Livre - Fastes de cour, 1650-1800 , Exposition. Versailles, Musée national du château de Versailles, 16 mars-14 juin 2009

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Ce château, vestige d'un logis quadrangulaire de 20 mètres de côté, est flanqué aux angles de quatre tours rondes, dérasées en 1728. Ancienne maison forte, il est entouré d'un cycle de douves et de deux étangs situés au point de jonction des terroirs de Saint-Prix, Montlignon, Bouffémont et Domont. L'origine probable du toponyme viendrait du gaulois cassanus, le chêne, nom qui s'accorde parfaitement avec son implantation sylvestre. La famille de Montmorency reste longtemps propriétaire du domaine. En 1207, Mathieu de Montmorency y reçoit, au nom du roi Philippe Auguste, le serment du comte de Saint-Paul pour deux fiefs. Deux tuileries et un hôtel sont élevés dans le parc par Jacques de Montmorency en 1392. Guillaume de Montmorency, quant à lui, y accueille Louis XI pour une chasse en forêt. Le château devient ensuite propriété des Condé, puis de Louis Bonaparte qui l'acquiert sous le premier Empire. Le roi de Hollande y réside avec la reine Hortense et son fils, futur Napoléon III. Puis la famille de Condé reprend possession du château, qui est ensuite cédé à la baronne de Feuchères.
Source : http://fr.topic-topos.com/chateau-de-la-chasse-saint-prix
Le lieutenant de police Lenoir acquiert la terre de Trilbardou en 1788 et confie la réalisation de son château à Brongniart. Le bâtiment est ensuite reconstruit au cours du XIXe siècle. C'est une maison néo-Louis XIII, en brique à chaine de pierres, comprenant deux étages et une toiture d'ardoise. Le parc est traversé par le canal de l'Ourcq.
Source : http://fr.topic-topos.com/chateau-trilbardou
| Présentation | |
|---|---|
| Période ou style | Classique / Renaissance |
| Type | Château |
| Date de construction | XIe siècle |
| Classement | Monument historique |
| Géographie | |
| Latitude Longitude | |
| Pays | France |
| Commune | {{{commune}}} |
| Monument - Monuments par pays | |
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Le Château de Suze-la-Rousse est un château fort féodal du XIe siècle et une demeure seigneuriale style Renaissance du XVIe siècle à Suze-la-Rousse dans la Drôme. L'édifice est en parfait état, classé aux monuments historiques depuis 1964 et abrite aujourd'hui une Université du Vin depuis 1978.
Le site est occupé dès l’époque gallo-romaine par un site Castral.
En 793 l’empereur Charlemagne fait don de la terre d’Orange et des terres alentour (dont Suze dépendait) à son cousin Guillaume au court nez) pour le remercier de son aide pour la libération d'Orange. L'endroit devient alors un « relais de chasse ».
En 1173 Tiburge Ire d'Orange (fille du comte Rambaud II d'Orange et descendante de Guillaume) épouse Bertrand Ier des Baux à qui elle apporte la terre de Suze. Ce dernier fait bâtir un château fort militaire à demi incrusté dans la roche ocre, doté de rempartsdéfensifs gigantesques, de douves profondes et d'un pont-levis, de créneaux, d'un puits de 34 mètres, d'une chapelle Saint-Turquois, sur une colline qui domine le village de Suze au cœur de 1600 hectares de vignoble de Côtes du Rhône auxquels la région est dédiée.
En 1392 l'évêque de Saint-Paul-Trois-Châteaux Raymond IV donne le village de Suze à sa nièce Marguerite des Baux (surnommée Marguerite la Rousse, fille de Bertrand Ier des Baux) en échange d’un domaine à Montréal-les-Sources (Drôme). (Elle est à l’origine probable du nom du village Suze-la-Rousse qui tire son nom du celtique « uz » (lieu élevé) et « La Rousse » qui évoque la belle chevelure de Marguerite des Baux et la teinte roussâtre des pierres et roches du château).
En 1426 sa fille Antoinette de Baux épouse en secondes noces Louis de La Baume et débute la ligne de la Maison La Baume-Suze.
En 1551, l'évêque d’Orange (oncle de François de la Beaume) fait construire une remarquable cour d’honneur style Renaissance qui transforme la forteresse en une grande demeure de plaisance.
En 1564 François de La Baume-Suze (gouverneur de Provence et chef des troupes catholiques du Bas-Dauphiné durant les guerres de religion) fait construire un jeu de paume à l'occasion du passage de Catherine de Médicis (reine de France régente) et de son fils le roiCharles IX de France.
Au XVIe, XVIIe et XVIIIe siècle, la famille de Baume-Suze embellit le château de façon somptueuse : décors peints et stuqués et cheminée monumentale (16e), grand escalier d’honneur monumental et chapelle Saint-Michel (17e), salles d’armes, salon octogonal, salle à manger décorée de gypseries (18ème) ...
Le château est saccagé durant la Révolution française.
En 1797, Pierre-Louis de La Baume-Suze décède en Suisse à l’âge de 19 ans sans héritier direct. Sa sœur Aldonce-Julie épouse le marquis des Isnards, hérite du château et le transmet à leur descendance Iznards-Suze.
En 1885 l'ensemble du château fait l’objet d'importantes restaurations.
La marquise Éliane Isnards (arrière-petite fille du marquis) épouse le baron Jean-Gaspard de Witte avec qui elle a une fille Germaine de Witte qui épouse le marquis de Bryas qui décède lors de la Première Guerre mondiale sans héritier.
Elle est la dernière marquise Isnard-Suze sans héritier et lègue son château à son décès en 1958 à la fondation des Orphelins Apprentis d’Auteuil (association caritative)
En 1964 le château est classé Monument historique et vendu aux enchères en 1965 au Conseil général de la Drôme qui le fait restaurer.
En 1978 l’Université du vin privée de Suze-la-Rousse s'installe au second étage du château et dans les anciennes écuries. Le jardin présente une roseraie et une collection ampélographique de 70 cépages différents français et étrangers dans un parc boisé de 23 hectares de chênes verts, pins parasols, érables.
Le Conseil général de la Drôme organise de nombreux concerts de Jazz et de musique classique dans la cour d'honneur qui possède une acoustique exceptionnelle où les sons semblent rebondir contre les murs pour revenir amplifiés
Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Château_de_Suze-la-Rousse

