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  • Château de ROCHE en REGNIER

    Château de ROCHE en REGNIER

     

    Situation

    Le château domine le village de Roche, baronnie du Velay, et surplombe la Loire.

     

    Permis de construire

    Le village de Roche prend le nom de son seigneur, Regnier, en 950. A cette époque le château n'est certainement qu'une construction en bois.

     

    Histoire

    C'est au XIIIème siècle qu'est construit le donjon rond en pierre, dont l'accès se fait au premier étage alors que le rez-de-chaussé aveugle sert de réserve. Une enceinte contenait certainement plusieurs bâtiments et au moins une tour d'angle.Au court de ce siècle, le village connait une certaine prospérité économique qui aboutit en 1265 à une charte de franchise, réclamée par les habitants, et au rapprochement des grandes familles du Vivarois par les Roche-en Regnier.
    A la mort du dernier héritier des Régnier en 1340, c'est la puissante famille de Lévis qui récupère le château, étendant son domaine du Velay à la vallée du Rhone.
    Au XVème siècle Jean de Bourbon reçoit la forteresse en apanage et Roche devient l'une des 9 villes consulaires du Velay.
    Au XVIème siècle la seigneurie est confisquée par François Ier, puis rendue à la famille de Bourbon.
    Le château est en ruine au XVIIIème siècle mais le maréchal Noel Jourda de Vaux interdit aux villageois d'en prendre les pierres, chose qui se fait souvent au sortir de la Révolution.

     

    Aujourd'hui

    La visite est libre et gratuite. Outre le donjon surplombant les habitations, le village comporte des traces de l'ancienne enceinte et des aménagements du XVIème et XVIIème siècle.

     

    Visite en photos

     

     

    Vues générales

     

     

     

     

     

     

     

    Le donjon

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Vue sur

    la vallée

    Porte de la Madelaine

     

    Source : http://www.autour-des-chateaux.com/feuille.php?page=regnier

     

  • Château de La Verrerie

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    L’origine du Château de La Verrerie remonte à 1422.
    Cette année-là, le Roi Charles VII donne le Comté d’Aubigny à Jean Stuart, Comte de Darnley, Connétable d’Ecosse en reconnaissance de ses bons et loyaux services durant la Guerre de Cent Ans, dans la bataille contre les Anglais. Une petite fabrique de verre, située alors au bord du lac mais démolie en 1815 inspira le nom de « La Verrerie ».

    Mais le château ne fut pas construit avant la fin du XVe siècle, période pendant laquelle Béraud Stuart, petit-fils de Jean Stuart, à son retour de la campagne d’Italie, fait ériger le corps de logis principal dans le prolongement de la Chapelle et qui rejoint la Galerie « Renaissance » construite en 1525 par Robert Stuart, gendre de Béraud Stuart et compagnon d’armes de Bayard.

      En 1670, le dernier Stuart d’Aubigny s’éteint et le Château de La Verrerie, comme prévu dans l’acte de donation du Roi Charles VII, revient à la Couronne de France.
      • Le Roi Louis XIV, par arrêt du Conseil du 18 mars 1673, restitue cette terre à Charles II, Roi d’Angleterre et descendant en ligne directe et masculine de Jean Stuart. A la demande de ce dernier, don en est fait la même année à sa favorite, Louise de Kéroualle, Duchesse de Portsmouth.
      • En 1734, le Duc de Richmond, fils de Louise de Kéroualle et Charles II d’Angleterre hérite de la Seigneurie érigée en Duché-Pairie.
      • En 1842, les héritiers vendent le Château et la terre d’Aubigny à Léonce de Vogüé, aïeul des propriétaires actuels.
      • En 1895, le Marquis Louis de Vogüé fait construire l’aile Sud qui abrite aujourd’hui les pièces de réception et la plupart des chambres.
      • En 1962, le Comte Antoine de Vogüé, alors Maire de la commune d’Oizon et ce depuis 1953--qui sera Conseiller Général du Cher en 1964-- ( toujours réélu dans ces deux mandats) s’installe définitivement au rez-de-chaussée de l’aile Nord.
      • En 1965, il ouvre le Château à la visite et rejoint la Route Jacques-Cœur.
      • En 1978, la Comtesse Antoine de Vogüé, son épouse, crée le Restaurant « La Maison d’Hélène » .
      • En 1982, elle initie les chambres d’hôtes.
        Elle réside aujourd’hui dans la grande demeure située à l’arrière du restaurant et dénommée « le Gros Chêne ».
         
