Château de Tiebas
Il devient la demeure familiale de Jean de Beaumont.
L'édifice est définitivement abandonné au XVII ème siècle.

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Le château du duc de Massa, réplique de celui de Maisons-Laffitte, s'élève sur un domaine de 92 hectares. La décoration sobre est empruntée aux motifs d'ordre gréco-romain, avec l'ordre dorique au premier étage et le corinthien à l'attique. Surplombant la toiture, les cheminées monumentales sommées d'un fronton triangulaire portent l'ancre au chiffre du M de Massa. L'allée menant au château et sa plantation d'arbres font partie d'un site classé (1951).
Les ardoises gravées du château de Montréal-de-Sos, une découverte exceptionnelle
Mardi 22 décembre à 20h30
Depuis les fouilles archéologiques de 2006, le site médiéval de Montréal-de-Sos est marqué par la découverte de fortes concentrations d'ardoises et lauzes de toitures que Florence Guillot, responsable scientifique de la recherche, a clairement attribuées au donjon et aux bâtiments qui l'entourent.
Nombre de ces lauzes ont été gravées au milieu du XIVe siècle: des tracés figuratifs incluant des personnages (chevalier, berger, etc.) et des bâtiments (château), des formes symboliques (pentacles, croix, etc.) et abstraites très diverses, de véritables gribouillis et un fragment de texte en occitan, probable poème qui constitue une découverte exceptionnelle par sa rareté.
Conférence par Florence Guillot, docteur en Histoire et archéologue, chercheuse associée au laboratoire CNRS TRACES Université Toulouse II.
Entrée gratuite.
Il ne reste de l'ancien manoir du Preslay que ses tours et ses douves. Les textes mentionnent qu'au XIVe siècle il constitue une position forte avec pont-levis, fossés en eau et basse cour. En 1560, il est en revanche décrit à l'état de ruine. En décembre 1707, Louis-Henri, prince de Condé, s'en rend acquéreur et reconstruit le château ; son fils, Louis-Joseph, s'en sépare en 1775. M. Bouillard de Bélair, conseiller à la Cour des comptes, rachète alors la demeure. M. Millescamps, membre de la chambre de commerce de Paris et éminent érudit, en devient à son tour propriétaire au XXe siècle. Entouré d'un parc arboré et d'une retenue d'eau, le château, qui a connu de nombreux remaniements, abrite désormais un hôtel-restaurant.
Source : http://fr.topic-topos.com/chateau-de-chaumontel-chaumontel
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| Yves Lecoq, ph. Roland Beaufre - Fou de châteaux, éd. du Chêne © |
Yves Lecoq, "fou de châteaux" : "une vocation"
"M. Lecoq succéda donc à Madame Chapon, l'ancienne propriétaire. Après le "Haut la crête" de Suzanne (inscription au fronton de la propriété baptisée Suzanne, NDLR), il fallait bien cette coïncidence pour me croire chez moi."Yves Lecoq croit aux signes, qu'ils soient vécu dans l'humour, ou qu'ils le rapprochent des souvenirs de son enfance, vers où d'ailleurs il faut se tourner pour comprendre sa passion pour les châteaux. Un amour qu'il raconte dans un ouvrage intitulé Fou de châteaux, paru aux éditions du Chêne. Car celui qui incarne la voix du "PPD" des Guignols de l'info, tous les soirs sur Canal+, est né dans une famille amoureuse d'histoire. Sa grand-mère lui donne en effet très tôt le goût et la passion de ce qui sera sa première vie, "avant celle de saltimbanque" : celle d'antiquaire et de décorateur, avec une préférence pour la période du XVIIIe siècle, qui avait les faveurs de son aïeule.
