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  • Château de la Bastie d'Urfé

    Château de la Bastie d'Urfé

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    Vue générale de l'édifice

    Présentation
    Période ou style Renaissance italienne
    Type Château
    Date de construction xve siècle
    Classement Monuments historiques classement par arrêté (25 octobre 1912).
    Géographie
    Latitude
    Longitude
    Non renseigné
    (Chercher ce lieu)
    Pays France France
    Commune {{{commune}}}
    MonumentMonuments par pays

    La Bastie d'Urfé (ou Bâtie d’Urfé) est un château du Forez (Saint-Étienne-le-MolardLoire), ouvert aux visiteurs. Il est le lieu de spectacles estivaux dans le cadres des Nuits de la Bâtie d'Urfé et de l'action nationale Nuit des musées. Il a été habité autrefois parHonoré d'Urfé, auteur de L'Astrée.

    Sommaire

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    Histoire [modifier]

    Le bief traversant la Bastie d'Urfé
    Vue arrière de la Bastie d'Urfé

    Une grange monastique installée sur les bords du Lignon par les moines du prieuré de Champdieu est à l’origine du domaine de la Bâtie au xie siècle). Elle devient ensuite une maison forte avec son pont-levis et ses fossés. La famille d’Urfé, descendue de sa forteresse montagnarde des Cornes d’Urfé à Champoly, près de Saint-Just-en-Chevalet, s’installe à la Bâtie à partir du xiiie siècle).

    Érigé au xve siècle, le manoir familial de la Bastie, un édifice à l’origine de style médiéval a par la suite été transformé par Claude d'Urfé (1501-1558), ambassadeur de François Ier à Rome,pour le concile de Trente, puis gouverneur du Dauphin. Il s'inspira de ses séjours en Italie et des réalisations royales pour aménager dès 15351 sa demeure en un joyau de la Renaissance italienne et française (art nouveau du xvie siècle) et devenir le fleuron du Forez.

    Claude d'Urfé a voulu exprimer à travers l’architecture et les décors de la Bâtie, différentes idées : son amour pour sa femme, sa passion pour les arts ainsi que pour la connaissance et sa pensée philosophique. Il a passé commande à de grands artistes pour l’embellir2.

    Situé sur un écrin de verdure et à coté du Lignon, c'est là qu'Honoré d'Urfé, petit-fils de Claude, passa une partie de sa jeunesse dans ce château et écrivit L'Astrée, premier roman fleuve de la littérature française.

    On retrouve d'ailleurs des lieux réels des environs du château dans cet ouvrage: Honoré d'Urfé plaça la Bâtie et ses environs au centre de son roman. On peut retrouver depuis les fenêtres de cette demeure un cadre évoqué par l’écrivain : le bocage, les bords du Lignon, les Monts du Soir et du Forez. Dans le parc, la Fontaine de la Vérité d’Amour subsiste, semblable à celle qu’Adamas avait fait dresser par Céladon2.

    Du xxe siècle à nos jours [modifier]

    Sauvé de la ruine en 1909 par la Société Historique et Archéologique du Forez, la Diana, il est classé monument historique depuis 1912.

    D’importants travaux réalisés par le Conseil général de la Loire depuis 1990 ont permis d’améliorer considérablement l’image de la Bâtie ainsi que l’accueil des visiteurs. En sept ans (de 2001 à 2007), le Conseil général a engagé pour 1 140 000 euros de travaux pour redonner vie à ce site majeur de la Loire2.

    Présentation architecturale [modifier]

    Rampe d'accès gardée par un sphinx
    Les jardins et la rotonde de la Bastie d'Urfé

    La maison forte est le bâtiment le plus ancien de la Bastie d'Urfé (xive siècle). Au cours des années 1460-70, la maison forte est agrandie au sud et au nord par l'édification d'un donjon. Les douves sont alimentées par le bief de dérivation des eaux du Lignon.

    Le château offre un ensemble remarquable : la galerie aux douze colonnes, la rampe d'accès gardée par un sphinx, le corps de garde.

    A l'intérieur, différentes salles dont celle des rocailles, unique en France, dont les ornements mythologiques sont réalisés avec des petits galets, des coquillages, et des sables de couleur1, la chapelle unissant peintures et gypseries (boiseries et marqueteries, le pavement en faïence et le plafond) crées par des artistes italiens et des artisans venus du Forez2.

    Jardins [modifier]

    Les recherches menées à la Bastie de 1993 à 1998, ont permis de mieux connaitre l'aspect du jardin de Claude d'Urfé. Une réplique d'un plan de 1804 situé dans les jardins, dessine une allée plantée d’arbres qui conduisait au château.

    Ses magnifiques jardins du xvie siècle qui entoure le château, bordés par un canal en amont du Lignon, et aujourd'hui reconstitués comme aux origines, comprennent des parterres de buis divisé en seize compartiments géométriques et symétriques, une rotonde, une fontaine de marbre blanc fontaine de la vérité d’amour, un dédale, une pergola et un bassin.