      • En 1993, leur fils, le Comte Béraud de Vogüé et sa famille, de retour du Canada et des Etats-Unis, prennent la suite de l’affaire familiale. 
        Seul propriétaire de La Verrerie à y avoir vu le jour, il œuvre actuellement en permanence à la promotion de La Verrerie et d’autres châteaux privés, réunis au sein de la Route Jacques-Cœur dont il est le Président.

        L’Association des Amis du Château de La Verrerie, créée en 1999 organise chaque année des concerts, l’hiver, dans le Grand Salon du Château.

      Source : http://www.chateaudelaverrerie.com/chateau-de-la-verrerie-historique-du-château-2-5.html 

         

      • Château d'Anet

        Château d'Anet

        Château d'Anet


        Vue générale de l'édifice

        Présentation
        Période ou style Renaissance
        Architecte Philibert Delorme
        Début construction xvie siècle
        Fin construction xvie siècle
        Propriétaire initial Diane de Poitiers
        Propriétaire actuel Jean de Yturbe
        Site internet Consulter
        Géographie
        Latitude
        Longitude
        48° 51′ 29″ Nord
        1° 26′ 19″ Est
        Pays France France
        Région historique Île-de-France
        Département Eure-et-Loir
        Commune Anet

        Le château d'Anet est un château Renaissance, situé en Eure-et-Loir, qui fut commandité par Henri II pour Diane de Poitiers. Il fut construit sous la direction de Philibert Delorme (architecte), Jean Goujon (sculpteur) et Jean Cousin (peintre).

        Le château fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis le 25 mars 19931.

        Vandalisé sous la Révolution française, il fut en grande partie démoli sous le Directoire. Quelques fragments d'architecture et de sculpture furent cependant achetés aux démolisseurs par Alexandre Lenoir, qui les fit transporter à Paris pour nourrir le musée des monuments français (alors situé dans l'actuelle école des Beaux-Arts), en particulier le portique orné d'une figure de Diane, d'un cerf et de quatre chiens (qui a occupé la cour des Beaux-Arts avant d'être déplacé à nouveau vers Anet). Cet ornement était à l'origine un automate : le cerf remuait la tête et les chiens remuaient la pâte arrière gauche. Aujourd'hui, ce portique est en résine et donc statique. L'original ayant été fondu à la révolution.

        La chapelle funéraire, la cour intérieure ainsi que la chapelle qui s'y trouve et une partie du château se visitent2. La chapelle intérieure est une rotonde décorée de pilastres de marbre blanc et des statues des apôtres, et couverte par une coupole à caissons.

        Le château est toujours habité et les pièces ouvertes au public sont meublées par certains meubles d'époques mais surtout par des achats plus récents.

        Sommaire

        [masquer]

        Divers [modifier]

        Les premières scènes du film Opération Tonnerre ont été tournées au château d'Anet en 1965.

        Bibliographie [modifier]

        • Nouveau Larousse illustré1898-1907.

        Photographies [modifier]

        Notes et références [modifier]

        1. Base Mérimée [archive]
        2. À titre d'information, le 1er mai 2009, le château est ouvert tous les jours de 14 h à 18 h sauf le mardi et la visite coute 7,50 €

        Liens externes [modifier]

        Wikimedia Commons propose des documents multimédia libres surChâteau d'Anet.

        Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Château_d'Anet

      • Château du Plessis-Bourré

        Château du Plessis-Bourré

        Vue depuis l'entrée nord du château
        Vue depuis l'entrée nord du château

        Présentation
        Période ou style Renaissance
        Type Forteresse
        Début construction xve siècle
        Propriétaire initial Jean Bourré
        Propriétaire actuel privé
        Classement classéMonument historique01/06/1931
        Géographie
        Latitude
        Longitude
        Non renseigné
        (Chercher ce lieu)
        Pays France France
        Région Pays de la Loire
        Département Maine-et-Loire
        Commune Écuillé

        Le château du Plessis-Bourré est situé sur le territoire de la commune d'Écuillé dans le Maine-et-Loire, à une quinzaine de kilomètres au nord d'Angers, à mi-chemin des vallées de la Mayenne et de la Sarthe. Il figure parmi les plus remarquableschâteaux de la Loire n'ayant que peu subi de modifications quant à son architecture extérieure depuis sa construction, il y a plus de quatre siècles.

        Sommaire

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        Historique [modifier]

        Jean Bourré fit l'acquisition du domaine du Plessis-le Vent, propriété de la famille de Sainte-Maureen le 26 novembre 1462. Sur cet ancien manoir, il fait construire de 1468 à 1473 le château actuel.

