqu'à 1292)
    • Mathilde van Lantwyck (de 1292 jusqu’à 1292)
    • Adam van Lantwyck (de 1292 jusqu’à 1292)
    • Jan I van Lantwyck 2 & Margaretha de Tervueren (de 1292 jusqu’à 1312?)3
    • Aernoudt van Lantwyck (de 1312? jusqu’à 1323?)
    • Adam van Lantwyck (de 1341 jusqu’à 1350?)
    • Jan II van Lantwyck (de 1357 jusqu’à 1369)

     

    Sous la famille Boote [modifier]

    De 1369 jusqu’à 1422

    • Almeric Boote (de 1369 jusqu’à 1405)
    • Elisabeth Boote, mariée à Lonys de Bouchout (de 1405 jusqu’à 1422)

    Sous la famille Pynnock [modifier]

    De 1422 jusqu’à 1461

    • Almeric I Pynnock (de 1422 jusqu’à 1461)

    Sous la famille de Bourgondië [modifier]

    De 1461 jusqu’à 1482

    • Jan avant Philips de Bourgondië (de 1461 jusqu’à 1482)

    Sous la famille Pynnock [modifier]

    De 1482 jusqu’à 1500

    • Lodewyck Pynnock III 7(de 1482 jusqu’à 1500)

    Sous la familie Hinckaert [modifier]

    Hinckaert

    De 1500 jusqu’à 1521

    • Philippa Hinckaert et ses enfants avec Iwein de Corttenbach (de 1500 jusqu’à 1506)
    • Gheertruyt van der Vucht, veuve Hinckaert (de 1506 jusqu’à 1521)

    Sous la famille van Busleyden [modifier]

    De 1521 jusqu’à 1605

    • Adriana de Gondeval & Gillis van Busleyden 8(de 1521 jusqu’à 1533/1536)
    • Franchoys van Busleyden & veuve van Busleyden (de 1533/1536 jusqu’à 1555)
    • Charles van Busleyden & Margaretha van der Stappen, veuve van Busleyden (de 1555 jusqu’à 1578)
    • Margaretha van der Stappen, veuve van Busleyden (de 1578 jusqu’à 1587)
    • Gillis, avant Charles de Jonge et Anthoen van Busleyden (de 1587 jusqu’à 1605)

    Sous la famille de Schoonhoven [modifier]

    De 1605 jusqu’à 1650

    • Olivier II de Schoonhoven d'Arschot 9(de 1605 jusqu’à 1632)
    • Karel-Filips de Schoonhoven (de 1632 jusqu’à 1650)
    • Elisabeth de Rivière, veuve de Schoonhoven (de avant 1650 jusqu’à 1650)

    Sous la famille van den Tympel [modifier]

    De 1650 jusqu’à 1713

    • Maria-Anna van den Tympel 10(de 1650 jusqu’à 1658)
    • Louis-Charles van den Tympel (de 1658 jusqu’à 1664)
    • Philips-François-Jozeph van den Tympel van Brabant (de 1664 jusqu’à 1665)
    • Emmanuel-François-Joseph van den Tympel van Brabant (de 1665 jusqu’à 1667)
    • Emmanuel-Xavier-Benoit van den Tympel van Brabant (de 1667 jusqu’à 1668)
    • Emmanuel van den Tympel van Brabant (de 1668 jusqu’à l668)
    • Anna-Maria-Scholastica van den Tympel, veuve van Brabant (de 1668 jusqu’à 1713)

    Sous la famille de Rubempré [modifier]

    De 1713 jusqu’à 1730

    • Sabine-Claire princesse de Rubempré et Everberghe (de 1713 jusqu’à 1715)
    • Louise-Brigitte princesse de Rubempré et Everberghe (de 1715 jusqu’à 1730)

    Sous la famille de Merode [modifier]

    De 1730 jusqu’à 1875

    • Maximilien-Léopold-Ghislain de Merode (de 1730 jusqu’à 1769)
    • Marie-Cathérine-Josèphe de Merode (de 1769 jusqu’à 1773/1794)
    • Charles-Guillaume de Merode (de 1773/1794 jusqu’à 1830)
    • Françoise-Louise-Ghislaine de Merode (de 1830 jusqu’à 1875)