Le Château de Vincennes, d'un manoir royal une place militaireCollectif









Les châteaux forts Philippe Durand


Assis dans un méandre de la Seine, le château de La Roche-Guyon s’inscrit dans un site unique, du sommet au pied d’une falaise abrupte. Depuis le donjon fiché sur le rebord du plateau du Vexin, la vue embrasse la vallée jusqu’aux villages de Vétheuil, Mantes-la-Jolie, Saint-Martin-la-Garenne. Sentinelle du roi de France au Moyen Âge contre l’assaillant normand puis anglais, le puissant château, occupé par l’état-major allemand pendant la Seconde Guerre mondiale, n’affronte plus que les injures du temps. À la Renaissance, les comtes de La Roche-Guyon ont fait de l’antique forteresse une maison de plaisance qui accueillait la cour lors des grandes chasses. François Ier, Henri II, Henri IV aimaient à séjourner chez les Silly. En 1674, un mariage le fit passer aux mains des La Rochefoucauld, qui le possèdent toujours. Les cours, le potager (récemment restauré), les écuries, les pavillons, ont été voulus par les ducs au temps des Lumières, les chapelles troglodytes et les décors troubadour datent du siècle dernier.











Château de Groussay
| Présentation | |
|---|---|
| Période ou style | |
| Début construction | xixe siècle |
| Propriétaire initial | Charles de Beistegui |
| Propriétaire actuel | Jean-Louis Remilleux |
| Classement | Monument historique 1993 |
| Géographie | |
| Latitude Longitude | |
| Pays | |
| Région | Île-de-France |
| Département | Yvelines |
| Commune | Montfort-l'Amaury |
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Livre sur le Château de Groussay :
Livre : Groussay , Châteaux, fabriques et familiers de Charles de Beistegui
Le château de Groussay est situé rue de Versailles à Montfort-l'Amaury dans les Yvelines.
Cette « maison de campagne » datant des années 1820 fut transformée en un véritable château par Charles de Beistegui qui l'acquiert en 1938, à l'aube de la Seconde Guerre mondiale. L'édifice n'étant pas protégé au titre des Monuments Historiques, il a toute liberté pour le modifier à sa guise; c'est ainsi qu'il le prolonge de deux ailes, d'un théâtre et d'une salle de bal dite Salle Hollandaise et crée une œuvre esthétique originale... mais éphèmère.
Certains éléments de la décoration intérieure choisis par lui ont été conservés : on en retrouve dans le Théâtre, (inauguré en 1957avec l'Impromptu, de Marcel Achard, joué par la Comédie Française), et dans les pièces suivantes : la Galerie des Goya, le grand salon, le Salon Russe, le billard, la Galerie Hollandaise, le Grand Salon Hollandais et la salle à manger.
La bibliothèque comporte deux escaliers en colimaçon ; Beistegui fit supprimer un plafond et deux chambres pour lui donner plus de hauteur.
Des chaises en acajou ornées de son monogramme doré sont toujours dans le « hall ».
Groussay est surtout célèbre pour ses fabriques, inspirées des parcs du xviiie siècle et des jardins dits anglo-chinois, et élevées du temps de Charles de Beistegui, entre 1950 et 1970.
On les doit à deux artistes : l'architecte et décorateur d'origine cubaine Emilio Terry imprégné de culture classique, et au peintre d'intérieur Alexandre Serebriakoff, - neveu d'Alexandre Benois, qui réalisa les costumes et décors des fameux ballets russes de Serge Diaghilev - qui se spécialisa dans les portraits d'intérieurs ou conversations pieces. Les vases en céramique du parc sont quant à eux de Jean Luneau.
Les écuries datent de la création du château. Le parc couvre 30 hectares.
Le château est une propriété privée et est ouvert à la visite. L'ensemble (château, parc, fabriques) a été classé monument historique en 1993.1