    Une partie de la balustrade a été réalisée à l’identique. Également disparu, une partie du jardin composée d’un labyrinthe de coudriers.

    Musée [modifier]

    Ouvertures toutes saisons. Visites guidées en juin, août, septembre et octobre.

    Spectacles, Évènements [modifier]

    Festival des Nuits de la Bâtie d'Urfé [modifier]

    Cette magnifique demeure fait l'objet d'importantes restaurations par le Conseil général de la Loire qui en fait également un haut lieu d'animations culturelles du département : chaque été, le festival des Nuits de la Bâtie d'Urfé se déroule au sein même du château. Pluridisciplinaire, il œuvre dans différents domaines artistiques : théâtremusique classiquecomédie-ballet1, installations, cinéma, spectacles jeune public, visites guidées et expositions3.

    Article détaillé : Nuits de la Bâtie d'Urfé.

    La Nuit des musées [modifier]

    La Bastie d'Urfé ouvre également ses portes à la Nuit européenne des musées. Les visites se font avec des lampes torches pour permettre aux visiteurs de découvrir des détails du château. De la musique (intermèdes) accompagne les visites dans les jardins et le château4.

    Notes et références [modifier]

    Wikimedia Commons propose des documents multimédia libres surChâteau de la Bastie d'Urfé.

    1. ↑ a b c (fr) « Château de la Bâtie d'Urfé » [archive] sur balado.fr
    2. ↑ a b c d (fr) Dossier de presse : présentation de l’édition 2008 [archive] sur les site officiel des Nuits de la Bâtie d’Urfé, 23 mai 2008
    3. (fr) « Dom Juan aux Nuits de la Bâtie d'Urfé » [archive] sur zoom42.fr
    4. (fr)« Château de la Bastie d'Urfé » [archive] sur nuitdesmusees.culture.fr

    Bibliographie [modifier]

    • « Le château de la Bastie d'Urfé, Saint-Étienne-le-Molard » in Caroline Holmes, Folies et fantaisies architecturales d'Europe (photographies de Nic Barlow, introduction de Tim Knox, traduit de l'anglais par Odile Menegaux), Citadelles & Mazenod, Paris, 2008, p. 18-21 (ISBN 978-2-85088-261-6)

    Liens externes [modifier]

     

    Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Bastie_d'Urfé

  • Château de Montecler

    Château de Montecler


    Vue générale de l'édifice

    Présentation
    Période ou style
    Type château
    Destination initiale habitation
    Propriétaire actuel privé
    Géographie
    Latitude
    Longitude
    Non renseigné
    (Chercher ce lieu)
    Pays France France
    Région Normandie
    Département Mayenne
    Commune Châtres-la-Forêt
    Localisation
    ChâteauChâteau par pays


    Le château de Montecler Image:Symbole carte Renaissance.jpg est situé à Châtres-la-Forêt dans le département de la Mayenne.

    Sommaire

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    Histoire : de Launay à Montecler [modifier]

    Montecler résulte de l'ancienne seigneurie de Launay ou l'Aunay-Péan1. Elle relevait anciennement du fief du Tremblay à Saint-Christophe-du-Luat, et en arrière-fief d'Entrammes, qui reportait à Château-Gontier. Avec les fiefs et seigneuries de la Roussière et deMoncrintin, elle fut, par acte du 18 mars 1605, érigée en châtellenie de l'Aunay"à charge de relever du baron de Sainte-Suzanne2sous le devoir d'un épervier volant avec le gant pour le porter".

    En janvier 1616, pour reconnaître les services d'Urbain de Montecler, "même aux derniers mouvements", le roi Louis XIII érige la châtellenie en titre, dignité et prééminence de marquisat, sous le nom de Montecler. 3

    Le 21 février 1644, André de Montecler, qui venait d'acquérir la seigneurie du Tremblay, obtint du baron d'Entrammes de relever nûment du roi4en franc alleu noble, à raison de sa baronnie de Château-Gontier. De nouvelles acquisitions et de précieux privilèges agrandirent et décorèrent ensuite Montecler. Le titre de marquisat relevait directement de la couronne ; les fiefs de Moncrintin, la Paillerie, la Saugère5 , Saint-Léger, les Pins, Saint-Christophe, de Sainte-Suzanne"à charge de quinze jours de garde"le Tremblay,de Château-Gontier.

