Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

- Page 6

  • Château d'Opme

    OPME

     

     

    Situation

    Au sommet du col d'Opme, ce château permet de contrôler la circulation de la voie romaine de Clermont au Puy-en-Velay.

     

     

     

    Permis de construire

    Le château d'Opme, dont le nom vient du latin 'oppidum' qui signifie 'place forte', semble dater de la fin du XIème siècle.

     

     

     

    Histoire

    La forteresse compte à l'époque 5 tours. Le château appartient alors aux Comtes puis aux Dauphins d'Auvergne. Par échange, les Montrognon, vassaux de ces derniers, deviennent propriétaire à la fin du XIIème siècle. Ils aménagent vers 1250 un donjon carré, massif et crénelé à l'angle Nord-Ouest pour répondre aux progrès militaires de l'époque, les 3 autres angles restent flanqués de leur tour ronde. Il est à noter que, sur la façade, on peut encore voir les traces de l'une des 2 tours détruites.

     

    Au cours du XIVème siècle il est pris par les anglais puis libéré par les maréchaux de Boucicaut et Sancerre.

    Au début du XVIIème siècle Antoine de Ribeyre, trésorier de France acquiert le château et commence des travaux qui vont le transformer en demeure de plaisance. Suivant la mode de l'époque il perce de grandes fenêtres, fait construire une cour d'honneur devant l'entrée et des jardins à la française en terrasses. Au milieu de la première terrasse se trouve un bassin, son eau est renvoyée vers la fontaine en pierre de Volvic construite en 1617 et représentant 3 nymphes. Cette dernière est située au centre de la seconde terrasse, un jardin potager constitué en 4 cercles.

    Entre 1940 et 1941, le futur Maréchal de Lattre de Tassigny séjourne au château et crée l'école des cadres d'Opme qui devait former des officiers pour l'armée française rénovée. Dans la cour intérieure du château se trouve un petit musée qui lui est dédié.

     

     

    Aujourd'hui

    Le château se visite, dont un musée consacré au Maréchal de Lattre de Tassigny, ainsi que les jardins récemment recomposés dans l'esprit de l'époque. L'intérieur du château est fermé au public.

     

     

    Visite en photos

     

    La façade

    Vue du jardin

    Vue du jardin

    Cour intérieure avec le musée Lattre de Tassigny

     

    Donjon carré et son échauguette

     

     

     

    1er plateau

    2ème plateau

    2ème plateau

     

     

    Source : http://www.autour-des-chateaux.com/feuille.php?page=opme

  • Château de Chatel-sur-Moselle

    CHATEL-sur-MOSELLE

     

    Situation

    Sur un promontoire calcaire dominant la rive droite de la Moselle, le château protège le croisement de trois voies romaines et le débouché de la route de Bourgogne.

     

    Permis de construire

    Sans doute occupé dès l'époque gallo-romaine, le site devient possession des Comtes de Vaudémont, proches des ducs de Lorraine, en 1072.

     

    Histoire

    Au début du XIIème siècle la forteresse est constituée :

    • d'une enceinte rectangulaire,
    • de logis et de communs dont le logis seigneurial,
    • et d'un donjon carré de 4 étages avec des murs en petit et moyen appareil d'un peu plus de 3m d'épaisseur.
    Par alliance, les comtes de Vaudémont se rapprochent des maisons de Champagne et de Bourgogne, et rend homage au début du XIIIème siècle aux comtes de Bar. Les conflits avec la famille de Lorraine forcent Henri Ier  à agrandir le château dans la deuxième moitié du siècle :
    • L'enceinte est agrandie vers l'Est avec une deuxième cour,
    • l'ensemble est protégé au Sud par 3 tours : la tour de la Place, la tour de l'Etuve et la tour de la Chapelle
    • à l'Ouest une tour-porte est construite,
    • enfin la ville est protégée par une enceinte simple et sans tours à l'Ouest,

    En 1317, la première charte de franchise de la ville de Châtel est accordée par Henri III. En 1346, le comté devient possession de Henri V de Joinville, puis en 1373 celle de Thiébaut VII de Neufchâtel-Bourgogne
    Emplacement toujours stratégique, entre les ducs de Lorraine et de Bourgogne, le château est adapté à l'artillerie à boulet de pierres au début du XIVème siècle, puis au boulet à l'artillerie de métal :

    • une salle d'artillerie avec cannonières occupe la tour du Boulevard à l'Ouest,
    • au Sud un ensemble complexe protège la tour de l'Etuve avec une chemise, une poterne, des canonnières, des assomoirs et la tour du Charbon,
    • cette chemise se prolonge vers l'Est jusqu'à la tour du Parterre puis celle de Campagne, complétée par une porte et une terrasse de tir,
    • toute la partie Nord est protégée par deux enceintes flanquées de tours et par un fossé de 57m de large.

