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  • Château du Clos de Vougeot

    'EST JUSQU'À DIMANCHE SOIR : Livres en Vignes au château du Clos de Vougeot
    Le Samedi 26 septembre 2009 @ 11:35:04 

     

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    C'est l'événement littéraire de la rentrée : Le Château du Clos de Vougeot accueille, jusqu'à dimanche soir, la 2e édition de Livres en Vignes. Un événement pour rencontrer des auteurs qui ont la passion du vin. Mais aussi pour profiter des nombreux débats sur l'ensemble du week-end.


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    Le Château Clos de Vougeot accueille Livres en Vignes

    Près de quatre-vingt auteurs, dont Luc Ferry, Jean-Robert Pitte, Denis Tillinac, Philippe Meyer, Didier Van Cauwelaert, et une dizaine d’éditeurs régionaux vous attendent jusqu'à dimanche soir, autour de trois grandes librairies bourguignonnes, au château du Clos de Vougeot, une des plus belles "vitrines" que la région puisse offrir aux amoureux du livre, du vin, de la qualité de la vie.
    Il s'agit de la deuxième édition de Livres en Vignes, un événement signé Évelyne Philippe qui permet de partir à la rencontre d'auteurs qui, pour la plupart, ont la passion du vin.
    Plusieurs débats et rencontres sont au programme ce qui fait la richesse du rendez-vous :

    Samedi 26 septembre

    10h30-11h45 - Cuverie, salle des Pressoirs
    • Le patrimoine viticole est-il en danger ?
    (autour de André Deyrieux : Denis Grozdanovitch, Jean-Robert Pitte, Gérard Margeon, Jean-François Bazin, Jacky Rigaux)

    11h-11h55 - Dortoir des Moines
    • La Bourgogne, terre d'écrivains ?
    (autour de Dider Cornaille, Lucette Desvignes, Gérard Gautier, Jean-Paul Nozière)

    14h30-15h30 - Dortoir des Moines
    • "Le réenchantement du monde"
    (conférence de Luc Ferry)

    15h30-17h - Dortoir des Moines
    • Littérature en vignes : le livre ne connaît pas la crise !
    (débat animé par Olivier Mouchiquel : Bernard Pivot, David Foenkinos, Didier Van Cauwelaert, Claude Villers, Agnès Marietta, Philippe Meyer)

    16h-17h - Cuverie, salle des Pressoirs
    • Le vin est-il, oui ou non, bon pour la santé?
    Le vin et les jeunes : éducation, consommation, précaution...
    (débat animé par Philippe Bertrand autour du Pr Cabrol, du Dr Lagrange, du Pr Cottin)

    17h-17h50 - Dortoir des Moines
    • Les religions, chance ou menace pour nos sociétés
    (autour de Bernard Lecomte : René Guitton, Jean-François Colosimo)


    Dimanche 27 septembre

    10h30-11h30 - Dortoir des Moines
    • Les femmes, la littérature et le vin
    (débat animé par André Deyrieux : Aurélie Hustin de Gubernatis,Annie Lemoine, Hélène Risser, Béatrix de l'Aulnoix, Ségolène Lefebvre, Elise Fischer)

    11h-12h - Cuverie, salle des Pressoirs
    •Le vin, 6000 ans d'ivresse, 6000 ans d'histoire
    (autour de Bruno de Cessole : Jean-Robert Pitte, Frédéric Couderc, Kilien Stengel, Robert Camuto)

    14h30-15h45 - Dortoir des Moines
    • Polars en Vignes : le vin, pousse-au-crime littéraire ?
    (autour de Antoine Laurin, Jean-Paul Nozière, Gilda Piersenti, Jean Cavé, Jérôme Camut, Vincent Crouzet, Nicolas d''Estienne d'Orves)

    16h-17h30 - Dortoir des Moines
    • Petites et grandes histoires en vignes
    (animé par Maurice Fournet : Philippe Alexandre, Denis Tillinac, Yves Viollier, Michel Quint, Jean-Luc Barré)