    Le château de Montecler [modifier]

    Si grand qu'il soit, le château de Montecler est resté inachevé. C'est un vaste corps de logis ("d'une monotonie désespérante", dit trop sévèrement Léon Palustre), mutilé d'ailleurs, et qui n'eut jamais son complément par l'élévation des combles élancés et des frontons, et surtout par la création d'un second pavillon dont on voit encore les pierres d'attente. Celui que François-Augustin Gérault attribue faussement au xve siècle, et qui au contraire offre le type achevé du genre de décoration que devait reproduire avec plus de richesse l'édifice principal, est vraiment beau, surtout avec son annexe si curieusement couronnée d'une toiture aux formes tourmentées, au sommet de laquelle s'ajoure une galerie aérienne. Léon Palustre veut bien reconnaître de l'originalité dans le pavillon du pont-levis toujours en place. Il était bien plus remarquable encore avant la chute d'un autre pavillon,d'une architecture élégante, qui l'accostait.

    À l'intérieur, on remarque surtout une grande salle de 14 m de long, et une chambre avec une belle cheminée en lambris peints et sculptés. Cette chambre dorée est en effet remarquable. Ne faut-il pas en attribuer la décoration à un peintre originaire de Château-GontierAimé Bouvier, qu'on voit installé au château en 1693?

    Dans la chapelle6 de Saint-Jean, fort modeste, fondée par André de Montecler vers 1631, Émery de la Ferté, évêque du Mans, administra la confirmation le 21 juillet 1641, et le marquis de Montecler fit transférer en 1752 le service de la chapelle de la Saugère.

    L'abbé Angot écrit sur le sujet que les écuries qui y attiennent sont voûtées et surmontées d'une grande pièce dite "salle des gardes", souvenir de l'époque où les Montecler exercèrent des commandements militaires. Les Montecler exerçaient de telles charges militaires sous l'Ancien Régime (on se souvient du prestigieux régiment des "Dragons Montecler" devenu le 13éme Dragons aujourd'hui).

    Le 26 juin 1791, la garde nationale d'Évron vient enlever du château quelques armes et un vieux canon, donné à Urbain de Montecler par le cardinal de Richelieu. La terre est mise sous séquestre pendant la Révolution, et les bois alentour sont le théâtre de nombreux combats. Le 4 avril 1793, les gardes nationaux d'Évron fouillent les bois "pour surprendre les gens suspects qui s'y réunissent depuis longtemps". Le 6 janvier 1795, les républicains y cernent une petite bande de chouans, qui malgré leur petit nombre repoussent la troupe. Le 5 avril1795, les chouans enlèvent les grains des greniers et les chargent sur des chevaux. Le général royaliste Claude-Augustin de Tercier (° 1752 - † 1823) vient aussi en janvier 1796 chasser les "pillards" qui dévastent les environs.

    Morin, à son tour, avec les réfractaires de 1812, occupe souvent les bois de Montecler. Enfin, le 27 mai 1832, c'est au château que se réunissent les insurgés royalistes, prêts à tenter un coup de main sur Évron, quand vient le contre-ordre.

    Seigneurs de Montecler [modifier]

    Avant les Montecler [modifier]

    • Hamelinus de Alneto, milesFromond de l'Aunay, avait en garde la terre de Philippe de l'Aunay, des paroisses de Châtres et de Saint-Christophe, cités dans l'enquête sur les officiers royaux en 1247, sont sans doute d'anciens seigneurs de l'Aunay-Péan7.

    La famille Cibel ou Sibel possède au xve siècle la Cochinière à Livetles Pinsl'Aunay-Péan (aujourd'hui Montecler), et Mirouaut ou Mirvault près de Château-Gontier. Cette famille noble est alliée aux Le Porc, aux Nepveu et aux  Quatrebarbes.

    On lui donne pour blasonnement : fascé d'or et d'azur de six pièces.

    • Colas Cibel tient les assises de la Saugère1370.
    • Guillaume Cibel, le lundi de la Saint-Michel 1371, reçoit de Julienne Delaunoy, paroissienne de Saint-Christophe, tous ses héritages en la châtellenie de Sainte-Suzanne"à charge seulement de la gouverner et li fère sa provision de boire, de mangier, de vestier, de chaucer, at autres choses nécessaires à son gouvernement". Il vivait en 1414.
    • Jean Cibel14431452.
    • Michel Cibel1457, mari de Catherine du Bailleul. L'aveu de Michel Cibel à René d'Alençon, (en 1477), vicomte de Beaumont, baron de Sainte-Suzanne, comprend la haute justice del'Aunay-Péan, les métairies et étangs de Ruaude, la Gautrais, l' Oisillère, les fiefs de Mondoucet tenus de Montcrintin, les titres de forestier de Viraille et de Saulgé, les fiefs d'Aubigné, tenus du seigneur de la Chapelle.
    • Jean Cibel, écuyer, curateur avec Ambroise de Loré des enfants d'Étienne du Bailleul et de Radegonde de Loré1510
    • Jean Nepveu,8seigneur de Maillé et la Perrière, épouse le 21 février 1529 Catherine Cibel, veuve de Jean Le Porc (° ? - x 1519 - † 21 août 1525) seigneur de Mirouaut1537
    • Jacques (ou Jacq) Nepveu, fils aîné du seigneur de Maillé et de Françoise de Mascon, épouse, également le 21 février 1529Françoise Le Porc, dame de Charné, fille de Catherine Cibel Vve Le Porc (nouvelle femme de Jean Nepveu).
    • Jacques Nepveu, seigneur de la Perrière, l'Aunay, Marolles, Méhubert, la Roussière, la Touche-Quatrebarbes15481569.