        Jean Bourré (1426-1506) grand argentier et principal confident du roi de France Louis XI.

        Plus tard Charles Bourré fut chambellan du roi, seigneur de Vaux et de Beaumont.

        Le château reçut la visite de deux rois de France au xve siècle :

        • Louis XI, le 17 avril 1473, lors d'un pèlerinage à Notre-Dame de Béhuard ;
        • Charles VIII, le 10 juin 1487, accompagné de sa sœur aînée, la régente Anne de Beaujeu.

        En 1751 le château est acheté par la famille de Ruillé et Jean-Guillaume de Ruillé est exécuté en 1794.

        En 1850, le chateau est à vendre. Personne ne veut l'acheter et le chateau risque d'être transformé en carrière de tuffeau quand Maître Avenant, notaire à Angers, soucieux de préserver le site, décide de l'acheter en 1851.

        En 1911 il est acheté par Henri Vaïsse, neveu de Claude-Marius Vaïsse, préfet et sénateur de Lyon sous le second empire, surnommé le "Haussmann Lyonnais". Au décès de Henri Vaïsse, celui-ci lègue le Château à son neveu François Reille-Soult, Duc de Dalmatie, député de Tarn, qui l'ouvre au public et crée le circuit de visite.

        Le château est encore aujourd'hui une propriété privée habitée, appartenant à différents descendants de François Reille-Soult de Dalmatie.

        Le château est classé (avec la pièce d'eau, les douves et les avenues) au titre des monuments historiques par arrêté du 1er juin 1931.

        Architecture [modifier]

        L'espace aménagé autour du château recrée l'illusion que le château sort des eaux qui l'entourent.

        En raison de ses larges douves que franchit un pont de quarante-quatre mètres de long et d'une architecture clairement défensive, double pont-levis, donjon et chemin de ronde, c'est une forteresse mais c'est aussi une résidence d'agrément.

        C'est cette particularité qui lui confère les qualités d'un château dit de transition car il témoigne de l'arrivée de la Renaissance (hautes fenêtres à meneaux, grands salons…), tout en conservant les caractéristiques de la place forte (quatre tours massives, douves, ponts-levis et chemin de ronde).

        Particularité architecturale, les douves ne baignent pas directement les murs de la forteresse, une petite terrasse, large de trois mètres, permet aux artilleurs de prendre position tout autour du château.

        Objets classés [modifier]

        Il abrite aussi des chefs d'œuvre, tapisseries, tableaux, boiseries et meubles:

        • Le plafond à caissons de la salle des Gardes forme vingt-quatre tableaux.L'auteur des peintures du plafond à caissons est anonyme. Six grands caissons comprennent chacun quatre hexagones ; seize de ces tableaux affichent une symbolique des alchimistes à l'époque, notamment inspiré des trois grands principes actifs : le mercure, le soufre et le sel ; les huit autres figurent des scènes proverbiales et sont d'« esprit malin et hardi ». Cette hardiesse est telle que les tableaux furent dissimulés au xviiie siècle au regard des hôtes.
        • une vierge aux douleurs, en bois polychrome ;
        • deux tapisseries des Flandres, inspirées des Actes des apôtres. Une tapisserie du martyr de Saint-Étienne
        • un portrait de Jean Bourré en 1461 et un de Marguerite de Feschal son épouse
        • un tableau reproduisant un tableau du XVe siècle de Charles Bourré
        • deux natures mortes signés Quentin de la Tour
        • de nombreux meubles sont aussi des objets classés1

        Un logis alchimique ? [modifier]

        En 1945, l'hermétiste Eugène Canseliet publie Deux logis alchimiques, en marge de la science et de l'histoire qui prolongent Les demeures philosophales de Fulcanelli, et dans lequel il affirme que le château du Plessis-Bourré est ornées de symboles alchimiques et ésotériques. Il n'y a cependant aucun élément historique qui permette cette interprétation, et , « l'idée que des monuments ou des œuvres d'art contiennent un symbolisme alchimique ne remonte qu'au xviie siècle »2,3.

        Cinéma [modifier]

        Le château a servi de décors à différents films parmi lesquels :

        Bibliographie [modifier]

        Photos [modifier]

        Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

        Notes [modifier]

        1. Base Palissy
        2. Robert Halleux, Les textes alchimiques, Turnhout (Belgique), Brepols, 1979, p. 148-153.
        3. Quand la chimie s'appelait alchimie Visite commentée de la salle des gardes du curieux château angevin du Plessis-Bourré, avec l'historien Bernard Joly [archive] Sciences et Avenir Août 2007

        Voir aussi [modifier]

        Wikimedia Commons propose des documents multimédia libres surChâteau du Plessis-Bourré.