    Au total on compte 22 tours et une centaine de canonnières.
    Durant la guerre qui oppose le duc de Lorraine et le roi de France, entre 1467 et 1472, le château subit deux attaques des lorrains, en 1467 et en 1471, mais il résiste.
    Protégé par Charles Quint au début du XVIème siècle, le château devient lorrain en 1544, suite à un échange qui clot dix années de procés.
    Durant la guerre de Trente Ans, la forteresse subit à 9 sièges avant de céder en 1670. Le château est démantelé l'année suivante.
    La ville est une nouvelle fois mutilée durant la deuxième guerre mondiale. A partir de 1972, les chantiers bénévoles se succèdent, ainsi plus de 130.000 tonnes de déblais ont été enlevés.

     

    Aujourd'hui

    La visite, guidée et passionnée, est payante.

     

    Visite en photos

     

     

     

     

     

    Intérieur de la tour d'entrée

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : http://www.autour-des-chateaux.com/feuille.php?page=chatel

  • Château de Rochebaron

    ROCHEBARON

     

    Situation

    Perché sur un éperon à plus de 600m d'altitude, la château domine la vallée de la Loire, entre le Forez et le Velay.

     

    Permis de construire

    Même si la famille de Rochebaron apparaît au Xème siècle, le premier château est certainement construit dans la deuxième moitié du XIIème siècle.

     

    Histoire

    La forteresse occupe alors la partie sommitale de l'éperon avec la surveillance de la vallée d'une part et la protection du site sur sa partie fragile par un donjon rectangulaire.
    La chapelle date du début du XIVème siècle, et est dédiée à Saint-Antoine. Constituée d'une nef unique, elle était fortifiée.
    Au XVème siècle, le château passe à la puissante famille de Chalencon. Pour répondre aux avancées techniques et à cause d'une période très troublée, de nombreux aménagements sont réalisés au cours de ce siècle :

    • La partie primitive devient la troisième enceinte et est dotée pour sa défense d'une très belle porte à herse défendue par deux tours en U. Cette enceinte compte la chapelle remaniée, la citerne, les cuisines et les logis.
    • La deuxième enceinte (comprenant la basse-cour donc les communs) encercle la troisième et est renforcée du côté de l'attaque, le reste du lieu étant défendu naturellement par le relief.
    • Une tour ronde de défense est construite à l'Ouest : composée de 6 étages, elle mesure 26m de haut pour un diamètre de plus de 6m. Une tourelle d'escalier dessert les 3 étages supérieurs, pour les étages inférieurs, l'escalier se trouve dans l'épaisseur du mur.
    • Une première enceinte est ajoutée, agrémentée d'une porte basse protégée par un châtelet, d'une porte haute fortifiée et d'une poterne.

    Le donjon rectangulaire est remplacé par une tour triangulaire en éperon, plus adaptée à l'artillerie, au XVIème siècle. La chapelle est une nouvelle fois remaniée pour accueillir des logis, desservis par une tourelle, dans sa partie supérieure.
    Le manque de confort pousse les habitants à délaisser la forteresse au milieu du XVIIème siècle.
    Le site est classé Monument Historique en 1951.

     

    Aujourd'hui

    La visite, payante et très agréable se fait à l'aide d'un dépliant complet.

     

    Visite en photos

     

    Vue générale

    1ère enceinte

     

     

    Poterne

    2ème enceinte ...

     

    ... et sa porte

    Tour Nord-Est

     

    Façade Nord de l'extérieur

    Façade Nord de l'intérieur

    de le 2ème enceinte

     

    Porte donnant sur le château proprement dit

     

     

     

    Eglise

    Logis

     

    Citerne

    Cuisine avec

    évacuation des eaux usées

    Ancienne tour de guet au Sud-Est

    Vue de la basse cour

     

     

     

    Tour triangulaire de

    la façade Nord

     

     

    La tour ronde de la façade Nord

     

    Source  : http://www.autour-des-chateaux.com/feuille.php?page=rbaron

  • Vidéo Château de Blois

     

     

  • Château de ROCHE en REGNIER

    Château de ROCHE en REGNIER

     

    Situation

    Le château domine le village de Roche, baronnie du Velay, et surplombe la Loire.

     

    Permis de construire

    Le village de Roche prend le nom de son seigneur, Regnier, en 950. A cette époque le château n'est certainement qu'une construction en bois.