    Jacques eut deux fils qui moururent sans enfants : Claude et Antoine, et une fille, Renée, mariée à Louis de Montecler.

    • Antoine Nepveu, fils des précédents, épouse le 2 janvier 1565 Hilaire Gastineaufille de René Gastineau, chevalier, seigneur de la Tour de Germigny et de la Motte-Saint-Bonnet, et de Françoise de Villequier. Baron de Charné, de la Perrière, de Maillé, chevalier de l'ordre du roi, il était au camp devant La Rochelle le 28 mars 1573.
    • Renée Nepveudemoiselle de Marolles, se marie le 12 juillet 1568 avec Louis de Montecler.

    La famille de Montecler [modifier]

    Armes des Montecler : De gueules au lion d'or couronné et lampassé de même.
    • Louis de Montecler, marié le 12 juillet 1568 avec Renée Nepveudemoiselle de Marolles, († mai 1581) .9
    • Urbain de Montecler, (1577-1641) premier marquis de Montecler, épouse le 18 avril 1598, du consentement de son parrain Urbain de Montmorency-Laval Boisdauphin Marie de Froulay, dame de Raveton, † 8 mai 1641. En 1618, pour obtenir une autorisation d'y faire dire la messe, Urbain de Montecler expose "qu'il a fait construire une chapelle toute de murailles, couverte d'ardoize, vitrée, pavée, fermante à clef, dans laquelle est un bel autel, un crucifix, plusieurs beaux et grands tableaux d'istoires".
    • André de Montecler, (1600-1657) leur fils, époux de Marie de La Flèche de Grisy, † 2 avril 1657. La chapelle est dotée de deux cloches de cette époque (1634 et 1643).
    • François de Montecler, (1641-1699) fils aîné, épouse en cour de Rouen, le 12 octobre 1658Marie Langlois de Motteville. Il fut vicomte de Raveton, seigneur du Mesnil-Mauger, la Saugère, le Tremblay, Saint-Christophe, etc... ; il était au service du roi de Flandre en 1667.
    • André-Marie de Montecler, le second fils, fit ses vœux de chevalier de Malte dans l'église abbatiale d'Évron le 11 juin 1698.
    • Joseph-Georges-François de Montecler, (1662-1721) fils aîné et quatrième marquis de Montecler, avait épousé le 8 août 1693 Anne de la Matraye, fille d'Ambroise de la Matraye et d'Anne Gaudin.
    • Joseph-François de Montecler, cinquième marquis de Montecler, (1694-1766) épousa en 1716 Hyacinthe Menon de Turbilly, dame de La Rongère, dont le marquis de Sourches vantait la beauté. En 1710 il dota la chapelle du château d'un ordinaire de messes, "pour l'acquit d'un vœu qu'il avait fait ci-devant". A cette date et jusqu'à la fin du xviie siècleLa Rongère de Saint-Sulpice devint la résidence habituelle des marquis de Montecler.
    Article détaillé : Château de la Rongère.
    • Hyacinthe-François-Georges de Montecler, comte, épouse à Paris le 5 septembre 1740 Marie-Charlotte de Montullé, fille deJean-Baptiste de Montullé. Né le 8 mai 1719 et mort le 5 octobre 1764 à la Rongère, il laisse pour fille unique :
    • Hyacinthe-Jeanne de Montecler, se marie le 26 juillet 1768 en la chapelle du château de Saint-Assise avec René-Georges-Marie de Montecler, (1738-1810) cousin germain de son père qui reprit en 1766 le titre de marquis de Montecler. Celui-ci, après avoir été en octobre-novembre 1787 l'un des membres influents de l'assemblée provinciale de Touraine, émigre en 1791. La marquise, suivit d'abord son mari puis tenta de sauver une partie de la fortune de sa famille. Après avoir mis en vente sa maison de Parisrue du Cherche-Midi, dans laquelle sa mère, la comtesse de Montecler, était décédée le 1er mars 1781 et qu'elle avait pu retrouver après avoir été emprisonnée sous la Terreur "sous la garde de deux vrais sans-culottes relevés tous lesdécadis", elle s'éteignit rue Garancière le 17 avril 1805.
    • Eugénie-Henriette de Montecler, la cinquième fille des marquis de Montecler, née à Paris le 1er avril 1782, épousa à Saint-Sulpice, près de Houssay, le 2 octobre 1802Gaspard-Marie de Montecler - cousin germain de son père - et eut en partage la terre de Montecler.
    • Henri-Jean de Montecler, né en 1813, leur fils et septième marquis de Montecler, marié le 27 juin 1837 à Adèle-Charlotte-Louise du Boisjourdan, est mort en mai 1883, laissant à ses petits-enfants une terre qui, depuis près de six siècles, s'est transmise héréditairement.

