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  • Château de Rivoli

    Château de Rivoli

    la façade de Filippo Juvarra

    Le château de Rivoli, en italien Castello di Rivoli, le plus important de la ville de Rivoli en Piémont, se trouve place Mafalda de Savoie et abrite, depuis 1984, un des plus importants musées italiens d'art contemporain.

    Sommaire

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    Histoire [modifier]

    La construction initiale remonte aux ixe et xe siècles, et elle est attestée en 1159, par un document de l'empereur Barberousse qui reçoit le territoire avec l'archidiocèse de Turin. Déjà en possession de l'évêché turinois, le château de Rivoli devint, en 1280, propriété de la famille de Savoie qui l'utilisa en fonction de son importance stratégique.

    Utilisé au xve siècle et durant la première moitié du xvie siècle comme avant-poste militaire, après une période de déclin, avec le traité de Cateau-Cambrésis de 1559, le duc Emmanuel-Philibert ne pouvant s'établir dans la ville de Turin, car il n'avait pu avoir d'héritier mâle, il doit fixer sa résidence au Château de Rivoli, lequel est restauré et modifié par son architecteAscanio Vittozzi. Le 12 janvier 1562 naît enfin Charles-Emmanuel et le duc Emmanuel-Philibert peut s'installer à Turin.

    Le projet vittozziano, cependant, est repris par les architectes Carlo et Amedeo di Castellamonte et les travaux sont terminés en 1644. C'est dans cette période que fut réalisée la dite « Manica Lunga », destinée à être la pinacothèque des Savoie et quil est, à aujourd'hui, l'unique édifice seicentesco visible.

    Le château est détruit et pillé en partie par les troupes françaises à la fin du xviie siècle. Le château est de nouveau modifié après 1706, par les travaux confiés à l'architecte Michelangelo Garove.

    À son retour de son séjour en Sicile Victor-Amédée II de Savoie commande à l'architecte Filippo Juvarra un projet grandiose qui reprend les lignes architecturales de Garove tout en agrandissant les espaces et les ouvertures, reste cependant incomplet, même si l'idée centrale de Victor-Emmanuel II de Savoie, qui consistait à créer un symbole de la grandeur de laMaison de Savoie et à contrôler les vues et les liens symboliques, semble partiellement réalisé grâce à l'axe Rivoli-Superga et à la nouvelle construction de Corso Francia qui reliait la ville de Turin au palais. À la mort du souverain, le château est abandonné par les Savoie.

    En 1863 il est loué à l'administration communale rivolese, qui en fit une caserne. En 1883 il est vendu à la commune de Rivoli, pour 100 000 lires ; la bibliothèque civique y est transférée et quelques meubles ayant appartenu à la famille de Savoie y sont conservés ; le reste de l'édifice conserve sa fonction de caserne.

    La Seconde Guerre mondiale détruit une bonne partie des édifices et les premières interventions architecturales suivantes servent à consolider la structure. Laissé à l'abandon, le chantier est rouvert en 1979, confié à l'architecte Andrea Bruno, avec le but de donner une nouvelle vie au château et à la ville.

    Le musée d'art contemporain [modifier]

    En 1984 le musée d'art contemporain est inauguré avec la première exposition Ouverture. La collection s'enrichit au cours des ans, en le faisant devenir un des musées les plus connus en Italie, avec la continuation des travaux de réhabilitation de la structure et des intérieurs du château.

    En 1998 est inauguré Manica Lungara (l'Aile longue), la partie la plus ancienne du palais, autrefois utilisée comme pinacothèque ; elle a une longueur de 140 mètres et elle abrite :

    Les œuvres sont exposées dans les salles du château qui conservent leur décoration initiale, restaurées (ou en cours de restauration), créant un contraste fort entre modernité et les traces de l'ancien faste royal.

    Commons-logo.svg

    Wikimedia Commons propose des documents multimédia libres surChâteau de Rivoli.

    Quelques œuvres exposées dans les collections permanentes [modifier]

    • Rebecca Horn :
      • Cutting Through the Past, 1992-1993
      • Warlock's Memorial, 1995
      • Miroir du Lac, 2004
    • Maurizio Cattelan :
      • Novecento (Twentieth Century) , 1997
      • Charlie don't surf, 1997
      • Il Bel Paese (The Beautiful Country), 1994
      • A Perfect Day, 1999

    Notes et références [modifier]

    Sources [modifier]

    • (it) Cet article est partiellement ou en totalité issu d’une traduction de l’article de Wikipédia en italien intitulé « Castello di Rivoli ».