        Liens internes [modifier]

        Lien externe [modifier]

        Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Plessis-Bourré

      • Château de Maintenon

        Château de Maintenon



        Vue générale de l'édifice

        Présentation
        Période ou style Moyen ÂgeRenaissance
        Début construction xiie siècle
        Fin construction xviie siècle
        Propriétaire actuel Conseil général d'Eure-et-Loir
        Site internet [www.eurelien.fr Consulter]
        Géographie
        Latitude
        Longitude
        48° 35′ 08″ Nord
        1° 34′ 41″ Est
        Pays France France
        Région Orléanais
        Département Eure-et-Loir
        Commune Maintenon
        Localisation
        Château de Maintenon

        Localisation de l'édifice sur une carte
        ChâteauChâteau par pays

        Le château de Maintenon est situé dans la commune de Maintenon en Eure-et-LoirFrance.

        Sommaire

        []

        Description [modifier]

        Construction [modifier]

        La construction s'étale du xiie siècle au xviie siècle. Au début du xvie siècle, Jean Cottereau transforme la forteresse en château de plaisance. Madame de Maintenon ajoute une aile.

        • On accède, au corps de logis principal, flanqué de deux tours rondes, par une avant-cour et un pont, jadis un pont-levis. Avec les ailes sud est et sud ouest, le logis encadre la cour d'honneur qui précède le parterre et le parc.
        • L'aile sud est date du début du xvie siècle et se termine par une tour ronde.
        • L'aile sud ouest a remplacé, au milieu du xvie siècle, un mur qui reliait le corps de logis principal au donjon.
        • Le donjon carré en grès fut construit au xiiie siècle. Au début du xvie siècle, il est surélevé et couvert d'une touture soutenue par une charpente en châtaignier.
        • La longue aile nord est fut construite à la fin du xviie siècle pour abriter une écurie et une orangerie et, à l'étage, des appartements.
        • Louis XIV fait réaliser des travaux pendant la construction de l'aqueduc et notamment le jardin (par Le Nôtre) et le grand canal qui passe sous l'aqueduc.

        Intérieur [modifier]

        Plusieurs pièces restaurées, meublées et décorées, sont ouvertes à la visite.

        • Les petits appartements, situés à l’étage du corps de logis principal, comprennent successivement:
        • Les grands appartements, auxquels on accède par l’escalier en colimaçon de la tour ronde, comprennent successivement:

        La tour carrée et l’aile attenante ne se visitent pas.

        Jardins et aqueduc [modifier]

        Vestiges de l'aqueduc et vue du parc
        • La perspective et le parterre ont été dessinés par Le Nôtre. Le parterrecomprend en son centre le monogramme de Louis XIV, deux "L" entrelacés. Deux allées, baptisées Le Nôtre et Racine, bordent la rivière de l'Eure, transformée en canal.
        • Au fond des jardins subsistent les vestiges de l'aqueduc qui devait alimenter les fontaines du parc du château de Versailles. Le projet consiste à détourner les eaux de l'Eure soit un ouvrage de 80 km. Une partie devait être constituée de levée de terre. Mais pour les parties d'une hauteur supérieure à 60 pieds, il est décidé de réaliser des aqueducs. Vauban est chargé de mener les études et les travaux. En 1685, il commence les études de l'aqueduc qui devait traverser le parc du château de Maintenon. L'aqueduc devait avoir 47 arcades au premier rang, 195 arcades au second et 390 au troisième. Les guerres de Louis XIV empêchèrent la fin des travaux.

         

        Historique [modifier]

        Succession des propriétaires et occupants du château [modifier]

        Famille de Maintenon

        • fin xe siècle : Avesgaud 1er est le premier seigneur connu de Maintenon
        • cité en 1028: Germond 1er, fils et héritier du précédent
        • cité en 1053: Avesgaud II, fils et héritier du précédent
        • cité en 1083: Germond II, fils et héritier du précédent
        • cité de 1086 à 1120: Mainier, fils et héritier du précédent; il épouse Elisabeth
        • cité de 1123 à 1135 : Amaury 1er, fils et héritier des précédents
        • vers 1150: Guillaume, fils et héritier du précédent
        • vers 1180: Jean, fils et héritier du précédent; il épouse Agnès
        • de 1200 à 1237: Amaury II, fils et héritier des précédents; il épouse Ameline
        • vers 1240: Amaury III, fils et héritier des précédents
        • 1248: Hugues, fils et héritier du précédent,épouse Agnès de Marolles
        • cité en 1260: Jean, frère du précédent
        • seconde moitié du xiiie siècle: Amaury IV, fils ou neveu du précédent
        Lithographie du xixe siècle par Bichebois
        • début du xive siècle: X (mort avant 1331), fils et héritier du précédent, épouse Jacqueline de Neuville
        • cité de 1346 à 1373: Amaury V,fils et héritier du précédent
        • fin du xive siècle: Thibaud, fils et héritier du précédent, épouse Perrette de Lestre
        • vers 1473: Jean, fils et héritier du précédent
        • vers 1485: Robert, fils et héritier du précédent