    Sous les familles de Lombise & de Ribaucourt [modifier]

    De 1875 jusqu’à 1922

    • Marie-Ghislaine-Thérèse de Thiennes de Lombise (de 1875 jusqu’à 1882)
    • Caroline-Marie-Ghislaine de Ribaucourt (de 1882 jusqu’à 1922)

    Sous la famille Hemricourt de Grunne [modifier]

    A partir de 1922

    • Guillaume-Charles-Hubert, comte de Hemricourt de Grunne (de 1922 jusqu’à 1978)
    • Colette-Nathalie-Léonie-Françoise-Thérèse-Josèphe-Marie-Ghislaine, comtesse de Hemricourt de Grunne & comte Cornet d'Elzius (à partir de 1978)

    De nos jours [modifier]

    En Octobre 2007 la comtesse de Hemricourt de Grunne a vendu le château avec 113 hectares de terre à la Drapeau de la Région flamande Région flamande

    La légende du château hanté [modifier]

    Château de Horst, quand vient la nuit...

    Les villageois disent que le fantôme du seigneur de Rode revient tous les jours à minuit dans un carrosse tiré par six chevaux sauvages qui, sortant du bois où se trouvent les ruines du pressoir, descend au grand galop l'avenue des tilleuls et entre, on ne sait par quelle magie, dans le donjon. Des lueurs sinistres brillent alors pendant un temps aux meurtrières de la tour avant que le carrosse ne repasse le pont-levis et retourne, aussi furtivement qu'il est venu, dans les ruines du pressoir.

    L’âme du légendaire seigneur du XVesiècle ne pourrait trouver la paix pour avoir tué son chapelain.

    Il existe deux versions de l’histoire :

    La première prétend que le prêtre avait commencé la messe au château avant l’arrivée du seigneur, et ce dernier, furieux de son manque de respect, lui aurait tranché la gorge.

    La seconde version dit que le dernier sire de Rhode aurait passé sa jeunesse dans les aventures des voyages lointains et serait, enfin, rentré dans le pays accompagné d'une jeune et jolie femme, épousée à l'étranger. Déjà âgé, son caractère sombre et chagrin l'avait rendu très sévère à l'égard de ses vassaux et fort jaloux de sa compagne; il prit ombrage de ses conversations avec le chapelain. Il advint qu'un jeune homme à la veille de se marier, fut condamné à être pendu pour délit de chasse. Sa fiancée, toute éplorée, demanda à la châtelaine son intervention auprès du seigneur, en faveur de son futur époux et celui-ci fut en effet gracié. Or, peu de temps après, le sire de Rhode, sa femme et le chapelain, se rendant en carrosse au château d'Hervelé, rencontrèrent une noce. L’épousée jeta son bouquet sur les genoux de la noble qui, émue, remercia le jeune couple de la main. Le vieux gentilhomme regarda sa fiancée avec surprise, ne comprenant rien à son trouble. Il ne savait pas et elle ne voulait pas lui dire qu'elle venait de voir, si heureux, était le manant qui avait été condamné à mort. Elle eût redouté que, par un geste de rancune, il ne se fût fait un plaisir de troubler la noce. Dans la crainte que le chapelain ne parlât, elle lui fit signe de se taire. Par malheur, son mari aperçut ce geste; tous ses soupçons lui surgirent à l'instant, à l'esprit et lui semblèrent confirmés. Fou de colère, il poignarda le malheureux prêtre qui tomba, frappé à mort dans le carrosse. A la vue de cette scène sanglante, la châtelaine s'évanouit. Quand elle rouvrit les yeux, elle était folle. Elle mourut peu de temps après. L'époux ne tarda pas à reconnaître sa fatale erreur et, poursuivi par d'horribles visions, passa le reste de sa vie dans la solitude et les remords. Il trépassa sans postérité.

     

    Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Château_de_Horst