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  • Château de Tiebas

    Les ruines de ce château ont connu une histoire mouvementée. Construit par le roi de Navaree entre 1253 et 1270, il est détruit un première fois. Reconstruit en 1321, il est détruit pendant la guerre contre le royaume de Castille en 1378. Laissé à l'abandon, le château est une nouvelle fois reconstruit au courant du XV ème siècle.
    Il devient la demeure familiale de Jean de Beaumont.
    L'édifice est définitivement abandonné au XVII ème siècle.
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  • Le château de La Ferté-Saint-Aubin réinvente la magie de Noël

    Le château de La Ferté-Saint-Aubin réinvente la magie de Noël
    Publié le 20 décembre 2009 - 01:01
    Le seul, l'unique, le vrai Père Noël, c'est bien lui, et il accorde un entretien en tête à tête avec chaque famille. Un moment ineffable de magie pour tous ces enfants. (Photos : Thierry Bougot)
    Pendant tous les week-ends de décembre, le château propose aux enfants de nombreuses activités, ludiques et souvent féeriques. Une manière de retrouver un Noël plus authentique qui renoue avec la magie.

    Château de La Ferté-Saint-Aubin, dimanche 6 décembre. Tapi dans le clair-obscur d'un feu de cheminée, il est là. Le Père Noël. Le vrai, le seul, l'unique. Houppelande rouge, barbe blanche, regard bienveillant, nul doute possible, c'est bien lui. Les enfants qui attendent fébrilement dans la pièce voisine cette rencontre inespérée en tête à tête avec le généreux patriarche ne s'y trompent d'ailleurs pas. « Lui, je sais que c'est le vrai », s'émerveille Tristan, 4 ans. Et quand, enfin, la porte s'entrouvre délicatement, que la cloche résonne pour annoncer l'entrée d'une nouvelle famille et que le valet qui officie devant l'antre du Père Noël fait les présentations à haute voix, la magie opère.

    « Le 24 décembre, tu ne le verras pas, tu le sais, tu feras dodo, alors dis-lui ce que tu voudrais pour Noël », explique Armelle, la maman, à Clémence, qui, du haut de ses 4 ans, se blottit tendrement dans les bras du vieux bonhomme. Quand le rêve devient réalité...

    De la Sologne à la forêt d'Orléans, du Val de Loire au Giennois, six châteaux du Loiret (lire par ailleurs), pour majorité propriété du conseil général, ont renouvelé l'opération « Châteaux en fête » qui offre, disons-le d'emblée, dans un cadre souvent féerique, une jolie alternative à la fièvre consumériste de ces fêtes de fin d'année. Retour dans l'orangerie du château. Embouteillage de poussettes dans l'allée centrale tandis que les enfants s'en donnent à coeur joie : ateliers de décoration, de peinture, de modelage, de pâtisserie, de tricot (pris d'assaut par les mamans !) les bambins passent d'une activité à une autre, librement.

    Vingt-cinq ados, tous bénévoles, amis des enfants de la famille Guyot, propriétaire du château, « cornaquent » avec décontraction cette belle marmaille. « C'est vraiment une ambiance sympa. Dans les grands parcs d'attraction, tout le monde s'énerve et on voit finalement beaucoup d'enfants en pleurs. Là, on est dans une ambiance tellement plus authentique », apprécie Claire, mère de deux enfants. « Les jeunes qui nous aident servent un peu de grands frères et de grandes soeurs pour tous ces enfants. Les gens recherchent la tradition, l'authentique. Là, ils regardent leurs enfants s'amuser pendant quatre heures. On a volontairement solennisé les choses pour signifier que le vrai Père Noël est bien là, dans les murs du château », indique Catherine Guyot, « madame » la châtelaine. 

    Au même moment, dans le parc du château qui commence à faire la part belle aux lumières artificielles, un troupeau d'oies réalise un improbable slalom géant sur la pelouse centrale. Devant le perron du château, une calèche attend les petits pour une promenade féerique, entre chien et loup. Les plus grands, eux, suivent le mouvement à dos de poneys. On s'attend presque à voir défiler le générique de Walt Disney... Après la traditionnelle, mais non moins insolite visite du château décoré (argenterie et table dressée), illuminé (guirlandes, chandeliers et bougies de circonstance), et bercé par quelques notes de piano (un vrai !), le petit tour par les cuisines s'impose : dégustation des incontournables petites madeleines dorées (d'où le surnom « le château de la petite madeleine ») et du chocolat chaud fait maison également.

    Parfum d'antan, mémoire proustienne chaleureusement partagée. Pour les goûters prolongés, une salle attenante est à disposition des familles. Et puis, clou du spectacle, nouveau départ vers le rêve, la reconstitution dans le parc du château d'une gare de l'entre-deux-guerres, avec, à quai, les wagons de luxe du mythique Orient-Express. 700 tonnes de matériel classé patrimoine historique. Unique en Europe. « L'argenterie sur les tables provient de la compagnie internationale des Wagons-lits. Tout est d'époque, en argent, même les rince-doigts. C'est vraiment un train magique », précise Jacques Guyot, le propriétaire des lieux. Prochain départ : demain à partir de 14 heures. Un petit conseil : ne le ratez pas. Sa destination ? Noël, bien sûr ! 

    Adulte : 8 € , enfant : 5 €.. 02.38.76.52.72.

  • Château de Franconville-au-Bois

    Château de Franconville-au-Bois

    Château de Franconville-au-Bois Saint-Martin-du-Tertre


    Inscrit MH
    1987
    Créateur
    Architecte : Hippolyte Destailleur

    Le château du duc de Massa, réplique de celui de Maisons-Laffitte, s'élève sur un domaine de 92 hectares. La décoration sobre est empruntée aux motifs d'ordre gréco-romain, avec l'ordre dorique au premier étage et le corinthien à l'attique. Surplombant la toiture, les cheminées monumentales sommées d'un fronton triangulaire portent l'ancre au chiffre du M de Massa. L'allée menant au château et sa plantation d'arbres font partie d'un site classé (1951).

  • Les ardoises gravées du château de Montréal-de-Sos

    Les ardoises gravées du château de Montréal-de-Sos, une découverte exceptionnelle

    18/12/2009 | 20:31

    Mardi 22 décembre à 20h30

    Depuis les fouilles archéologiques de 2006, le site médiéval de Montréal-de-Sos est marqué par la découverte de fortes concentrations d'ardoises et lauzes de toitures que Florence Guillot, responsable scientifique de la recherche, a clairement attribuées au donjon et aux bâtiments qui l'entourent.

    Nombre de ces lauzes ont été gravées au milieu du XIVe siècle: des tracés figuratifs incluant des personnages (chevalier, berger, etc.) et des bâtiments (château), des formes symboliques (pentacles, croix, etc.) et abstraites très diverses, de véritables gribouillis et un fragment de texte en occitan, probable poème qui constitue une découverte exceptionnelle par sa rareté.

    Conférence par Florence Guillot, docteur en Histoire et archéologue, chercheuse associée au laboratoire CNRS TRACES Université Toulouse II.

    Entrée gratuite.

     

    Source : http://www.ariegenews.com/ariege/histoire_patrimoine/2009/13037/les-ardoises-gravees-du-chateau-de-montreal-de-sos-une-decouverte-exce.html