Henriette Adélaïde de Tourzel, duchesse de Charost, veuve et héritière du maire de Paris, Armand Joseph de Béthune, duc de Chârost, fait construire le château en 1815.
Elle est la fille de Louise Elisabeth Félicité Armande Anne Marie Jeanne Joséphine de Croÿ-Havré, gouvernante des enfants royaux, et de Louis François du Bouchet de Sourches, marquis de Tourzel, grand prévôt de France.
La construction est pratiquement terminée en 1823.
Ayant échappé à l'échafaud, la mère d'Henriette, de retour de Londres, vient s'installer à Groussay où elle reçoit la fille deLouis XVI, la duchesse d'Angoulème. Quelques mois plus tard, en 1832, elle meurt au château à l'âge de 82 ans.
Madame de Chârost meurt en 1840 et est inhumée au cimetière de Montfort-l'Amaury.
Elle avait fait construire l'orangerie qui abrita les collections d'arbustes méditerranéens.
En 1843 la comtesse Julie de Pahlen acquiert le domaine après la mort de son mari, Pierre Antonin Perry, survenue la même année. Elle y reçoit l'empereur et l'impératrice.
En 1873, elle vend à Henriette Dufour d'Hargeville, épouse du prince Soltikoff.
En 1938 Charles de Beistegui (1895-1970), de nationalité espagnole et esthète inspiré, rachète Groussay; il est le neveu du grand collectionneur mexicain et généreux mécène des musées et institutions culturelles françaises Carlos de Beistegui.
À la mort de Charles, en 1970, son neveu Juan de Beistegui, dit Jimmy, en hérite et s'efforce de le préserver pendant 30 ans mais en 1999, l'édifice et tout son contenu sont finalement vendus en 2000 lots décrits dans un catalogue de 4 volumes lors des premières enchères publiques organisées par Sotheby's en France, lors d'une house sale de quatre jours, véritable évènement dans le marché de l'Art.
Le propriétaire actuel, Jean-Louis Remilleux, y a installé sa collection de meubles, peintures et objets d'art, racheté des éléments et documents relatifs au domaine (photos de Beaton et aquarelles de Serebriakoff), et ouvert le château au public en 2000, visitable sur réservation.
En 1969, peu de temps avant la mort de Charles de Beistegui, un premier tournage eut lieu au château : Le Bal du comte d'Orgel de Marc Allégret d'après le roman de Raymond Radiguet.Jean-Claude Brialy en parle dans la série documentaire Le Bal du siècle réalisée en 2006 par Xavier Lefèbvre et produite par Jean-Louis Remilleux, actuel propriétaire du château.4
Comme dans beaucoup de châteaux, de nombreuses scènes de films, téléfilms et documentaires ont été tournées à Groussay, entre autres : Valmont de Milos Forman en 1988 ; deux documentaires de Patrick Mimouni : Don Carlos de Beistegui en 1989 et À Groussay, en 1998 ; Les Parisiens de Claude Lelouch en 2004 ; L’Homme au ventre de plomb (série Les Aventures de Nicolas Le Floch) d’Edwin Baily en 2008 ; La Maison du chat-qui-pelote d’après Balzac (série Au siècle de Maupassant. Contes et nouvelles du xixe siècle) de Jean-Daniel Verhaeghe en 2008…
Groussay est par ailleurs décrit dans le Guide des lieux cultes du cinéma en France.5
En fait, depuis sa vente en 1999 au producteur de télévision Jean-Louis Remilleux, le château a été transformé en une sorte de studio de télévision (la bibliothèque et le théâtre en avaient déjà les dimensions, avec de grandes hauteurs, et des facilités d'éclairage et de déplacement de matériel) où se sont enregistré un certain nombre d'émissions télévisuelles, dont celle, hebdomadaire, de Frédéric Mitterrand, Plaisir de France (2001-2004).
Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Château_de_Groussay