    15h-15h20 - Cuverie, salle des Pressoirs
    • Lecture de contes pour enfants
    (Sébastien Blanck)

    15h45-16h45 - Cuverie, salle des Pressoirs
    • Les mots du vin
    (animateur : Olivier Mouchiquel - autour de Bernard Pivot, Gérard Oberlé, Denis Hervier)

    16h45-17h25 - Cuverie, salle des Pressoirs
    • Lecture-spectacle : "Le bonheur est dans le vin"
    (Avec la troupe des Amulecteurs)

    17h30-18h - Dortoir des Moines
    • Lecture de nouvelles
    (Laurent Vignat)

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    Evelyne Philippe a imaginé cet événement qui
    fait honneur à la Bourgogne

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    Le Château Clos de Vougeot est connu dans le monde entier
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    Les livres sur le vin se dégustent comme un
    verre de Pinot noir ou de Chardonnay

  • Château de Virieu

    Château de Virieu

    Château de Virieu

    Le Château de Virieu, classé monument historique, est situé sur un côteau de la commune de Virieu (Isère) où il domine la vallée de la Bourbre et le village.

    Sommaire

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    Histoire [modifier]

    Simple motte castrale au début du xie siècle, le château primitif devient une construction maçonnée quelques décennies plus tard sous Wilfrid de Virieu.

    En 1220, il passe par mariage à la maison de Clermont et y demeure pendant sept générations. Antoine de Clermont vend le château en 1573 à Artus Prunier de Saint-André, premier président au Parlement de Grenoble. Il est agrandi et transformé par les propriétaires successifs sans en altérer l'ensemble qui reste parfaitement harmonieux.

    Le Château subit deux sièges pendant les Guerres de Religion, période où il appartient au noble protestant Jean de Fay, seigneur de Virieu, qui développe la culture du ver à soie et se convertira ensuite à la religion catholique. En 1622, Louis XIII y séjourne et laisse six canons de campagne encore visibles aujourd'hui dans la cour d'honneur.

    En 1874, le comte de Saint-Ferriol, dernier descendant des Pruner, vend le château à Alphonse de Virieu, descendant d'une des lignées du premier propriétaire. Il subit entre 1924 et 1928 une importante restauration. Pour celà, le marquis Henri de Virieu vendra son château de Brangues à Paul Claudel, et confiera les travaux à l'architecte Sainte Marie Perrin, propre frère de Mme Claudel.

    Architecture [modifier]

    Vue du château par les jardins

    L'entrée est flanquée de deux demi-tourelles, dites « ouvertes à la gorge » servant à la défense. L'avant-cour est bordée par les anciens communs et écuries du xviie siècle. On accède ensuite par une grande porte cloutée à la cour intérieure pavée, délimitée par un ensemble de bâtiments formant un quadrilatère irrégulier et reliés entre-eux par une courtine surmontée d'un chemin de ronde à créneaux et mâchicoulis. Sur la droite de détache une tourelle en encorbellement. Deux grosses tours cylindriques coiffées en poivrière cantonnent la façade ouest.

    À l'intérieur, une chapelle du xviie siècle présente une belle crédence de sacristie sculptée par Stéphanie de Virieu. L'ancienne cuisine a une monumentale cheminée du xve siècle et possède des tapisseries d'Aubusson. On visite également la chambre du Roi (lit àbaldaquin recouvert en damas rouge) et la chambre bleu (mobilier en marqueterie du xviiie siècle).

    Au pied de la façade ouest, un escalier à double volée conduit aux trois niveaux de terrasses et parterres entrecoupés d'allées, aménagés sur les anciens remparts. En contrebas de la façade sud, les buis taillés du beau jardin à la française dessinent de gracieuses arabesques. Un bassin apporte équilibre et fraîcheur.

    Informations pratiques [modifier]

    Le château se visite en dehors de la saison hivernale. Il est le siège de manifestations culturelles (les médiévales).