    Liens externes [modifier]

     

     

    Source :

  • Le château des Tuileries, ou: Récit de ce qui s'est passé dans l ..., Volume 1 Par Pierre Joseph Alexis Roussel

  • Château de Ventadour (Corrèze)

    Château de Ventadour (Corrèze)

    Le château de Ventadour

    Le château de Ventadour est sur la commune de Moustier-Ventadour en Corrèze.

    Ce monument fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis 18401.

    Sommaire

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    Architecture [modifier]

    Le site de ce château féodal, placé sur un éperon rocheux surplombant la vallée de la Luzège, reste toujours remarquablement sauvage. Du château il n'y a que peu de vestiges : l'enceinte existante épouse le contour de l'éperon protégeant ainsi une place de 170 m de long sur une largeur maximale de 30 m; on trouve à l'intérieur quelques traces de chapelle et logis, une importante tour ronde et un pan de mur semblant être celui d'un donjon carré.

    Histoire [modifier]

    Le château construit au xie siècle, remanié vraisemblablement au cours de plusieurs campagnes de construction et de reconstruction s'échelonnant pour l'essentiel du xiie siècle, commandait la Vicomté de Ventadour dont les capitales étaient Égletons et Ussel. De vicomté jusqu'en 1350, elle fut transformée en comté par Philippe de Valois, puis en Duché-Pairie en1578. Elle appartint ainsi, successivement, à la « première race » des Ventadour, issu de la ligne de Comborn, jusqu'en 1472, date du mariage de la dernière héritière avec Louis de Lévis, baron de la Voulte. Après les Lévis-Ventadour, le fief échut, encore par mariage, aux Rohan ; et des Rohan-Soubises-Ventadour, passa aux Condé, qui s'en désintéressèrent.

    Vendu comme bien national, le château devint la proie des démolisseurs, surtout lorsqu'il fut acquis, à la Restauration, par un marchand de matériaux du nom de Pertuis du Gay. Il fut ensuite la propriété du duc de Lévis-Mirepoix.

    Classé site inscrit en 1946, le site déjà fort dégradé nécessitait des travaux important de sauvegarde. Ce n'est qu'en 1965 que furent entrepris à la fois quelques travaux de consolidation et des fouilles pour tenter de reconstituer l'ampleur de la forteresse d'autrefois.

    Les fouilles poursuivies jusque dans les années 1980 ont permis de préciser les contours d'un certain nombre de salles à l'intérieur de l'enceinte et de mettre au jour plusieurs décors importants du logis seigneurial. Des campagnes de fouilles ont été conduites en 2003 (courtine nord-est), en 2004 et 2005 (barbacane, tour) avec consolidations.

    Tentative de chronologie [modifier]

    Carte des vicomtés du Bas-Limousin
    • 1059 Un des fils du vicomte d' Archambaud II de Comborn reçoit l'apanage de Ventadour et décide d'y établir une forteresse. La construction durera jusqu'en 1060 avec l'établissement simultané de plusieurs châtellenies comme le Lieuteret, Fontmartin, et dans plusieurs villes comme Égletons, NeuvicCorrèzeMeymac et Ussel.
    • 1060 Ebles 1er fonde le prieuré du Moustier-Ventadour puis ceux de Meymac et de Bonnesaigne.
    • 1125 Naissance de Bernard, fils de domestique qui sera pris en affection et formé à l'école courtoise par Ebles II.
    • 1147 Ebles II et son fils Ebles III partent à la seconde Croisade. Pendant ce temps Bernard déclare sa passion à Alice de Montpellier, épouse d'Ebles III.
    • 1149 Ebles II meurt au retour et Ebles III lui succède. Ebles III demande à Bernard de quitter Ventadour, mais ce dernier suivra Alice à Londres puis à Poitiers en 1167.
    • 1165 Ebles III libère tous ses serfs du fief de Ventadour.
    • 1182 Henri II d'Angleterre établit un siège de Ventadour. Au bout de quelques mois, la forteresse ne se rendant pas, il lève le siège.
    • 1250-1350 La forteresse est profondément remaniée avec des remparts plus hauts et plus épais mais des appartements plus décorés et plus confortables.
    • 1374 Durant la Guerre de Cent Ans, le château est investi par le brigand Geoffroy et une bande de Routiers pillards qui, à partir de la place forte, rançonneront et pilleront toute la région pendant près de 10 ans.
    • 1450 Une nouvelle résidence est construite dans l'enceinte du château par Charles de Ventadour.
    • 1450-1500 Charles et son fils Louis organisent une école militaire à Ventadour pour la formation des pages au service du Roi.
    • 1575 Gilbert III de Ventadour est devenu gouverneur du Limousin et des affrontements religieux importants saccagent son territoire. L'abbaye de Bonnesaigne est brûlée mais Ventadour reste intact.
    • 1578 Henri III élève le comté de Ventadour au rang de duché. Il devient le premier Duché de Bas-Limousin.
    • 1599 Les guerres de religion sont sources de destructions et pillages de places fortes dans le Limousin mais Ventadour, citadelle des gouverneurs, résiste.
    • 1631 Charles, nouveau Duc de Ventadour entre dans le groupe des proches de Louis XIII. Il est à la fois Lieutenant Général du Languedoc et Gouverneur du Limousin.
    • 1649 Le fils de Charles, Louis-Charles devient Duc et Pair de France. Il vit à Paris et c'est le début du déclin du château.
    • 1793 Le Comité de Salut public d'Égletons et les Conventionnels de Tulle ordonnent la destruction de Ventadour. Les logis sont pillés et les toits détruits.
    • 1800 Revente du château à un démolisseur vendeur de matériaux et qui entreprend l'arrachage des pierres des constructions.
    • 1804 Un chemin d'accès et une ouverture dans le mur d'enceinte sont réalisés pour faciliter le transport des matériaux de démolition.
    • 1829 Achat des vestiges de Ventadour par Madame d'Ambert de Lamazière pour organiser des après-midi champêtres dans les « ruines romantiques ».
    • 1895 Transmission du site à la famille Lévis-Mirepoix, cousins des Lévis-Ventadour.
    • 1900 Fête de l'Églantine : fête félibréenne évoquant Bernard le Troubadour.
    • 1930-1939 Fêtes républicaines organisées annuellement dans le site par le maire de Moustier-Ventadour.
    • 1965 Début des fouilles et travaux de consolidation d'urgence.

