Château de Rustéphan
Vestiges du Château de Rustéphan
- Datation
- XVe siècle - XVIe siècle
Source : http://fr.topic-topos.com/vestiges-du-chateau-de-rustephan-pont-aven
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Situé à l’entrée du Pays de Fayence, le Château de La Colle Noire est presque à la limite entre les Alpes-Maritimes et le Var. Il est édifié au-dessus du carrefour de La Colle Noire sur un promontoire dominant la plaine de Montauroux.
Le Château est entouré d’un Parc dans lequel se trouve la Chapelle Sainte-Anne. La restauration de cette chapelle a duré 2 ans car tout avait été pillé et l’autel a été refait à l'identique par le marbrier Guilvart de Callian. Cette chapelle privée est consacrée et peut accueillir des célébrations religieuses officielles.
Au XIXe siècle, un lieu dit nommé « Colle Narbonne », désignait l’emplacement d’une vieille bastide du XVe siècle, certainement la maison la plus ancienne du village, habitée par la famille Rostagno, qui se trouve actuellement sur la route de Grasse, (vieille batisse abandonnée avec 1 tour carrée).
Henri-Emmanuel Poulle (1792–1877), député du Var et Premier Président de la Cour d’Aix-en-Provence, issu d’une vieille famille de Montauroux, devient propriétaire d'un immense domaine de plus de 100 hectares qui prend alors par extension, le nom de tout le quartier : « La Colle Noire » et où l'on cultive la rose à parfum, les vignes et le jasmin.
En 1858, à l’âge de 66 ans, il décide d'y construire une grande demeure pour sa retraite.
La construction va durer 3 ans (de 1858 à 1861). Sur ce même terrain, Maître Poulle fait édifier une chapelle dédiée à Sainte Anne, prénom de sa fille Anne-Victoire et l’office y est célébré par le curé de la paroisse.
Henri-Emmanuel Poulle possède également sur les hauteurs de Montauroux, une chapelle dédiée à St Barthélémy. Construite en 1634 par les Pénitents Blancs, elle fut entièrement décorée et aménagée par des artistes anonymes. Grâce à un « titre de propriété perdu », elle ne put être vendue comme « bien national » sous la révolution française et a été soustraite à d’éventuels actes de vandalisme pendant la révolution de 1870. Elle passe ainsi dans le patrimoine de M. Poulle.
A la mort de Maître Poulle en 1877, la propriété passe à sa fille, Anne-Victoire (1827-1894), mariée à M. Félix Reibaud, Maître des Postes. Anne-Victoire, très pieuse, obtient de l’Evêché, que le curé de Montauroux puisse dire la Messe à la Chapelle Sainte Anne, dans la popriété, tous les dimanches et jours de fête, excepté Noël et Pâques.
Les habitants du quartier prennent alors l’habitude de venir entendre la messe à la Chapelle. Au cours d’une visite pastorale de l’évêque de Fréjus, le curé se plaignit du surcroît de travail et la présence d’un prêtre pour officier à « La Colle Noire » ne fut plus qu’épisodique. Au décès d’Anne-Victoire Poulle en 1894, son fils, Paul-Félix Reibaud devient propriétaire. Chef de Bureau au Ministère de la Justice à Paris, il n’a que faire d’une propriété dans le Var natal, et s’en désintéresse ! La propriété à l’abandon est vendue à Pierre Gosselin, qui la gardera jusqu’en 1950. En 1945, alors que le débarquement des alliés s'effectue sur les plages du Dramont et de Golfe Juan, les allemands occupant les villages environants décident pour se venger avant de se replier, de regrouper tous les jeunes gens de Montauroux dans le Parc du Château afin de les fusiller.