    Bibliographie [modifier]

    • Louis Fournier, Virieu en Dauphiné, des hommes et des histoires, 2001

    Articles connexes [modifier]

    Liens externes [modifier]

  • Château d'Inverness

    Château d'Inverness

     

    Château d'Inverness

     

     

    Source : http://www.photos-voyages.com/ecosse/ecosse-chateau01-inverness.html

     

     

     

     

     

     

  • Château de Vayres

    Château de Vayres

     


    L'histoire du château

    Les origines

    L’emplacement où se situe l’actuel village de Vayres a été occupé depuis l’époque proto-historique par une population dense.

    Un oppidum gallo-romain s’appelant Varatedo était situé sur cette voie Bordeaux-Limoges, via Périgueux. Les habitants avaient installé sur les bords de la Dordogne (aujourd’hui emplacement des jardins à la française et du parc) une officine importante de fabrication de poteries en céramique, à usage culinaire.

    Les fouilles archéologiques effectuées en avril 1992 permirent de découvrir une douzaine de fours. L’un d’entre eux fut dégagé ainsi qu’une urne, des pots et assiettes. Les pièces ont été restaurées par le musée d’Aquitaine.

    Quant au Château lui-même, on pense qu’il a toujours existé depuis le camp retranché que les Romains avaient établi.

    Le haut Moyen-âge

    Dès le XI ème siècle le Château de Vayres est en pierre, comme en atteste un écrit datant de 1092.

    Il était alors propriété de Raymond Gombaud. Il ne reste rien de ce premier château. Simple donjon se dressant au milieu de la cour d’honneur actuelle, entouré d’une palissade en bois, il se trouvait sur un site stratégique évident : un promontoire naturel entre la Dordogne et le Gestas (petite rivière en contrebas).

    Au XIII ème s., Rose de Bourg, descendante de Gombaud par sa mère, apporte Vayres en dot à Amanieu VII d’Albret (1288) qui devient seigneur de Vayres. Il fortifie le château en créant la Tour du Moulin qui subsiste aujourd’hui. C’est un moment important dans l’histoire de Vayres puisqu’il va rester possession de la famille d’Albret pendant 300 ans, jusqu'au roi Henri IV.

    La forteresse

    C’est avec l’un des fils de Amanieu, Bérard d’Albret, qui prend parti pour l’Angleterre contre son père et s’empare du château, que Vayres devient une vaste forteresse.

    A la demande du roi d’Angleterre Edouard II, Bérard d’Albret érige en 1326 cette forteresse. Pour la Guyenne, sous domination anglaise (domination anglaise de 1258 à 1453 – Guerre de Cent Ans de 1337 à 1453) depuis le mariage d’Aliénor d’Aquitaine avec Henri Plantagenet devenu ensuite Henri II d’Angleterre, Vayres est un site stratégique essentiel dans la défense de Bordeaux, capitale de l’Aquitaine.

    De cette période subsistent aujourd’hui le donjon, le châtelet d’entrée et les douves qui ont toujours été sèches.

    Le château fut considérablement endommagé durant la Guerre de Cent Ans.

    La Renaissance – XVI ème s.

    Les propriétaires successifs de Vayres se ralliant tantôt aux Français, tantôt aux Anglais, au cours du XIVème s., en représailles Vayres fut saisi et donné à différents personnages comme Gaston de Foix, puis plus tard à une autre branche de la famille d’Albret, et vint même par mariage en 1499 à César Borgia. La fille de César Borgia restitua Vayres à Henri d’Albret, roi de Navarre (grand-père du roi de France Henri IV) en 1535.

    Henri de Navarre, futur roi de France Henri IV, hérite du Château de Vayres par sa mère Jeanne d’Albret. Il y séjourne à plusieurs reprises avant de le vendre, le racheter puis le vendre définitivement en 1583 à Ogier de Gourgue, président des trésoriers des finances de Guyenne. Ogier de Gourgue est un personnage riche et puissant : le château est alors en mauvais état et le futur roi de France ne souhaitait pas financer les indispensables réparations.