    Bibliographie [modifier]

    • Robert JoudouxVentadour haut-lieu du Limousin, Revue Lemouzi, n° 101 - Tulle, janvier 1987

    Voir aussi [modifier]

    Liens internes [modifier]

    Notes et références [modifier]

    Liens externes [modifier]

     

    Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Château_de_Ventadour_(Corrèze)

  • Le château à la croisée des voies, à la croisée des temps: actes du colloque ... Par Jean-Marc Pastré

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  • Le château-fort Par Philippe Durand

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  • Château de ventadour (Ardèche)

    LE CHÂTEAU FORT DE VENTADOUR

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    Situé au confluent de l'Ardèche et de la Fontaulière, le château-fort de Ventadour, en partie restauré, dresse sa silhouette imposante, avec ses tours carrées, au sommet d'une crête rocheuse. Cet édifice fut le témoin d'âpres luttes depuis sa construction, au XIIe siècle, jusqu'à son abandon et le début de sa démolition au XVIIIe siècle.

     

     

    LE CHÂTEAU FORT DE MEYRAS 
    dit 
    CHÂTEAU DE VENTADOUR

    Sur la route nationale 102, d’Aubenas vers Le Puy, à la sortie du village de Pont-de-Labeaume, on découvre brusquement l’imposante silhouette du château fort de Ventadour. Il dresse ses hautes murailles crénelées sur un éperon rocheux qui domine de 75 mètres le confluent des vallées de l’Ardèche et de la Fontaulière, tout près aussi de celui de l'Ardèche et du Lignon. Il est construit au carrefour de routes qui relient le monde méditerranéen et la vallée du Rhône au Massif central.

    L’utilisation de ces routes est très ancienne, ainsi Jules César aurait emprunté la vallée de la Fontauliére et le col du Pal, au-dessus de Montpezat, pour surprendre les troupes de Vercingétorix et il faut aussi mentionner la borne milliaire trouvée au pied du rocher en 1859, portant une dédicace à la gloire du jeune empereur Constantin Ier, maintenant placée au bord de la route, près de l’église de Pont-de-Labeaume. 
    On peut donc penser que ce remarquable poste de guet a été aménagé très tôt. Cependant, bien que l’origine du château soit imprécise, les premiers documents connus et les pièces de monnaie retrouvées lors des travaux de fouilles conduisent à penser qu’il n’a pas été construit avant la fin du XIIe siècle. À cette époque, le fief de Meyras appartenait aux Solignac, mais en 1195 Béraud de Solignac abandonne le fief de Meyras au sire de Montlaur qui avait épousé sa sœur Miracle de Solignac. Vers la fin du XIVe siècle, les Lévis l’acquièrent par héritage. Un de ceux-ci épouse Blanche de Ventadour en 1472, ce sera probablement la dernière châtelaine à l’habiter, mais le nom de Ventadour ne sera donné au château qu’au XIXe siècle.

