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  • Château de Triel

    Château de Triel

    Entrée de l'ancien château de Triel
    (rue Galande)
    Escalier monumental

    Le château de Triel, aujourd'hui disparu, était situé sur la rive droite de la Seine, sur la commune de Triel-sur-Seine, dans le département des Yvelines.

    Sommaire

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    Description [modifier]

    • Le domaine, d'une superficie de huit hectares environ, était clos de murs.
    • L'ensemble formé par deux constructions accolées, appelées château vieux (corps de logis principal) et château neuf (aile en retour), comportait une centaine de pièces (dont 45 chambres) réparties sur un rez-de-chaussée, un étage et un étage de combles. Une autre aile servait d'écurie. Il y avait également une basse-cour et la maison du garde. Le château vieux fut construit au xviie siècle à la place d'un château fort; le château neuf est une extension réalisée au xviiie siècle.
    • Deux galeries souterraines conduisaient, l'une à la Seine (où la princesse de Conti avait une gondole amarrée), l'autre à l'église.
    • Des jardins en terrasse avec balustrade comportaient des bassins dont un avec un jet d'eau, des bosquets et deux jardins potagers.
    • Un colombier, situé hors les murs, faisait aussi partie du domaine.

    La partie du site aujourd'hui ouverte au public est un parc municipal dans lequel se trouve un club de tennis.

    Quelques vues du parc:

    Historique [modifier]

    Des châtelains, puis des seigneurs engagistes, se succèdent du Moyen Âge à la Révolution.

    Les châtelains

    • Henri Le Lorrain est l'un des premiers châtelains attestés.
    • 1482: Deux personnages se partagent la charge, Jacques de Vitry et Jacques Coitier, médecin de Louis XI.
    • 1497: Henri Courtin succède aux précédents.
    • 1518: La châtellenie passe ensuite à Mathieu Gallet.
    • 1544: Jean Thomassin, neveu du précédent, lui succède.
    • 1549: Nicolas de Neuville, chevalier, seigneur de Chanteloup, succède au précédent.

    Les seigneurs engagistes

    • 1574: Pierre Brulart ( v. 15351608), chevalier, conseiller du roisecrétaire d'état et des finances, est le premier seigneur engagiste. Il épouse Madeleine Chevalier.
    • 1597: Gilles de Riants ( - 1597), baron de Triel, devient co-seigneur engagiste avec les Brulart.
    • 1608: Gilles Brulart (v. 1572 - ), également seigneur de Genlis, succède à son père. Il avait épousé Anne de Halluin.
    • vers 1640: Florimond Brulart ( v. 16021685), aussi marquis de Genlis, fils des précédents, leur succède. Il avait épousé Charlotte de Blécourt.
    • 1719: Marie Anne Claude Brulart, petite-fille des précédents, et fille de Claude Brulart, décédé en 1673, vend le bien à Isabelle de Harville, veuve d'Éléonor François, comte Palatin de Dio.
    • 1745: Le seigneur engagiste est François Alleaume, maître des comptes, maître de la garde-robe de la reine et apparenté aux Brulart.
    • vers 1750: Jacques Brissart (16911753) est seigneur de Triel. Il avait épousé Marie Rose Thérèse Tessier.
    • 1761: Auguste Simon Brissart, fils et successeur des précédents, fermier général, acquiert le domaine.
    • vers 1775: Marie Sophie Claudine de Tyard de Bissy ( - 1812), nièce du précédent, cède la propriété à Catherine Douet, veuve de Henri Gabriel Amproux, comte de La Massais.
    • 1781Marie Fortunée d'Este-Modène, princesse de Conti (17311803), acquiert le château où elle réside à la belle saison.

    La Révolution

    • 1790: Les biens de la princesse sont mis sous séquestre.
    • 1796: Le château est vendu au sieur Bottot, secrétaire de Barras, qui le fait démolir; le domaine est morcelé en plusieurs lots.

    De nos jours, une partie du site, à l'ouest de la voie ferrée, appartient à la commune de Triel-sur-Seine.