    Illustrations :

    • 1 ou 2 gentilshommes de la Chambre du roi entre le XVIe et le XVIIe siècles
    • Des officiers généraux
    • Marquis de Montecler depuis 1616

    Blasonnement [modifier]

    Armes des Montecler : De gueules au lion d'or couronné et lampassé de même.

    Devise : Magnus inter pares.

    À voir dans les environs [modifier]

    • Le château de Montecler, privé, ne se visite pas.

    Notes et références [modifier]

    1. Alnetum Leporis1443 (Archives de la Sarthe, H 1371); Launay-Payen1537Launay-Payan1538 (Tit. de la fabrique de Châtres); Launay sur Chastre1573 (Archives de Maine-et-Loire, E 4251); La châtellenie de Launay1605 (Bibl. nat. P.O., Montecler).
    2. Il s'agit à l'époque de Guillaume Fouquet de la Varenne.
    3. Marquisat de Montecler1616 (Bibl. nat. P.O., Montecler); Le château de Monteclair1672 (Ins. eccl.); Monteclair, chât., chapelle fondée; Futelaie de Monteclair, bois continuant ceux deLa Chapelle-Rainsouin (Jaillot); Château de Montecler, avec avenue d'une lieue passant devant le château, bois traversé d'allées nombreuses (Cassini). Montéclair (Dic. topogr.).
    4. En février 1644, le roi Louis XIV n'a que 5 ans; sa mère, Anne d'Autriche, est régente et a choisi le Cardinal Mazarin comme premier ministre.
    5. Par transaction de 1612 avec le chambrier d'Évron, par sentence du parlement (1615) qui privait de son droit de patronage sur Châtres Pierre du Bois, seigneur de la Saugère, calviniste, et enfin par acquisition de la terre de la Saugère le 23 juin 1652, les seigneurs de Montecler étaient devenus fondateurs de l'église. Ils le furent aussi à d'autres titres de Saint-Christophe, de Livet, de Saint-Léger.
    6. Parmi les chapelains : Pierre Vauquelin, du diocèse de Sées1695,(† 1707); Jean Rebours, du diocèse de Lisieux1707Pierre Gaudin1709Ambroise de la Matraie17181725; un autre Ambroise de la Matraie, curé de Vaiges, † 1752.
    7. Historiens de France, t. XXIV)
    8. Nepveu ou Neveu. Cette famille noble arriva d'Anjou où elle possédait la terre de Maillé en Querré et la Ricoulière en Ménil. Cette riche famille fut alliée aux Montecler, aux Mégaudais, aux Cibel, aux Vassé, aux Le Porc, et eut comme principaux domaines Charné, Marolles, l'Aunay-Péan, etc...
    9. Renée Nepveu, dernière héritière de ce nom était mariée depuis 1568 et avait un fils et trois filles.

    Sources et bibliographie [modifier]

     

    Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Château_de_Montecler

  • Château d'Édimbourg

    Château d'Édimbourg

    Le Château d'Édimbourg

    Le château d’Édimbourg est une ancienne forteresse sur un rocher d’origine volcanique dans le centre de la ville d’Édimbourg. Il a été utilisé dans un but militaire depuis les temps préhistoriques et n’a été transféré à un usage civil que récemment. Il se trouve au sommet de la rue High Street, aussi appelée le Royal Mile. Le Palais de Holyrood s’étend au bas.

    Sommaire

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    Origines [modifier]

    château d'Édimbourg

    Les origines du site sont tellement anciennes et méconnues qu'il est difficile d'en établir la véritable date sans spéculation ou contradiction. Toutefois, plusieurs recherches archéologiques suggèrent qu'il y aurait eu une présence humaine aussi loin que l'Âge du bronze. Plus concrètement, les archéologues ont trouvé des signes d'une occupation romaine, créant ainsi un lien avec la théorie de Ptolémée qui suppose que cet endroit fut le théâtre de la capitulation des Votadini face aux Romains au IIe siècle av. J.-C.

    La première référence documentée connue du Château d'Édimbourg se trouve dans un livre écrit par John of Fordun au xive siècle, en faisant allusion à la mort du roi Malcolm III d'Écosse en 1093. C'est par contre le roi David Ier d'Écosse qui apporta les plus importants changements au château.