    Le château de Ventadour domine de 75 mètres le confluent des vallées de l'Ardèche et de la Fontaulière
    De nombreux propriétaires se succèdent ensuite, Choisinet, de Launay d’Antraigues, Desarcis, Chanaleilles et Marcieu. Quant à sa ruine, la date et les causes en sont également mal connues. Il semble que l’entretien de ce vaste château était très difficile, les actes notariaux et divers inventaires d’un pauvre mobilier font souvent état d’entretien et de réparations. À la Révolution, le château de Meyras est décrit en ces termes  « cette vieille masure de château n’a point porté depuis sa destruction, arrivée depuis plus d’un siècle, de revenu ». Ensuite, la pluie, le gel et le vent, ainsi que l’action des hommes qui ont récupéré les matériaux utiles, bois, pierres taillées, ont contribué à le transformer en un amas de pierres. En 1968, ce n’est plus qu’un champ de ruines. Pierre Pottier l’achète, fonde l’Association de sauvegarde et de mise en valeur du château fort de Ventadour et depuis avec l’aide du Conseil général, de bénévoles, grâce à l’attribution de prix (chef-d’œuvre en péril) et le concours de mécènes,
    En 1968, ce nest plus qu'un champ de ruines...
    il entreprend de reconstruire le château qui a été inscrit à l’Inventaire supplémentaire des monuments historiques, afin de l’utiliser à des fins culturelles et sociales. 

    Aucun document ne permet de décrire le château à l’époque de sa construction. C‘est donc à partir des éléments qui subsistaient et des observations faites lors des travaux de reconstruction que diverses hypothèses ont pu être formulées.

    Maquette réalisée par Françoise et Pierre Pottier en 1973

    La face occidentale du château

    Il avait trois lignes de défense successives. La première entourait complètement le château et avait trois portes. La seconde ne protégeait le château que sur sa face sud, la plus vulnérable, elle n’avait qu’une seule entrée, la porte à assommoir, quant à la troisième, accessible par l’intermédiaire d’un pont-levis, elle englobait les habitations.

    D’après Georges Grégoire, auteur d’une notice sur le château, il semble que l’on aurait d’abord construit le donjon carré qui domine l’ensemble et, avec ses murs épais, a bien résisté au temps, puis la tour carré de l’angle nord-ouest dont les deux salles supérieures ont conservé leurs voûtes en excellent état. La tour carrée de l’angle sud-ouest surmontée de deux échauguettes serait nettement postérieure, du XIVe siècle.


    Le château vu du nord-ouest

    Le château vu du sud-est
    Lors de la visite, souvent conduite soit par M. ou Mme Pottier soit par des bénévoles qui ont parfois participé, depuis le début, aux travaux commencés en 1969, l’évolution de la construction du château, telle qu’elle a été déduite de l’observation attentive des ruines, encastrement des poutres indiquant le niveaux des planchers et toitures, soutenue par une bonne connaissance de l’architecture locale, est abondamment commentée. Les chemins de ronde, hourd (galerie de bois établie en encorbellement au sommet d’une muraille pour en défendre l’accès au moyen de projectiles) bretèches, archères, postes de garde, bâtiments d’habitation seigneuriaux ainsi que les communs, cuisine, four à pain, citerne, sont montrés ou visités.
    La petite chapelle Saint-Martin, curieusement déta-chée de la citadelle, est en cours de reconstruction. Il semble qu’elle serait plus ancienne, du Xe siècle et établie sur une source. Serge Dahoui, auteur de « Ventadour » la décrit ainsi : « C’est une église d’une seule nef, sans transept, terminée par une abside surbaissée en cul-de-four. Trois fenêtres meur-trières quadrangulaires éclairent l’abside… »
    Reconstruction de la chapelle Saint-Martin

    Porte à assommoir

    Les travaux ne sont pas terminés, il reste à reconstruire la tour sud-ouest avec ses échauguettes, la grange et divers locaux. Ces travaux ont été effectués en essayant de restituer le bâtiment comme il était au moment de sa conception en tenant compte des ajouts effectués aux XIIIe et XIVe siècles pour améliorer sa valeur militaire, puis au XVIe siècle pour le rendre habitable. Il se présente donc comme il apparaissait au XVIIe siècle ; intérieurement il n’a pas été rétabli dans son état primitif, mais tel qu’il devait être pour être adapté à sa vocation socioculturelle et aux impératifs de sécurité et d’habitabilité de notre temps.

    Sa visite est très instructive et, en regardant les photos prises lors de la création de l’association en 1969 et en les comparant à l’état actuel de la citadelle, on ne peut être qu’admiratif devant le courage et la ténacité des milliers de personnes qui ont participé à ce renouveau.



    Les travaux continuent...

    Reconstitution du château dans l'état qu'il devait présenter au XVIIe siècle
    d'après Philippe Denis (Rev. Vivarais, N°4, 1981.)

    Reconstitution du château de Ventadour au XVIIe siècle

     

     

     

    Sources : http://www.patrimoine-ardeche.com/visites/ventadour_dessin.htm

    chateau.ventadour.free.fr

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