En 1950 la propriété de 50 hectares est rachetée par Christian Dior qui vécut non loin à Callian en 1940 avec sa sœur et son père. Bien que vaste, après plusieurs années à l'abandon, la demeure est alors délabrée. Christian Dior engagea un architecte célèbre qui lui fut présenté par le Parfumeur Molineux au cours d'un voyage en URSS: André Svetchine, afin de restructurer et rénover la bâtisse. Ce qui n'était que caves à vins ou granges fut transformé en suites et salons sous la plume habile de Christian Dior! Les fenêtres furent redistribuées, l'entrée entièrement crée et dessinée par Dior lui même: il reprit le motif symbole de sa villa d'enfance "les rhumbs" soit, la rose des vents. Il créa le « miroir d'eau », grand bassin de plus de 40 mètres de long. Il fit également restaurer la Chapelle Saint-Barhélémy du village de Montauroux, qu'il légua ensuite à la commune en 1953 sous condition qu'elle l'entretienne.
Après le décès de Christian Dior en 1957, c'est sa sœur cadette Catherine Dior qui hérita de la demeure, mais elle la revendra aux époux Laroche, propriétaires du célèbre Hôtel 4 étoiles La Réserve de Beaulieu. Ils n'eurent pas le temps de s'occuper d'une propriété dans l'arrière pays varois et elle est à nouveau délaissée et pillée avant d'être rachetée en 1976 par les époux Tassou. La demeure fut à nouveau remise en état.
Le Château est également un lieu de réception, et est actuellement à vendre1.
Pour anecdote, le groupe anglais Oasis y a enregistré en partie son 4e album Standing on the shoulder of giants d'avril à août 1999.
Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Château_de_La_Colle_Noire
Le Château de la Courbe, est situé à 2 km de Brée en Mayenne, sur la route allant de Brée à Saint-Christophe-du-Luat.
« Le château de la Courbe, au sud-est et à deux kilomètres du bourg, jouissait du titre de châtellenie avec haute, moyenne et basse-justice non contentieuse. La terre était composée du domaine avec cens, rentes et droits seigneuriaux sur la majeure partie de la paroisse, et deux cents arpens de landes dans les landes de la Charnie, en Livet et en Saint-Christophe-du-Luat.
Ce château relevait pour sa haute, moyenne et basse justice et pour ce qu'emportent les fossés, le pré de la Salle, les champs et prairies des Marais, du Chapitre du Mans par sa châtellenie d'Assé-le-Béranger ; de Monsieur, frère du roi, pour les deux cents arpens de landes de la Charnie ; et du château de Brée, à foi et hommage lige, pour le surplus et pour son titre de Châtellenie1, 2
Les premiers seigneurs de La Courbe, reconnus par titres authentiques, appartenaient à la famille Le Vayer, de Voutré, famille d'écuyers.
Il eut :
Il faut ajouter aux deux précédents : Perrine le Cornu
, fille aînée de noble homme Ambroys le Cornu, l'aîné11.
A partir de cette époque, la seigneurie de la Courbe ne fait plus qu'un avec celle de Brée.
.
Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Château_de_la_Courbe_de_Brée
Cette habitation est composée d'éléments très divers. Le portail d'entrée est celui de la chapelle Saint-Firmin, dont la première pierre est posée à Paris en 1257. Elle est réédifiée à Chaumes en 1896, par les soins de Jean Bonneau, maitre tailleur de pierre. La tour date du XIXe siècle.
Façade du château de la Buzine | |
| Présentation | |
|---|---|
| Période ou style | |
| Architecte | Pierre-Hilaire Curtil |
| Date de construction | 1867 |
| Classement | monument historique |
| Géographie | |
| Latitude Longitude | Non renseigné (Chercher ce lieu) |
| Pays | |
| Commune | {{{commune}}} |
| Monument - Monuments par pays | |
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Le château de la Buzine est un édifice du xixe siècle situé dans le 11e arrondissement de Marseille. Il doit sa célébrité à Marcel Pagnol, qui l'évoqua dans ses « Souvenirs d'enfance », et en fut le propriétaire. Il est aujourd'hui la propriété de la ville de Marseille, qui en a entrepris la restauration pour en faire une « Maison des cinématographies de la Méditerranée ». Il est inscrit à l'inventaire supplémentaire des monument historique depuis 1996.