        Famille peut-être apparentée à la précédente

        • à partir de 1497: Amaury Loresse, écuyer

        Famille Cottereau

        • à partir de 1503: Jean Cottereau, trésorier et surintendant général des finances de France, principal créancier des anciens seigneurs deMaintenon, acquiert le château.

        Famille d'Angennes

        • 1526: Jacques d’Angennes ( - 1562), seigneur de Rambouillet, épouse Isabeau ( - 1554), fille et héritière du précédent.
        • avant 1573: Louis d’Angennes (1536 - après 1601), premier marquis de Maintenon, baron de Meslay, seigneur de La Moutonnière, du Moutier et de La Villeneuve, fils des précédents, épouse Françoise d'O.
        • 1607: Charles, marquis de Maintenon, baron de Meslay, seigneur de La Moutonnière, du Moutier et de La Villeneuve, fils des précédents, épouse Françoise, dame de Blainville, de Salvert et de Saint-Gervais.
        • 1640: Louis, marquis de Maintenon, baron puis marquis de Meslay, seigneur de La Moutonnière, du Moutier, de La Villeneuve, de Blainville et de Saint-Gervais, fils des précédents, épouse Marie Le Clerc du Tremblay.
        • seconde moitié du xviie siècle: Charles François (16481691), marquis de Maintenon, épouse Catherine du Poyet de Poincy.

        Famille d'Aubigné

        Maison de Noailles

        Fondation du château de Maintenon

        Galerie de portraits [modifier]

        Armoiries [modifier]

        • Cottereau : d'argent à trois lézards grimpant de sinople, 2 et 1
        • Angennes : de sable au sautoir d’argent

        Citations [modifier]

        • De Clément Marot, à propos de Jean Cottereau et du château« Sous quatre roys par service estimé... le chastel fist, cette église fonda en ses vieux jours où repos se donna. »
        • Du duc de Saint-Simon, en parlant du château après son rachat par Madame de Maintenon« MM. d'Angennes y avaient tout laissé ruiner. »
        • De Madame de Maintenon à son frère, Charles d'Aubigné : « C'est un gros château au bout du bout d'un gros bourg, une situation selon mon goût, des prairies tout autour et la rivière qui passe dans les fossés. »

        Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Château_de_Maintenon

      • Château de Sceaux

        Château de Sceaux

        Parc de Sceaux, plaine des quatre statues. Vue prise côté Châtenay ; au fond : le château.
        Coordonnées 48°46′12″N2°17′53″E
        Pays France France
        Ville Sceaux et Antony
        Quartier centre-ville
        Géographie
        Superficie 181 ha
        Cours d'eau ru d'Aulnay
        Caractéristiques
        Création 13 août 1905
        Type Jardin publicJardin français
        Classement arbres remarquables,jardin remarquable
        Lien internet
        chateau-sceaux.fr

        Le parc de Sceaux s'étend sur les communes de Sceaux et d'Antony. Le domaine de Sceaux dépend aujourd'hui du conseil général des Hauts-de-Seine.

        Le parc fut dessiné par André Le Nôtre à la fin du xviie siècle à la demande de Colbert puis de son fils le marquis de Seignelay. À plusieurs reprises ce parc faillit disparaître. À la Révolution, il fut transformé en école d'agriculture et tout ce qui en faisait la beauté disparut. Au début du xixe siècle le château fut détruit après que le domaine eut été vendu comme bien national.

        La superficie du parc est de 181 hectares : 121 font partie de la commune de Sceaux, 60 de la commune d'Antony dont le deuxième parc en termes de superficie est le parc Heller.

        Sommaire

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        Historique [modifier]

        Le premier château de Sceaux [modifier]

        Au xve siècle, il y a à Sceaux un manoir : en 1470, le seigneur de Sceaux, Jean Baillet, y reçoit le roi Louis XI et toute la Cour.