    Histoire [modifier]

    Lors de la mort du roi Alexandre III d'Écosse en 1286, le trône d'Écosse devint libre. Le roi Édouard Ier d'Angleterre s'empara du trône et envahit l'Écosse, créant ainsi la première guerre d'indépendance de l'Écosse. La ville d'Édimbourg rendit les armes après trois jours de bombardement. À la mort du roi Édouard en 1307, le pouvoir anglais sur l'Écosse s'affaiblit considérablement. Les défenses du château furent détruites le 14 mars 1314 sur l'ordre de Robert Ier d'Écosse, suite à une invasion surprise anglaise de Thomas Randolph afin d'éviter une nouvelle occupation anglaise du château.

    Le roi Édouard III d'Angleterre envahit l'Écosse en 1333, marquant le début de la deuxième guerre d'indépendance de l'Écosse. Les forces anglaises ont donc fortifié le château d'Édimbourg qu'ils ont occupé jusqu'en 1341. L'ultime attaque écossaise fut menée par William Douglas. L'opération fut un succès et le château revint aux Écossais.

    Le traité de Berwick conclut les deux guerres d'indépendance et donna la chance au roi David II de démarrer un vaste projet de reconstruction du château d'Édimbourg. Plusieurs séries de travaux s'échelonnèrent jusqu'au xve siècle. À ce moment, le château vit sa fonction première lentement dériver vers un entrepôt d'armes et de matériel de guerre. Le roi Jacques IV d'Écosse fit construire le Palais de Holyrood, de l'autre côté du Mile Royal, en en faisant sa résidence principale. La tradition s'est perpétuée depuis.

    Suite aux déboires de la reine Marie Ire d'Écosse en 1567, elle fut emprisonnée dans un château en dehors de la ville mais elle s'en échappa et revint à Édimbourg. Elle y fut en sécurité jusqu'à ce que le gardien du château, William Kirkcaldy, qui lui était favorable, mourut. Lorsque le nouveau gardien, James Douglas, entra en fonction en 1573, il demanda l'aide de la reineÉlisabeth Ire d'Angleterre pour enfin capturer la reine Marie. Le château fut donc bombardé à nouveau.

    La majeure partie du château fut rebâtie par la suite. Peu de dommages y furent causés entre cette époque et aujourd'hui, malgré un bon nombre d'occupations. Pendant les années 1720, des constructions majeures s'ajoutèrent au château, dont les bastions Nord et Ouest. Par la suite, plusieurs autres édifices furent ajoutés à la structure pour y détenir les prisonniers de différentes guerres dans le monde, dont ceux de la Guerre de Sept Ans et de la Guerre d'indépendance des États-Unis d'Amérique.

    En 1822, Walter Scott partit à la recherche de la Couronne Écossaise. Il ramena également les Honours of Scotland. Il les fit exposer au château en 1830. Aujourd'hui, plusieurs bureaux militaires y occupent des bureaux administratifs.

    Description [modifier]

    Trois côtés sont protégés par des falaises abruptes et l’accès au château était limité à une route pentue sur le côté est. Autrefois il y eut un lac sur le côté Nord appelé Nor'Loch.

    On entre via l’esplanade, longue place pavée inclinée entre le château lui-même et le sommet du Mile Royal. C'est sur l’esplanade que le Edinburgh Military Tattoo était tenu, et qu'avaient lieu les parades et les entraînements pour la garnison. La batterie cylindrique est appelée demi-lune.

    Le château lui-même est accessible via un portail devant la batterie, qui mène à une route qui monte vers la droite jusqu’à la cour dans le centre de la forteresse.

    Aujourd'hui [modifier]

    Le « One O'Clock Gun »

    Depuis quelques années, le château n'est plus d'utilité militaire ou royale. Il est est ouvert aux visiteurs, et est géré par l'organisme spécialiséHistoric Scotland qui s'occupe à la fois de l'administration et de la conservation du site. C’est l’attraction touristique la plus visitée en Écosse.

    On trouve plusieurs expositions et cérémonies à l'intérieur du château, parmi lesquelles :

    • Les Honours of Scotland, là où se trouvent les bijoux de la couronne et les regalia;
    • La pierre du destin;
    • Le mémorial national d'Écosse de la guerre;
    • La cérémonie des Edinburgh Military Tattoo
    • Mons Meg, un canon de siège du xve siècle;
    • Le « One O'Clock Gun » ("canon de treize heures"), petite cérémonie militaire quotidienne (sauf les dimanches) à treize heures qui commémore le coup de feu qui rappelait aux marins d'ajuster leur chronomètre lorsque jadis, les cadrans à l'heure exacte n'existaient pas;
    • La St.Margaret's Chapel, l’immeuble le plus ancien de la forteresse.

    Voir aussi [modifier]

    Articles internes [modifier]

    Lien externe [modifier]

     

    Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Château_d'Édimbourg

  • Château de Lacroix-Laval

    Château de Lacroix-Laval

    Château de Lacroix-Laval
    (façade sud)
    façade nord

    Le château de Lacroix-Laval, avec son parc, est situé sur les communes de Charbonnières-les-BainsMarcy-l'Étoile et la Tour-de-Salvagny, dans le département du Rhône. Il domine le vallon de Charbonnières.