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A la toute fin du deuxième tome de ses Souvenirs d'enfance, Marcel Pagnol relate la manière dont il devint, un peu par hasard, propriétaire de ce château en 1941.
Et ce n'est qu'en en prenant possession qu'il eut la surprise d'y reconnaître l'un des propriétés qu'il avait tant de fois traversées quand, étant enfant, il se rendait en famille à la Bastide Neuve en suivant clandestinement le canal dont un ancien élève de son père lui avait donné la clef.
Pagnol fait référence à un incident qui avait particulièrement marqué sa mère lors de l'une de leurs « traversées », et qu'il relate dans un chapitre précédent de ses « souvenirs ».
Pour Pagnol donc, aucun doute, il venait d'acheter « le château de [sa] mère ».
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La sincérité de Pagnol dans ce récit est indiscutable. Cependant il a lui-même prévenu, dans l'avant-propos de ses Souvenirs d'enfance : On ne reprochera donc pas à l'auteur l'inexactitude factuelle des « très petits événements » rapportés. Cependant, comme le château de la Buzine doit sa réputation au fait d'être « le château de [sa] mère », quelques précisions s'imposent.
Le château n'a pas « au moins dix étages 1», comme Pagnol enfant le voyait, ni non plus « trente balcons de pierre sculptée [sur] chaque façade 2» que Pagnol propriétaire persiste à lui attribuer. On peut douter aussi de la présence d'un verger du côté opposé au parc3, car il aurait été devant la façade principale. Enfin, sur le terrain, on voit mal sur quel « remblai » pouvait se situer le canal. Mais ces incohérences de détail peuvent être mises sur le compte de l'aspect romancé de ses souvenirs d'enfance.
Par contre il y a plus bizarre. Le canal de Marseille, que les Pagnol empruntaient après la traversée de l'Huveaune à la Barasse, ne traverse pas le domaine de la Buzine --aujourd'hui Parc des Sept collines--, ni même ne s'en approche : il oblique vers les Accates et traverse la route de la Valentine aux Camoins, que les Pagnol empruntaient avant de disposer de la clef du canal, puis s'éloigne vers l'ouest, alors que La Treille est au nord-est. Il ne passe pas non plus au carrefour des Quatre-Saisons, alors que Pagnol y fait aboutir leur périple à travers les quatre propriétés traversées en suivant le canal :
Les Pagnol ont-ils donc réellement traversé la propriété de la Buzine ? Cela est tout à fait possible, mais ce n'était pas en suivant le canal. Sa mère y a-t-elle eu la frayeur de sa vie ? Possible aussi, mais pas devant une porte située « tout près du canal 4» et donnant directement sur les Quatre-Saisons. Ont-ils fait « en vingt-quatre minutes un parcours qui [leur prenait]d'habitude deux heures quarante-cinq 5» ? Sûrement pas. Les éléments de réalité du récit des « souvenirs » de Marcel Pagnol ont de toute évidence été recomposés. Diverses personnes ont tenté de reconstituer l'itinéraire des Pagnol, sans résultat probant. Mais peu importe : pour Pagnol, le château de la Buzine était bien le château de sa mère .
Le château de la Rongère
est situé à Saint-Sulpice, à 1 km du bourg, dans le département de la Mayenne. Y naît un ruisseau affluent de la Mayenne, longueur 1 000 m.
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Fief mouvant de Château-Gontier, à charge de 40 jours de garde et obligation de semondre ceux qui devoient garde à la Rongère de garder aussi en la ville de Château-Gontier, huit jours et huit nuits. La féodalité de la Rongère avait été donnée en 1239 par le seigneur de Laval à Jacques de Château-Gontier, qui épousait Avoise de Laval. Le droit de haute justice fut reconnu en1404 et 1431, mais non le titre de châtellenie. À plus forte raison la qualité de marquis de la Rongère, que prirent parfois les Quatrebarbes était-elle toute personnelle.