        Au début du xviie siècle, les Potier de Gesvres, seigneurs de Sceaux depuis 1597, font construire un château de style Henri IV ou Louis XIII (la date exacte n'est pas connue).

        Le château de Colbert [modifier]

        Le château de Sceaux au temps de Colbert, vu depuis l'avenue d'entrée. Gravure de Pérelle.

        En 1670Jean-Baptiste Colbert, ministre de Louis XIV, qui souhaite disposer d'un domaine près de Paris et non loin de Versailles, achète la terre de Sceaux à la famille Potier de Gesvres. Il procéde à d'importantes acquisitions foncières afin d'agrandir le domaine qu'il porte à une centaine d'hectares. Lorsque le fils de Colbert, le marquis de Seignelay, fera l'acquisition de la seigneurie de Châtenay, le parc atteindra la superficie de 225 hectares (environ 700 arpents). Colbert fait agrandir l'édifice, qui avait été bâti après 1597, au début du 17e siècle et dessiner un parc à la française par André Le Nôtre. L'architecte n'est pas connu, mais compte tenu de la position éminente du commanditaire – qui s'était vu confier depuis 1664 la charge de Surintendant des Bâtiments du Roi – il ne fait guère de doute qu'il devait s'agir d'un des plus grands de cette époque : peut-être Antoine Le Pautre. Des recherches récentes ont permis de retrouver le nom des deux entrepreneurs: Maurice Gabriel et Jean Girard qui construisit le corps central du château de Saint-Cloud. Claude Perrault est intervenu pour l'édification de la chapelle qui se trouvait dans l'aile sud du château.

        Le château comportait un corps central flanqué de deux pavillons et, en retour d'équerre, deux longues ailes en rez-de-chaussée terminées par deux pavillons. Celui de gauche, carré à l'extérieur mais circulaire à l'intérieur et sommé d'une coupole, renfermait la chapelle, décorée par Charles Le Brun. La décoration du château (façade et intérieur) vit l'intervention d'excellents artistes comme François GirardonJean-Baptiste Tuby, les frères Marsy,Jean-Baptiste Théodon. Le cabinet de travail de Colbert était orné de vingt-quatre bustes en marbre d'empereurs, d'impératrices et de sénateurs romains et de médaillons en marbre blanc des douze Césars, dans des cadres en bois doré. On y trouvait également un buste d'Homère, un groupe de lutteurs en marbre blanc et deux sphinx de marbre rouge.

        Le parti d'ensemble, déjà démodé à l'époque de la construction, trahissait le souci de Colbert de ne pas répéter l'erreur de Nicolas Fouquet à Vaux-le-Vicomte : bien que considérablement agrandi par rapport à la modeste demeure des Potier de Gesvres, le bâtiment devait donner le sentiment d'une implantation antérieure aux travaux du ministre.

        Pour les jardins, Le Nôtre créa un axe nord-sud parallèle à la façade principale du château : sur plus d'un kilomètre. Il commençait du côté du village avec un bassin en demi-lune, puis suivait deux allées, une grande cascade et, en contrebas, le bassin dit de l’Octogone. D'est en ouest s'étageaient des terrasses à pans coupés. À l'est, le potager était dominé par le pavillon dit de l'Aurore. Le parc était orné de nombreuses statues dont le célèbre Hercule gaulois de Pierre Puget (aujourd'hui au Musée du Louvre). La Grande Cascade, dont les eaux sortaient des urnes de deux statues de fleuves dues à Antoine Coysevox, faisait l'admiration des contemporains.

        En 1673, Colbert reçoit dans son château Monsieur, frère du Roi, venu solliciter des subsides pour une fête qu'il projette de donner. En juin 1675, la Reine, le Dauphin et la Dauphinevisitent à leur tour le domaine. En juillet 1677, le Roi enfin vient à Sceaux. C'est pour Colbert un exercice difficile et à haut risque, dont il s'acquitte en parfait courtisan. Leurs Majestés visitent les appartements, dont elles remarquent « la merveilleuse propreté » avant d'entendre le prologue de l'opéra Hermione dans les jardins. Après le souper, l'on donne Phèdre deRacine dans la première orangerie, située dans l'aile droite du château. En sortant, Louis XIV est acclamé par la population de Sceaux réunie dans le jardin merveilleusement éclairé. Le souverain, enchanté, dira à son ministre qu'il ne s'est jamais si agréablement diverti, et le Mercure galant écrit de la fête « qu'elle fut somptueuse sans faste, et abondante en toutes choses sans qu'il y eût rien de surperflu ».