    Armoiries [modifier]

    Armes des Este-Modène
    • Gallet de Vallière: écartelé, au 1 et 4 d'azur, à un gallet ou tourteau d'or; au 2 d'argent à la bande d'azur, accompagnée de deux croisettes de même, qui est Guéroult de Bonnière, et au 3, parti d'argent ou de gueules fascé de huit pièces, qui est Boulainvilliers
    • Brulart: de gueules à une bande d'or chargée de cinq barillets de sable à la traînée de même
    • Alleaume: d'azur à trois coqs d'or
    • Brissart: d'argent, à l'arbre de sinople posé sur une terrasse du même, au cerf passant d'or, brochant sur le fût de l'arbre
    • Este-Modèneécartelé, en 1 et 4 d'or, à l'aigle bicéphale de sable, membrée, becquée et liée de gueules et en 2 et 3 d'azur, à trois fleurs de lys d'or, à la bordure endentée de gueules et d'or, au pal de gueules aux deux clefs l'une d'argent l'autre d'or posées en sautoir et liées d'azur accompagné en chef d'une tiare cerclée et croisetée d'or ; sur le tout d'azur, à l'aigle d'argent, becquée, languée et couronnée d'or

    Bibliographie [modifier]

    • Nobiliaire universel de France, tome troisième, par M. de Saint-Allais (Paris, 1815)
    • Histoire du canton de Meulan, par Edmond Bories (Laffitte Reprints, 1906)
    • Triel-sur-Seine, son histoire, ses légendes, par G. Beaujard et D. Biget (Éditions du Valhermeil, 2001)

    Voir aussi [modifier]

    Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Château_de_Triel

  • Château de Villennes

    Château de Villennes

    (Redirigé depuis Château d'Acqueville)

    Histoire [modifier]

    Le premier château fut construit par Henri Perdrier au xve siècle. Très abîmé après la Révolution française , son châtelain, le Vicomte d'Osmond, le fait raser et en reconstruit un nouveau sur les communs et dépendances de l'ancien. Démoli à son tour après la Première Guerre mondiale, il en subsiste l'aile gauche à l'angle de la place de la Libération et de la rue Parvery et le fronton du bâtiment central, enchâssé dans une cour, rue Parvery. Le domaine est loti à la fin du xixe siècle et l'avenue Foch est percée au milieu de son magnifique parc de huit hectares (de l'église à la rue Michel Giraux). Les maisons remplacent petit à petit les arbres d'essence rare, amenés à grand frais.

    Le banquier Paradis avait dépensé des sommes considérables pour transformer le parc, imaginer et réaliser le parcours de la rivière anglaise à partir du point culminant de la propriété, là où jaillit le ru dans la magnifique grotte. Il avait fait construire une « serre chaude » de 350 m² pour abriter des arbres exotiques en hiver. Une cheminée de 15 mètres évacuait les fumées du chauffage.


    Après la mort de Jean-Baptiste Paradis en 1871, sa fille Comtesse de Labenne, devenue veuve et remariée à Monsieur Dupont, quitte le château.

    Pratiquement plus entretenu, il se dégrade lentement et elle le vend en 1893 à Monsieur Pichard du Page qui le revendra à son tour par lots quelques années plus tard...

    Il n'est pas impossible qu'Henri IV y ait séjourné.

    Architecture [modifier]

    Le bâtiment est en forme de T et de nombreux styles y sont représentés du fait des remaniements incessants qu'il a subi au cours des siècles. Il possède des communs sur les vestiges des dépendances du château du xve siècle, dont une écurie de la fin du xviiie siècle et un colombier.

    Liens externes [modifier]

    Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Château_d'Acqueville

  • Château de Jonzac

    Château de Jonzac

    Château de Jonzac
    entrée du château
    Présentation
    Période ou style
    Début construction xvie siècle
    Fin construction xviie siècle
    Propriétaire actuel mairie et sous-préfecture
    Classement classé MH 3 mai 1913
    Géographie
    Pays France France
    Région historique Saintonge
    Subdivision administrative Poitou-Charentes
    Subdivision administrative Charente-Maritime
    Commune Jonzac

    Le château de Jonzac est un château situé sur la commune de Jonzac dans le département de la Charente-Maritime en France.

    Sommaire

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    Historique [modifier]

    En 1073, le château existe déjà ; le premier seigneur connu est Guillaume de la Rochandry au début du xiie siècle.

    En 1505, Jean de Sainte-Maure, seigneur de Jonzac, fonde le monastère des Carmes sur les vestiges d'une ancienne chapelle dédiée à Saint Nicolas. Le cloître est édifié en 1657. Le jeune Louis XIV, la Reine mère et Mazarin séjournent au château en 1659.