L'hébergement du xve siècle fut remplacé de 1545 à 1571 par un château. Il reçut la visite du duc de Rohan, chef d'un parti protestant, que les huguenots du pays avaient prévenu contre Gilles de Quatrebarbes. « Mais le sieur duc étant entré sans résistance dans cette maison où il fut reçut avec respect et connoissant l'artifice de ceux qui l'avoient déçu et surpris, en sortit sans avoir commis aucun acte d'hostilité, honorant de son amitié le sieur de la Rongère, ainsi qu'il est vérifié par une lettre de Guy Chauvin, sieur de Limarault, écrite du château de Blain, par l'ordre du duc. »
Dans ce manoir, où un nouveau corps de logis avait été construit depuis peu, l'inventaire de 1675 fait connaître comme objets d'art : une ancienne tapisserie de Flandre à petits personnages à jeu de bâton ; ... deux grands tableaux sur la cheminée représentant des bergers et des bergères ; ... une tapisserie ancienne de Flandre à grands personnages ; ... tapisserie des Gobelins très fine ; plus de 30 aunes de tapisseries de Flandre et de Bergame en verdure ; une tapisserie de cuir doré d'Anvers ; 130 marcs d'argenterie.
Le château moderne date du xviiie siècle. Sa situation est superbe, avec terrasses et jardins donnant sur la Mayenne, de belles avenues, un parc et des pelouses entrecoupées de bosquets et de beaux arbres. Le bâtiment est selon l'abbé Angot d'une architecture simple, mais de bon goût. La galerie de tableaux comprend une série de portraits de la famille de Froulay
.
C'est dans ce château, que fut accueilli Bézier, dit Moustache de 1800 à 1815 par Mme la marquise Henri-Frédéric de Chavagnac, dame de la Rongère, née Henriette-Françoise de Montecler, qui l'admit à sa table après qu'il eut reçu la croix de Saint-Louis.
Le bac de la Rongère était un des passages fréquentés de la Mayenne ; il y avait aussi un port pour les bateaux. La procession paroissiale y passe en chaland en 1669 pour se rendre àVilliers, et le ministre accorde un secours de 700# en 1774, pour la construction du chemin allant du bac au bateau. Les bateaux qui s'arrêtaient au port payaient péage, mais ceux qui passaient seulement furent exemptés sous François Ier des prétentions du sire de la Rongère. Il y avait un moulin à vent à la Petite-Rongère, 1355. L'un des deux moulins de la chaussée, appartenait en 1460 à Jean du Coudray, qui le vendit à Pierre Quatrebarbes pour une rente de 4 setiers de seigle.
Un poste républicain établi à la chaussée de la Rongère fut attaqué, dans la nuit du 18 au 19 mai 1794 par des Chouans qui lui tuèrent deux hommes et en blessèrent un troisième.
La chapelle dotée sous le vocable de saint Jacques en 1365, à charge de trois messes, in quadam capella sita in villa Sancti Sulpicii ac prope ecclesiam dictae villae, décrétée le jeudi après la Saint Clément (25 novembre 1365), eut entre autres pour chapelains, presque tous de la famille de Quatrebarbes :
Gaspard L'Enfant
, seigneur de Saint-Gilles, épousa en 1738 Suzanne-Thérèse de la Matraye, dans la chapelle, dont on demandait la conservation en l'an XIII.
Le château et la terre sont depuis passés aux Chavagnac, les deux sœurs Henriette-Françoise (1769-1843) et Agathe-Françoise (1773-1798) de Montecler ayant épousé respectivement la marquis Henri-Frédéric et le comte Louis-Vigile de Chavagnac.