        En octobre 1677, Colbert invite tous les membres de l'Académie française. Après le déjeuner, Philippe Quinault donne lecture de son Poème de Sceaux dans le pavillon de l'Aurore tandis que Charles Perrault lit des stances très applaudies.

        Le château du marquis de Seignelay [modifier]

        Vue depuis les parterres. Gravure d'Adam Pérelle.

        Lorsque Colbert meurt en 1683, le château de Sceaux devient la propriété de son fils, le marquis de Seignelay. Celui-ci fait luxueusement réaménager les intérieurs, commandant notamment un appartement dans le goût chinois, décoré de laques, destiné à sa femme. Il fait construire en 1686 par Jules Hardouin-Mansart l'orangerie qui subsiste en partie aujourd'hui (longue à l'origine de 80 mètres, elle a été amputée de sa partie est pendant la guerre de 1870).

        Il agrandit considérablement le parc dans lequel il fait créer un second axe, perpendiculaire à l'axe originel, en creusant le grand canal, long de 1140 mètres, achevé en 1691. L’ensemble des terrassements et des parterres devant le château sont remaniés pour créer quatre niveaux de terrasses en pente douce, ornés de parterres de broderies avec bassins, d'un parterre de compartiments surplombant le canal et d'un Tapis Vert.

        Le 16 juillet 1685, Seignelay reçoit le Roi et la Cour lors d'une fête demeurée célèbre. Le roi se promène longuement dans les jardins. Il admire le pavillon de l'Aurore, les bassins et les fontaines puis il regagne le château. L'orangerie qui occupe alors l'aile sud du château a été transformée en salle de spectacle. Le fête se termine par un somptueux festin. Les tables ont été disposées autour d'un nouveau bassin proche du château.

        Le marquis de Seignelay meurt en 1690.

        Le château du duc du Maine [modifier]

        Le château de Sceaux au temps de la duchesse du Maine, gravure de Jacques Rigaud,1736

        En 1700, les héritiers du marquis de Seignelay vendent le château au duc du Maine, fils naturel légitimé de Louis XIV et de Madame de Montespan. Laduchesse du Maine tient à Sceaux une cour brillante. Elle fait construire par Jacques de La Guépière le pavillon de la Ménagerie (détruit), situé au nord du grand parc et entouré d'un jardin.

        À la mort de la duchesse du Maine en 1753, le château passe à ses fils, le prince de Dombes puis, au décès de celui-ci en 1755, au comte d'Eu. En1775, à la mort de comte d'Eu, son cousin le duc de Penthièvre récupère l'héritage. En 1786, le duc projette de transformer une partie du parc en jardin à l'anglaise (projet aux Archives nationales). En 1791, il donne le domaine à sa fille, la duchesse d'Orléans. Le duc de Penthièvre meurt le 4 mars 1793. Ses biens sont confisqués dès avril 1793.

        Le domaine à la Révolution [modifier]

        Le domaine est confisqué comme bien national dès 1793. Il est transformé en école d'agriculture. La plupart des statues sont enlevées par Alexandre Lenoir pour son musée des monuments français. Le domaine est acheté en 1798 par Jean François Hippolyte Lecomte, négociant affairiste, enrichi dans le commerce du vin, proche de Fouché, qui, vers 1803, détruit le château pour en vendre les matériaux.

        Le château du duc de Trévise [modifier]

        Le château de Sceaux domine le parc
        Le château de Sceaux aujourd'hui
        Façade ouest du château de Sceaux

        En 1828, Anne-Marie Lecomte-Stuart (1808-1870), fille de M. Lecomte épouse Napoléon Mortier de Trévise (1804-1869), fils du maréchal Mortierduc de Trévise. Deuxième duc de Trévise en 1835, celui-ci fait construire à l'emplacement du château de Colbert, le château de style Louis XIII en brique et pierre que l'on peut voir aujourd'hui. Les travaux sont dirigés par l'architecte Joseph-Michel Le Soufaché entre 1856 et 1862, d'après les projets de l'architecte Auguste Théophile Quantinet. Le parc est soigneusement replanté sur les tracés de Le Nôtre. Sous le Second Empire, le domaine est le théâtre de fêtes brillantes.

        Le second duc de Trévise meurt en 1869. En 1870, le domaine est occupé par les troupes bavaroises qui saccagent le village de Sceaux. La propriété reste en indivision quelques années puis Hippolyte Mortier de Trévise, marquis de Trévise rachète leurs parts à ses frères et sœurs et continue à entretenir le domaine jusqu'à sa mort en 1892. Sceaux devient alors la propriété de sa fille, la princesse Léonie de Cystria-Faucigny-Lucinge. Celle-ci se désintéresse du domaine dont sa mère garde l'usufruit.