    Le château reste aux Sainte-Maure jusqu'à la fin du xviie siècle, puis passe par mariage aux Espardes de Lussan qui le gardent jusqu'à la révolution.

    Actuellement l'aile nord du château abrite les bâtiments de l'Hôtel de ville (restauré au xixe siècle), et l'aile sud, ceux de la sous-préfecture. Le cloître a été restauré entre 1976 et 1978, et abrite aujourd'hui un centre culturel, avec salles d'exposition et musée archéologique.

    Les tours et la poterne ont été classées par arrêté du 3 mai 1913 puis la fontaine du sous-sol a été inscrite par arrêté du 11 juillet 1942 et la salle de théâtre avec son décor par arrêté du 6 mars 1979

    Architecture [modifier]

    Façade du château sur la Seugne

    L'enceinte est médiévale et le fossé, taillé dans le rocher, a été comblé au xixe siècle.

    L'imposant châtelet d'entrée est marqué 1549 et date donc du xvie siècle, époque de travaux dont fait partie la tour nord-ouest alors que la tour sud-ouest, d'un plus petit diamètre, est du xviie siècle.

    La cour d'honneur est entourée de bâtiments très remaniés ; elle a été recreusée pour transformer le demi-étage en rez-de-chaussée, avec destruction des escaliers extérieurs qui menaient à l'étage noble.

    Les toitures d'ardoise sont de hautes poivrières sur les tours, et un curieux ensemble à deux pans reliant deux poivrières pour le châtelet d'entrée.

    La façade sur le Seugne a gardé son crénelage, ses tourelles en encorbellement et ses balcons à balustres.

    Le châtelet, les tours et le château ont été classés en 1913.

    Visites [modifier]

    Édifice public dans lequel sont logés la mairie et la sous-préfecture.

    Références [modifier]

    Commons-logo.svg

    Wikimedia Commons propose des documents multimédia libres surJonzac.

    • Châteaux, manoirs et logis : La Charente-Maritime, éditions Patrimoine et Médias, 1993, 541 p. (ISBN 2-910137-04-X)

     

    Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Château_de_Jonzac

  • Château de Jehay (Belgique)

    Château de Jehay

    Château de Jehay
    Le château de Jehay
    Présentation
    Période ou style
    Propriétaire actuel Drapeau de la province de Liège Province de Liège
    Géographie
    Pays Belgique Belgique
    Région historique Principauté de Liège
    Subdivision administrative Drapeau de la Région wallonne Région wallonne
    Subdivision administrative Drapeau de la province de Liège Province de Liège
    Commune Amay

     

    Entrée du château de Jehay (janvier 2009).
    Vue du château de Jehay depuis le cimetière de la chapelle castrale (janvier 2009).

    Situé en Belgique au sud-ouest de la ville de Liège dans la commune d'Amay, le château de Jehay est d’origine très ancienne. En effet, son emplacement actuel au milieu des marais était déjà connu par les Celtes. Ceux-ci y édifièrent d'ailleurs une construction dont les ruines furent englobées dans les fondations d'un castrum romain qui fut lui-même intégré dans un fort carolingien protégé par des douves. Il fait partie (avec tout son environnement) du Patrimoine majeur de Wallonie.

    En 1130, le château fut habité par un certain Jehain, il passa en 1210 sous le contrôle de Libert de Lexhy et fut ensuite occupé par les familles de Jehain, d'Atin, de Beyne et de Towin. C'est au cours des nombreux conflits (14831492) ayant opposé cette dernière famille au comte de La Marck que d'importants dégâts lui furent occasionnés.

    Il connut heureusement des périodes plus sereines lors des reconstructions entreprises par Marguerite de Falloise et son mari Johan Holmant de Sart ainsi que des parachèvements importants menés à bien au XVIe et xviie siècles par la famille de Merode. C'est alors qu'il prit son aspect actuel et devint un de nos plus beaux châteaux d'architecture Renaissance.

    En 1680, il devient la propriété de François van den Steen.

    En 1978 le dernier descendant de la famille van den Steen le comte Guy van den Steen de Jehay décida de vendre son bien à laprovince de Liège tout en gardant l'usufruit dans le but de préserver l'intérêt touristique et culturel du site. En 1999 au décès du comte, la province est devenue pleine propriétaire du site.

    Voir aussi [modifier]

    Lien externe [modifier]

    Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Château_de_Jehay