    Sommaire

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    Description [modifier]

    • Le château actuel, commencé au xvie siècle est le résultat de nombreux remaniements, notamment au xviiie siècle et au xxe siècle.
    • la construction principale est constituée d'un corps de logis rectangulaire et de deux pavillons, l'ensemble formant un "H". Chacun des deux étages est, partiellement ou complètement, ceinturé à sa base par un bandeau de pierre; l'étage de comble est éclairé par des lucarnes. Les angles des bâtiments sont soulignés par des chaînes en bossage en table. Les pavillons sont coiffés de toits en coupole. Au centre des façades sud et nord, des avant-corps d'une travée possèdent un balcon.
    • La façade sud comprend un étage surélevé et un second étage; l'avant-corps, en légère saillie, est couronné d'un fronton triangulaire orné d'armoiries; les pavillons sont en légère avancée; l'ensemble est précédé d'une terrasse à laquelle on accède par un seul escalier , l'autre, symétrique du premier, ayant été remplacé par un ascenseur pour handicapés.
    • Côté nord, l'ensemble comprend un rez-de-chaussée et deux étages; l'avant-corps, en légère saillie, est couronné d'un fronton cintré; les pavillons comportent trois travées.
    • Des constructions annexes ont été édifiées à l'ouest du château, et notamment une étable, une écurie, une haute tour ronde, une échauguette.
    • Les paysagistes Duchêne et Linossier ont réalisé, entre 1922 et 1924, le jardin à la française, côté sud, et le jardin d'utilité composé de trois espaces: le « fleuriste », qui comprend une serre et des massifs de plein-air, et qui est dédié aux plantes ornementales destinées à fleurir les salons ; le « potager » pour les légumes; enfin le « buissonnier » consacré aux arbres fruitiers.

    Historique [modifier]

    • Un premier château est construit au xiie siècle.
    • Au xvie siècle, un nouveau château est construit sur les ruines du précédent.
    • Au début du xviiie siècle, Jean Boussin, dit "de la Croix", seigneur de Laval et trésorier de France, acquiert le domaine qui par la suite prendra le nom de Lacroix-Laval.
    • En 1739, des remaniements importants sont confiés à l'architecte Soufflot.
    • Ces travaux s'achèvent en 1776, soit au bout de près d'un demi-siècle.
    • À la Révolution, les bâtiments sont saccagés.
    • En 1919, à la mort du comte Joseph Léon de Lacroix-Laval, son fils, Ferdinand Antoine fait réaliser des transformations importantes par l'architecte Duchemin; les travaux seront achevés six ans plus tard.
    • D'autres travaux d'agrandissement et de restauration, lancés par le dernier comte de Lacroix-Laval, sont interrompus en 1942.
    • Le Conseil Général du Rhône acquiert le domaine et fait restaurer différents éléments entre 1989 et 1990 par les architectes lyonnais Pierre Vurpas et Claude Vigan. Une collection de poupées constituée par une lyonnaise, Madame Denise Sambat, est exposée dans le château dont une partie est transformée en musée de la Poupée; le parc, quant à lui, est aménagé pour accueillir le public (voir Parc de Lacroix-Laval).
    • L'inauguration du nouvel ensemble a lieu le 19 septembre 1990.
    • En 2007, le musée de la Poupée ferme ses portes; le château abrite désormais des expositions temporaires.

    Bibliographie [modifier]

    • Correspondance littéraire et anecdotique entre Monsieur de Saint-Fonds et le président Dugas, membres de l'Académie de Lyon, 1711-1739, par François Bottu de la Barmondière Saint-Fonds, Laurent Dugas de Bois Saint-Just, William Poidebard (M. Paquet, 1900)
    • Grande encyclopédie de Lyon et des communes du Rhône, par A. Pelletier (Horvath, 1983)
    • Guide Vert Lyon-Drôme-Ardèche

    Lien externe [modifier]

    Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Château_de_Lacroix-Laval

     

     

     

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  • Château de Caramagne

    Château de Caramagne

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    Vue générale de l'édifice

    Présentation
    Période ou style
    Début construction XVIe siècle
    Classement Partiellement protégé Monument historique
    Site internet [Caramagne.com Consulter]
    Géographie
    Latitude
    Longitude
    45° 35′ 11″ Nord
    5° 54′ 52″ Est
    Pays France France
    Région Rhône-Alpes
    Département Savoie
    Commune Chambéry
    ChâteauChâteau par pays

    Le Château de Caramagne est un château privé qui se situe à Chambéry en France, dans le département de la Savoie.