        Restent de l'époque de l'Ancien Régime (avant la Révolution) :

        • l'axe menant de la route d'Orléans à l'entrée d'honneur du château avec ses douves sèches, son pont dormant et ses deux pavillons de garde ;
        • le pavillon de l'Aurore ; vers 1672
        • l'orangerie ; construite par Jules Hardouin-Mansart en 1686.
        • les écuries, l'abreuvoir et les bâtiments de la ferme ;
        • quelques statues de marbre ou de pierre rythmant certaines allées du parc (les jardins et parterres d'aujourd'hui, ne représentent qu'une partie du parc de Le Nôtre après son dépeçage partiel réalisé dans le but de créer des lotissements de grand luxe) ;
        • les principaux axes du parc ;
        • le grand canal et l'axe perpendiculaire ;
        • le bassin de l'Octogone ;
        • quelques degrés engazonnés.

        Le pavillon de Hanovre1 a été installé à Sceaux en 1932 dans la partie du parc proche de Châtenay.

        Le parc de Sceaux aujourd'hui [modifier]

        Pavillon de l'Aurore

        La marquise de Trévise continue à veiller sur le domaine. Les troupes françaises l'occupent en 1914. En 1923, l'héritière du marquis de Trévise, sa fille Marie Léonie Mortier de Trévise, par son mariage princesse de Faucigny-Cystria, envisage la cession de ce domaine qu'elle est dans l'incapacité d'entretenir. Jean-Baptiste Bergeret de Frouville, maire de Sceaux de 1919 à 1925, sauve le domaine en réussissant à convaincre le Conseil général dudépartement de la Seine d’en faire l’acquisition. En 1971, le domaine est devenu la propriété du département des Hauts-de-Seine.

        Pour financer la restauration du domaine, le département de la Seine en lotit le tiers. Les travaux de restauration sont entrepris à partir de 1928 sous la direction de l'architecte Léon Azéma. Le parc de Sceaux retrouve, dans leurs grandes lignes, les dispositions voulues par Le Nôtre. Des mascaronssculptés par Auguste Rodin viennent orner les Grandes Cascades recréées. Le parti-pris d'ensemble est fidèle au classicisme, même si les détails révèlent, par leur dépouillement non exempt d'une certaine sécheresse, une exécution dans les années 1930. Ce parti-pris permet aussi de limiter les frais d'entretien. Œuvre de longue haleine, la restitution ne s'achève que dans les années 1970 avec la recréation du Tapis Vert.

        Quelques vestiges significatifs rappellent le château de Colbert et de son fils. La grille d'entrée est encadrée de guérites sommées d'animaux sculptés par Jean-Baptiste Théodon (attribués précédemment par tradition à Antoine Coysevox) qui illustrent les vertus dont le ministre de Louis XIV avait voulu se parer : la licorne transperçant un dragon symbolise la pureté et le désintéressement, tandis que le dogue, qui prend un loup à la gorge, représente la fidélité. À droite de l'entrée, les écuries attribuées à Antoine Le Pautre. Dans le jardin, derrière les communs, le Pavillon de l'Aurore, est surmonté d'une coupole sur laquelle Charles Le Brun a peint l'Aurore chassant la Nuit et décoré de peintures de Nicolas Delobel. On peut également mentionner, outre l'orangerie déjà citée, l'entrée d'honneur avec les deux pavillons de garde en pierre et les bâtiments de la ferme.

        Pavillon de Hanovre

        Près du château, on avait installé à l'occasion de l'exposition Île-de-France-Brabant, le groupe, œuvre de Martin Desjardins (1686), des quatre nations soumises (l'Empire, la Hollande, l'Espagne et le Brandebourg) qui escortaient la statue pédestre de Louis XIV de la place des Victoires à Paris (aujourd'hui au musée du Louvre, salle Pujet). Au fond du parc, on a remonté en 19322 la façade du Pavillon de Hanovre, construit entre 1758 et 1760par l'architecte Jean-Michel Chevotet dans les jardins de l'hôtel du duc de Richelieu, rue Neuve-Saint-Augustin (actuellement boulevard des Italiens), démonté lors de la construction du Palais Berlitz.

        Le château accueille le Musée de l'Île-de-France3, inauguré en 1937. Le parc est ouvert au public.

         

        Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Château_de_Sceaux