    Les bâtiments sont remaniés par le nouveau propriétaire : on perce de grandes croisées à une ou deux traverses surmontées de frontons et on couronne le tout de mâchicoulis.

    La forteresse est transformée en château d’agrément dans le style de la Renaissance française. Des toitures en ardoise des Pyrénées viennent coiffer certains bâtiments. Le muret à 12 niches, séparant la basse cour de la cour d’honneur, date de cette période.

    En 1586, Ogier de Gourgue fait appel à un architecte renommé, Louis de Foix, qui fut l’ingénieur du phare de Cordouan et travailla à la cour d’Espagne. Louis de Foix créa la magnifique façade, à décor maniériste (fin Renaissance) d’un grand raffinement donnant sur la cour d’honneur.

    Le XVII ème siècle

    En 1648 éclate la Fronde parlementaire, suivie de la Fronde des Princes. Les Gourgue prennent parti pour les Frondeurs en révolte contre Mazarin et le jeune roi Louis XIV.

    C’est le frère du propriétaire, Monseigneur Jacques-Joseph de Gourgue, évêque de Bazas, qui entreprend la restauration du château. Il fait apporter des modifications notables au monument côté Dordogne : harmonisation des corps de bâtiments et surtout création du grand escalier enjambant les douves.

    Début XVIII ème s.

    Le pont-levis et la barbacane sont remplacés par un pont « dormant » et l’élégant portique à la Vauban par où on pénètre désormais dans le château qui n’a pratiquement plus subi de modification depuis lors.

    La famille de Gourgue est restée propriétaire de Vayres jusqu’aux environs de 1900.

    Les jardins furent recréés en 1938.

    Le château de Vayres est classé Monument historique et a reçu en 2004 le label « Jardin remarquable »

    Diaporama

     

    Source : http://www.casteland.com/pfr/chateau/aquitaine/gironde/vayres/vayres.htm

  • Vidéo - Visite du château de Chambord

     

     

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  • Château de Vizille

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    Château de Vizille

    Le château vu du parc

    Le château de Vizille, à Vizille (Isère) est le plus grand et prestigieux château du Dauphiné1.

    Sommaire

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    Historique [modifier]

    Il a été aménagé au début du xviie siècle par François de Bonne (1543-1626), duc de Lesdiguières, gouverneur de la province delphinale, compagnon d’armes d’Henri IV et dernier connétable de France.

    À la fin du xviiie siècle, un entreprenant bourgeois de la région, Claude Perier, acheta le château délaissé aux descendants des Lesdiguières et installa une manufacture d’impression sur tissu. Le 21 juillet 1788, il accepta de recevoir dans la salle du jeu de paume du vieux château aristocratique l’assemblée des trois ordres de la province (Réunion des États généraux du Dauphiné), interdite de réunion à Grenoble, dont les délibérations ouvrirent un crucial et nouveau chapitre de l’histoire de France.

    Propriété jusqu’en 1895 de l’influente famille Perier connue pour son engagement politique au sein de la bourgeoisie libérale, le domaine passa ensuite entre plusieurs mains privées avant d’être acquis par l’État en 1924, conformément à un vœu national. Il s’agissait de sauver du démembrement ce qui était devenu un haut lieu d’histoire et de tradition républicaine honoré par les visites familiales, amicales, officielles ou militantes de La FayetteCasimir PerierAdolphe ThiersSadi Carnot et Jean Jaurès. Cinq Présidents de la République y séjournèrent de 1925à 1960, en particulier Albert Lebrun et René Coty qui y passa l’été de 1954 à 1958.

    Le domaine, peu utilisé en définitive, fut cédé au Conseil général de l’Isère en 1973. En 1983, anticipant sur la célébration du bicentenaire de la Révolution française, le musée de la Révolution française de Vizille prit place dans les différentes salles du château.

    Architecture [modifier]

    Voir aussi [modifier]

    Liens externes [modifier]

    1. Plaquette touristique du musée

     

    Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Château_de_Vizille

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