    Sommaire

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    Situation [modifier]

    Le château fut édifié sur les hauteurs de Chambéry, au nord de la ville à proximité du nouveau quartier de Chambéry-le-Haut .

    Historique [modifier]

    L’origine de cette vieille maison est beaucoup plus ancienne que ne le laisse supposer la décoration. Le juriste Bernadino Becchi, né dans le petit village de Caramagne (Piémont), en était le bâtisseur au XVIe siècle. La propriété passa ensuite à la famille des Bertrand de la Pérouse, puis à Frédéric de Bellegarde en 1783. La décoration du grand salon (fin XVIIIe siècle) comme celle des façades (début XIXe siècle) aurait été réalisée à l’époque de ce propriétaire, par des artistes piémontais mais dont les noms sont inconnus. En 1812, un ancien militaire, Joseph Gillet, prend possession de la maison, mais la loue en 1820 à la marquise de La Pierre, une anglaise mariée à un Chambérien, et à une de ses compatriotes, madame Birch. Le poète Alphonse de Lamartine rencontre en 1819 la fille de celle-ci. Un an plus tard, ils s’unissent. Le grand salon - orné de décors en stuc – demeure célèbre de par le contrat de mariage signé le 25 mai 1820.

    Description [modifier]

    Le château [modifier]

    Des colonnes de marbre soutiennent la loggia dans le goût des palais italiens. Les peintures à la détrempe présentent une perspective de fausses colonnes. Aux extrémités de la loggia, deux groupes imitant la sculpture figurent l’enlèvement de Déjanire par le centaure Nessus, à gauche, et l’enlèvement d’Europe par Jupiter. Au sein du château, on peut admirer un plafond recouvert d'un décor de stucs tout en rocailles et en volute, le tout disposé autour d'un caisson vouté placé au centre de la pièce. Trois éléments du château sont inscrits aux Monuments historiques de France (N° notice : PA00118226), ceux-ci étant un pavillon en 1963, une élévation en 2001 et la toiture en 20031.

    Le parc et le reste du domaine [modifier]

    Le domaine de Caramagne donne des allures italiennes aux environs de Chambéry. Une imposante entrée, entourée de communs en hémicycle, ouvre sur une grande allée de platanes.

    Activités [modifier]

    Évènementiel [modifier]

    • La compagnie Les Rémouleurs y fit un spectacle intitulé : « Nouveau spectacle extraordinaire » d'après Le masque de la mort rouge d'Edgar Poe2.

    Visite [modifier]

    • Porte ouverte au grand public durant la journée du patrimoine...

    Notes et références [modifier]

    1. base de données Mérimée ministère de la Culture et de la Communication - direction de l'Architecture et du Patrimoine.
    2. Article du dauphiné libéré paru dans l'édition 73A du 19/09/2008 (61523) - Zoom sur les fantômes du château de Caramagne à Chambéry [archive]

    Voir aussi [modifier]

    Lien connexe [modifier]

    Liens externes [modifier]

     

     

    Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Château_de_Caramagne

  • Château d'Anjony

    Château d'Anjony

    Donjon du château d'Anjony
    Donjon du château d'Anjony

    Présentation
    Période ou style Médiéval
    Type Château fort
    Début construction xvie siècle
    Fin construction xviiie siècle
    Propriétaire initial Michel d'Anjony
    Destination initiale Habitat seigneurial
    Propriétaire actuel Famille Pélissier d'Anjony
    Destination actuelle Propriété privée visites
    Classement ISMH
    Géographie
    Latitude
    Longitude
    Non renseigné
    (Chercher ce lieu)
    Pays France France
    Région historique Auvergne
    Région Auvergne
    Département Cantal
    Commune Tournemire (Cantal)

    Le château d'Anjony est un château fort, situé dans la commune de Tournemire (Cantal)département du Cantal (France).

    Sommaire

    [masquer]

    Descriptions [modifier]

    C'est une forteresse d'aspect martial composée d'un haut donjon cantonné de quatre grandes tours coiffées de mâchicoulis. Cette forteresse domine la vallée encaissée de la Doire. Elle possède un fresque du xvie siècle représentant les Neuf Preux sous les traits d'un desquels Michel d'Anjony s'est fait représenter.

    A proximité, se trouve un corps de bâtiments du xviiie siècle habité. Il est la propriété du marquis de Léotoing d'Anjony.

    Histoire [modifier]

    Visites [modifier]

    Visites guidées. Durée de la visite 1 heure

    • Hiver : Des vacances de février au 15 novembre:

    de 14h à 18h30. Tous les jours.

    • Été : Du 1er juillet au 31 août:

    Le matin à 11h et 11h30 l'après-midi jusqu' à 18h30. Sauf dimanche matin.

    Notes et références [modifier]

    Bibliographie [modifier]

    Notes [modifier]

    Articles connexes [modifier]

    Liens externes [modifier]

     

    Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Château_d'Anjony