     

    Histoire

    C'est au XIIIème siècle qu'est construit le donjon rond en pierre, dont l'accès se fait au premier étage alors que le rez-de-chaussé aveugle sert de réserve. Une enceinte contenait certainement plusieurs bâtiments et au moins une tour d'angle.Au court de ce siècle, le village connait une certaine prospérité économique qui aboutit en 1265 à une charte de franchise, réclamée par les habitants, et au rapprochement des grandes familles du Vivarois par les Roche-en Regnier.
    A la mort du dernier héritier des Régnier en 1340, c'est la puissante famille de Lévis qui récupère le château, étendant son domaine du Velay à la vallée du Rhone.
    Au XVème siècle Jean de Bourbon reçoit la forteresse en apanage et Roche devient l'une des 9 villes consulaires du Velay.
    Au XVIème siècle la seigneurie est confisquée par François Ier, puis rendue à la famille de Bourbon.
    Le château est en ruine au XVIIIème siècle mais le maréchal Noel Jourda de Vaux interdit aux villageois d'en prendre les pierres, chose qui se fait souvent au sortir de la Révolution.

     

    Aujourd'hui

    La visite est libre et gratuite. Outre le donjon surplombant les habitations, le village comporte des traces de l'ancienne enceinte et des aménagements du XVIème et XVIIème siècle.

     

    Visite en photos

     

     

    Vues générales

     

     

     

     

     

     

     

    Le donjon

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Vue sur

    la vallée

    Porte de la Madelaine

     

    Source : http://www.autour-des-chateaux.com/feuille.php?page=regnier

     

  • Château de La Verrerie

    bandeau-chateau.jpg

    L’origine du Château de La Verrerie remonte à 1422.
    Cette année-là, le Roi Charles VII donne le Comté d’Aubigny à Jean Stuart, Comte de Darnley, Connétable d’Ecosse en reconnaissance de ses bons et loyaux services durant la Guerre de Cent Ans, dans la bataille contre les Anglais. Une petite fabrique de verre, située alors au bord du lac mais démolie en 1815 inspira le nom de « La Verrerie ».

    Mais le château ne fut pas construit avant la fin du XVe siècle, période pendant laquelle Béraud Stuart, petit-fils de Jean Stuart, à son retour de la campagne d’Italie, fait ériger le corps de logis principal dans le prolongement de la Chapelle et qui rejoint la Galerie « Renaissance » construite en 1525 par Robert Stuart, gendre de Béraud Stuart et compagnon d’armes de Bayard.

      En 1670, le dernier Stuart d’Aubigny s’éteint et le Château de La Verrerie, comme prévu dans l’acte de donation du Roi Charles VII, revient à la Couronne de France.
      • Le Roi Louis XIV, par arrêt du Conseil du 18 mars 1673, restitue cette terre à Charles II, Roi d’Angleterre et descendant en ligne directe et masculine de Jean Stuart. A la demande de ce dernier, don en est fait la même année à sa favorite, Louise de Kéroualle, Duchesse de Portsmouth.
      • En 1734, le Duc de Richmond, fils de Louise de Kéroualle et Charles II d’Angleterre hérite de la Seigneurie érigée en Duché-Pairie.
      • En 1842, les héritiers vendent le Château et la terre d’Aubigny à Léonce de Vogüé, aïeul des propriétaires actuels.
      • En 1895, le Marquis Louis de Vogüé fait construire l’aile Sud qui abrite aujourd’hui les pièces de réception et la plupart des chambres.
      • En 1962, le Comte Antoine de Vogüé, alors Maire de la commune d’Oizon et ce depuis 1953--qui sera Conseiller Général du Cher en 1964-- ( toujours réélu dans ces deux mandats) s’installe définitivement au rez-de-chaussée de l’aile Nord.
      • En 1965, il ouvre le Château à la visite et rejoint la Route Jacques-Cœur.
      • En 1978, la Comtesse Antoine de Vogüé, son épouse, crée le Restaurant « La Maison d’Hélène » .
      • En 1982, elle initie les chambres d’hôtes.
        Elle réside aujourd’hui dans la grande demeure située à l’arrière du restaurant et dénommée « le Gros Chêne ».
         
      • En 1993, leur fils, le Comte Béraud de Vogüé et sa famille, de retour du Canada et des Etats-Unis, prennent la suite de l’affaire familiale. 
        Seul propriétaire de La Verrerie à y avoir vu le jour, il œuvre actuellement en permanence à la promotion de La Verrerie et d’autres châteaux privés, réunis au sein de la Route Jacques-Cœur dont il est le Président.

        L’Association des Amis du Château de La Verrerie, créée en 1999 organise chaque année des concerts, l’hiver, dans le Grand Salon du Château.

      Source : http://www.chateaudelaverrerie.com/chateau-de-la-verrerie-historique-du-château-2-5.html