Une "vocation"
Cette histoire de château commence d'ailleurs par la volonté de trouver une maison à l'image de celle que possédait sa grand-mère, "nous sommes cinq enfants à avoir été marqués par cette maison du bonheur", une jolie maison meulière, toute simple, en lisière de forêt. La maison doit être familiale. Pour Yves, cela sera d'abord un joli pavillon à Vanves, avec un jardin. Alors qu'il cherche une autre maison en Normandie, terre de ses ancêtres, "je transformai mon envie de ferme à colombages, raconte-t-il dans son livre, en envie de manoir picard de briques et de pierres." La Picardie, terre également de champs de betteraves, là-même où son "père devait se rendre pour visiter les sucreries lorsqu'il travaillait chez Lebaudy(grande famille de sucrier, NDLR)" : un signe... Il trouve Hédauville, son premier "rêve achevé", un château du début du XVIIIe, qu'il retape plusieurs années et que l'antiquaire qu'il avait été, remplit de meubles et bibelots glanés au cours de ces tournées de saltimbanque. Nous sommes en 1975.
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| Yves Lecoq, Fou de châteaux - ph. Roland Beaufre - Ed. Chêne © |
| Yves Lecoq, devant Chambes |
Commence ensuite une série de "sauvetages" au gré des acquisitions et des reventes et surtout, des "coups de foudre"... Une passion ? Une folie, c'est sûr ! Voire, une "vocation". "Quand j'ai acheté Villiers (l'une de ses dernières acquisitions, NDLR) tout le monde m'a encore dit que c'était de la folie... mais en fait, j'ai procédé à ma petite mesure et j'y suis arrivé," nous raconte-t-il. "Je considère cela comme une action, je n'irais pas jusqu'à dire philanthropique, mais pour le moins qui me permet de laisser une trace, de sauver des endroits qui le méritent, qui méritent d'être préservés, un deuxième côté qui justifie certaines folies". Dans le livre, il précise encore, "redonner leur âme aux vieilles maisons, leur faire revivre leur passé, a toujours été pour moi comme une vocation." Lorsque l'on s'étonne que lui, personnage public, nous dévoile une partie de son "intimité domestique", comme il l'appelle, que cela soit à travers ce livre ou lors des visites des châteaux organisées l'été, il nous explique qu'il "essaie de garder le même esprit de châtelain, de l'époque" mais surtout, dit-il "d'une certaine manière, je l'ai acquis grâce au public, je lui renvoie donc l'ascenseur."
Epopées
A travers ce livre, Yves Lecoq nous conte ainsi ses différentes épopées : le château d'Hédauville, revendu pour celui de "Suzanne", en Santerre, dans lequel il vivra 18 ans de travaux avant de ne devoir s'en séparer ! Puis Maisonseule, une forteresse quasi en ruines "au fin fond des monts du Vivarais", d'architecture médiévale, sur lequel il s'arrête longuement. Avant de nous entraîner dans l'aventure du château de Villiers-le-Bâcle qu'il mettra deux ans à acquérir. Un "coup de foudre", "l'envoûtement de la découverte d'un monde à part". Villiers, c'est "la concrétisation de tous ces rêves". Le château est situé non loin de Paris et possède un parc magnifique : l'environnement est en effet aussi important pour Yves Lecoq que le bâti.
Vous l'aurez compris, Yves Lecoq ne s'arrête jamais ! En expert, quand il n'a pas un chantier en cours - et il en a toujours ! - il part à la recherche d'une demeure pour ses amis ou sa famille. Comme cette dernière acquisition, Chambes, trouvée en Charente, à l'occasion de pérégrinations pour sa sœur Françoise. Là encore, osons le jeu de mots, il aura 'suffit d'un signe' : Fénelon, avec qui les ancêtres d'Yves Lecoq avaient été liés, avait possédé cette seigneurie. Chambes devient la demeure familiale du saltimbanque... La dernière ? Pas sûr ! Encore faudrait-il qu'il se pose...
Retrouvez l'interview d'Yves Lecoq en page suivante.
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| Yves Lecoq, Fou de châteaux - ph. Roland Beaufre - Ed. Chêne © |
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